L’édifice de la GRC sur la rue Anjou dans le secteur Trois-Rivières-Ouest.

La GRC ferme cinq bureaux au Québec

Trois-Rivières — La Gendarmerie royale du Canada fermera cinq de ses détachements au Québec, à partir du 13 juillet, dont celui de Trois-Rivières, sur la rue Anjou et celui de Drummondville.

Les autres détachements touchés sont Laurentides-Lanaudière-Outaouais (Saint-Jérôme), Abitibi-Témiscamingue, Nouveau-Québec (Rouyn-Noranda) et Saguenay-Lac-Saint-Jean (Chicoutimi).

La responsable des communications, Geneviève Byrne, indique que les priorités de la GRC sont maintenant du côté de la protection de la frontière, de la lutte au terrorisme et des enquêtes au niveau du crime organisé de haut niveau.»

«Une étude a été faite au niveau de notre présence dans différents coins du Québec. Ça fait déjà un bon moment qu’une réorganisation se fait de nos ressources», dit-elle.

Il n’y a donc que 16 policiers et trois employés civils, au total, qui quittent les cinq détachements visés par cette réorganisation. Mme Byrne n’a pu toutefois préciser combien il en restait à Trois-Rivières ou à Drummondville.

Les membres de ces détachements ont donc été redéployés progressivement dans des positions portant sur les priorités de la GRC, explique-t-elle.

Au cours des dernières années, le détachement de Trois-Rivières travaillait en collaboration avec les policiers municipaux et la Sûreté du Québec dans des dossiers communs ayant rapport aux stupéfiants de même qu’aux douanes et accises.

Les 19 personnes visées dans les cinq bureaux ne perdent pas leur emploi, signale Mme Byrne.

Les détachements de la GRC, au Québec, seront désormais concentrés à Valleyfield, Lacolle, Stanstead, Beauce, Rimouski, Sept-Îles, Gaspé Montréal et Québec.

La GRC assure que ces déménagements ne diminuent en rien son rôle ou sa présence. Ces changements n’ont pas d’impact sur la sécurité du public non plus puisque la GRC n’offre pas de services de proximité au Québec.