Violence conjugale: Paradis et Malette demeurent détenus

Martin Lafrenière
Martin Lafrenière
Le Nouvelliste
TROIS-RIVIÈRES — Guy Paradis et Stéphane Malette demeurent détenus en attendant la tenue de leur enquête sur remise en liberté, eux qui ont été arrêtés dimanche dans une cause de violence conjugale à Trois-Rivières.

Paradis, 41 ans, et Malette, 50 ans, ont tous les deux comparu lundi après-midi au palais de justice de Trois-Rivières devant la juge Guylaine Tremblay. Ces deux Trifluviens sont accusés de voies de fait graves contre une femme, de voies de fait avec une arme, de séquestration et de harcèlement.

La Couronne s’est opposée à leur remise en liberté. Voilà pourquoi cette étape du processus judiciaire a été fixée, pour la forme, à mardi.

Selon la procureure de la poursuite, Me Catherine Lemay, la femme a été hospitalisée. Celle-ci devrait être rencontrée sous peu par la police de Trois-Rivières.

Les crimes auraient été commis dimanche dans un logement du secteur de Trois-Rivières-Ouest. Les policiers ont été avisés en avant-midi qu’une femme avait subi des blessures. En se basant sur le témoignage livré à ce moment par cette femme, les policiers se sont rendus sur la rue Hart et sur la rue Saint-François-Xavier pour arrêter les deux individus.

Une vaste opération policière a été déployée sur la rue Hart, car les forces de l’ordre soupçonnaient que l’individu à arrêter était en possession d’une arme à feu. Un périmètre de sécurité a été érigé dans ce secteur du centre-ville. La police a fait de même sur la rue Saint-François-Xavier.

Paradis et Malette n’ont toutefois offert aucune résistance lors de leur arrestation.