La police de Trois-Rivières a remis deux constats d’infraction en lien avec le non-respect des règles sanitaires lors du grand week-end de la fête des patriotes.
La police de Trois-Rivières a remis deux constats d’infraction en lien avec le non-respect des règles sanitaires lors du grand week-end de la fête des patriotes.

Une quarantaine de délations et deux constats à Trois-Rivières lors du long week-end

Trois-Rivières — Les policiers de Trois-Rivières ont dû répondre lors du long week-end de la fête des patriotes à 41 appels de délation concernant des rassemblements ou le non-respect des règles de distanciation physique. Seulement deux constats d’infraction ont toutefois été remis par les policiers.

«La plupart des personnes rencontrées respectaient les règles ou ont très bien collaboré avec les policiers», note le sergent Luc Mongrain, porte-parole de la police de Trois-Rivières.

«Les policiers font surtout de la sensibilisation et informent la population des règles en vigueur. Les constats sont donnés à ceux qui ne veulent pas collaborer ou qui ont déjà été avertis.»

Les policiers doivent aussi adapter leurs interventions en fonction de l’évolution des consignes sanitaires en place.

Depuis le début de la pandémie, les policiers de Trois-Rivières ont reçu 1020 appels en lien avec la COVID-19. Après avoir rencontré les citoyens concernés, les policiers ont donné 37 constats d’infraction de 1546 $ pour le non-respect des règles de confinement et de distanciation physique. De plus, un commerce a été visité par les policiers, car il ne respectait pas l’ordre de fermeture.

Les policiers doivent aussi dans l’exercice de leurs fonctions adopter des règles sanitaires. Lors d’interventions, des vérifications sont faites par la centrale de réception des appels pour savoir si des occupants de l’endroit ont la COVID-19. «Si c’est une intervention urgente comme un cas de violence conjugale, les policiers mettent des masques qu’ils ont eus pour intervenir», note le sergent Luc Mongrain. «Comme les ambulanciers, les policiers ne peuvent pas toujours respecter la distance de deux mètres entre chaque personne en raison de leur travail.»

Les voitures de patrouille sont aussi désinfectées après chaque quart de travail et les visiteurs doivent se désinfecter les mains lorsqu’ils se rendent dans les bureaux de la police de Trois-Rivières.