Le CIUSSS de Trois-Rivières.

La pneumonie à mycoplasmes continue de circuler

Trois-Rivières — La pneumonie à mycoplasmes continue de circuler chez les enfants de la région. Les médecins ont d’ailleurs été invités à être attentifs à la situation.

«On a fait un appel à la vigilance aux médecins de la région, au début de la semaine, pour ne pas écarter cette bactérie d’emblée», mentionne Guillaume Cliche, porte-parole du Centre intégré universitaire de la santé et des services sociaux de la Mauricie et du Centre-du-Québec (CIUSSS MCQ).

Toutefois, impossible de savoir le nombre de cas et s’ils sont plus nombreux que par les années passées.

«On suspecte qu’il y ait plus de cas de pneumonie, mais ce n’est pas une maladie à déclaration obligatoire, donc on n’a pas de portrait sur le nombre ou l’évolution de la propagation», explique M. Cliche.

Rappelons qu’il y a environ deux semaines, des mesures avaient été mises en place à l’école Jacques-Hétu après que onze élèves eurent contracté la pneumonie.

Souvent, les malades sont traités pour la bactérie pneumocoque, parce que c’est la plus fréquente habituellement, et que les conséquences risquent d’être plus graves.

Toutefois, ce traitement n’est pas efficace pour la pneumonie à mycoplasmes.

«Si jamais un enfant a la pneumonie, qu’il reçoit un traitement antibiotique et que 48 heures après, on voit que les symptômes ne s’atténuent pas, il faut retourner consulter. Il est possible qu’un autre traitement antibiotique doive s’appliquer», précise le porte-parole.