Des propriétaires de relais s’inquiètent de la saison hivernale. De gauche à droite : Alexandre Delisle, propriétaire du Bar le Reflet de Saint-Tite; Guy Leblond, propriétaire du Relais de la Station de Saint-Séverin; Sylvain Murray, propriétaire du Pur Sang Steakhouse de Bécancour; Isabelle Gélinas, gestionnaire de Au Petit Palace de Sainte-Thècle; Geneviève Morin, propriétaire du Brinadon de Lac-aux-Sables; Nadia Moreau, directrice du service de développement économique de la MRC de Mékinac; Isabelle Dupuis et Francis Boisvert, propriétaires du Presbytère de Saint-Stanislas.
Des propriétaires de relais s’inquiètent de la saison hivernale. De gauche à droite : Alexandre Delisle, propriétaire du Bar le Reflet de Saint-Tite; Guy Leblond, propriétaire du Relais de la Station de Saint-Séverin; Sylvain Murray, propriétaire du Pur Sang Steakhouse de Bécancour; Isabelle Gélinas, gestionnaire de Au Petit Palace de Sainte-Thècle; Geneviève Morin, propriétaire du Brinadon de Lac-aux-Sables; Nadia Moreau, directrice du service de développement économique de la MRC de Mékinac; Isabelle Dupuis et Francis Boisvert, propriétaires du Presbytère de Saint-Stanislas.

La MRC de Mékinac en appui aux relais de motoneiges

Marc-André Pelletier, Initiative de journalisme local
Marc-André Pelletier, Initiative de journalisme local
Le Nouvelliste
Saint-Tite — La MRC de Mékinac réagit au cri du cœur lancé dans nos pages par les relais de motoneiges qui craignent de ne pas traverser l’hiver si on leur permet seulement d’accueillir des clients pour les réchauffer, sans pouvoir ouvrir leurs salles à manger.

Tous ont décrié l’impact des coûts fixes élevés comme le chauffage, la main-d’œuvre ou le nettoyage des lieux pour expliquer les difficultés financières qu’ils anticipent.

La MRC de Mékinac se dit sensible de la situation vécue par les relais de son territoire.

La MRC de Mékinac appuie les relais de motoneiges de son territoire.

«C’est une situation vraiment préoccupante pour notre milieu. L’industrie de la motoneige est un moteur économique très important pour notre MRC, tant au niveau des relais que des autres commerces autour. Les motoneigistes sortent souvent dans les sentiers avec le but de se rendre dans un relais, de consommer et de faire d’autres arrêts dans différents commerces. La fermeture des relais peut entraîner un ralentissement économique sur un volet beaucoup plus large» s’inquiète Nadia Moreau, directrice du service de développement économique de la MRC de Mékinac.

Elle craint que l’impact financier des décisions gouvernementales ne vienne hypothéquer sérieusement le secteur jusqu’au printemps.

«Nous sommes évidemment grandement conscients des enjeux de la propagation de la COVID-19. Nous tentons par tous les moyens de soutenir notre milieu pour passer à travers cette crise. Par contre, nous aimerons grandement que ce que nous pouvons favoriser localement puisse se faire chez nous. La possibilité de voir les habitués de notre région se déplacer vers une région aux conditions plus souples demeure inquiétante tant au niveau sanitaire qu’économique» ajoute Nadia Moreau.

La MRC soutient que selon les commerçants, les chiffres d’affaires sont en péril de 75 à 90%.