Une usine de Saint-Paulin a été la proie des flammes, mercredi.

Une autre usine ravagée par les flammes à Saint-Paulin

SAINT-PAULIN — Le destin semble s’acharner sur l’entreprise Créations Viebois de Saint-Paulin. Après avoir vu un de ses bâtiments être détruit par les flammes à la fin du mois de novembre dernier, voilà qu’un autre incendie s’est déclaré, en fin de journée mercredi, dans une autre construction propriété du fabricant de meubles qui constitue un des plus importants employeurs de la petite localité.

L’entreprise, qui a vu le jour en 2003, est précisément le deuxième plus gros employeur de cette municipalité de quelque 1500 habitants. Avant l’incendie de novembre, elle employait entre 80 et 100 employés, tout dépendant du carnet de commandes.

Il semble que le bâtiment touché mercredi, situé sur la rue Lucille-Bastien, est celui où se faisait la finition des meubles. En novembre, c’est celui servant à leur fabrication qui avait été ravagé par le feu.

Les autorités, dont le Service de sécurité incendie de Saint-Paulin, ont été alertées vers 17 h 30. À l’arrivée des pompiers, de la fumée s’échappait de la toiture. En raison de l’importance du brasier, d’autres sapeurs provenant des municipalités de Charette, Sainte-Angèle-de-Prémont, Saint-Élie-de-Caxton, Saint-Léon-le-Grand et Saint-Boniface ont porté assistance à leurs confrères. Des représentants du Service de sécurité incendie de la Ville de Louiseville ont également été mis à contribution. Au plus fort du combat contre l’élément destructeur, une quarantaine de pompiers étaient à pied d’oeuvre.

La Sûreté du Québec a quant à elle été appelée en assistance.

Au moment d’aller sous presse, il n’avait pas été possible d’avoir de détails sur la cause ou s’il y avait des personnes qui se trouvaient à l’intérieur lorsque l’incendie s’est déclaré.

Au lendemain du premier sinistre, les propriétaires avaient laissé entendre qu’ils voulaient remettre en état leurs installations afin de poursuivre leurs opérations. Il n’a cependant pas été possible de connaître leurs intentions à la suite des événements de mercredi.