Un participante et un bénévole de l’édition de l’an dernier.
Un participante et un bénévole de l’édition de l’an dernier.

La Shop à réparer crée un bottin de réparateurs

Brigitte Trahan
Brigitte Trahan
Le Nouvelliste
Trois-Rivières — Pour sa quatrième édition, La Shop à réparer a fait tout un tour de force pour s’adapter aux mesures sanitaires. Au lieu d’accueillir les gens qui ont des objets à réparer, elle propose cette année son tout premier Bottin des réparateurs.

La Shop à réparer, rappelons-le, c’est cette initiative conjointe d’Environnement Mauricie, du CDEC de Trois-Rivières et de Nature Québec visant à faire un contrepoids au fameux Vendredi Fou.

Le jour du Vendredi fou, la population avait l’occasion de donner une seconde vie à ses objets d’usage courant: grille-pain, imprimante, radio, cafetière, vêtement et autres.

Le Bottin des réparateurs permet de consulter les endroits qui redonnent vie aux objets brisés dans chacune des MRC de la région. Les ressources sont divisées par catégories: articles sans fil, cordonnerie, textiles, vélos, appareils électriques, produits électroniques et autres (horlogerie et bijoutiers). L’idée est, bien sûr, d’éviter le gaspillage des ressources de la planète.

Bien entendu, le bottin est composé d’entreprises et non de bénévoles. Les éditions précédentes, tenues à Trois-Rivières et Saint-Tite, regroupaient une cinquantaine de bénévoles qui réparaient gratuitement environ 230 objets durant la journée de l’activité.

Le nouveau bottin donnera toutefois à l’année des idées où se rendre pour faire réparer plutôt que jeter.

Du même coup, Environnement Mauricie a décidé de partager son expérience d’organisation en diffusant une capsule vidéo qui explique comment organiser un Café réparation dans l’espoir d’inspirer la création d’autres initiatives du genre.