Voici ce qu’il reste du bâtiment situé à l’intersection des rues Saint-Philippe et Laurier à Trois-Rivières qui a été incendié dans la nuit de dimanche à lundi.
Voici ce qu’il reste du bâtiment situé à l’intersection des rues Saint-Philippe et Laurier à Trois-Rivières qui a été incendié dans la nuit de dimanche à lundi.

Un immeuble à logements détruit par les flammes

Trois-Rivières — Un immeuble à logements situé à l’intersection des rues Laurier et Saint-Philippe à Trois-Rivières a été complètement détruit par un incendie, dans la nuit de dimanche à lundi.

Selon des résidents d’immeubles voisins, les flammes ont fait leur apparition un peu avant minuit.

«J’ai vu tous les gens sortir par en avant alors que ça brûlait pas mal à l’arrière», raconte Evelyne Echaquan, qui vit dans un immeuble situé en face de celui qui a été la proie de l’élément destructeur.

Résidente du secteur depuis peu, Marie Viau et ses proches ont quant à eux pu réintégrer leur logement qu’à 4h30 du matin après avoir dû l’évacuer en catastrophe alors qu’ils étaient au lit.

«On a entendu un gros boum et des gens qui criaient. On s’est alors levé et on a vu les flammes qui sortaient de toutes les fenêtres. On est sorti en pyjama et en pantoufles rapidement. On a voulu rentrer ensuite pour aller s’habiller mais ils [les policiers et pompiers], n’ont pas voulu», poursuit Mme Viau.

Par ailleurs, il semble que l’immeuble qui est maintenant un amas de bois, métaux et autres matériaux de construction, était déjà en piteux état. Certaines personnes rencontrées lundi matin ont même indiqué que le propriétaire aurait lui-même dit que cet incendie constituait un mal pour un bien. De plus, plusieurs de celles-ci n’ont pas hésité à confier que les occupants de l’endroit étaient bruyants et embêtaient régulièrement le voisinage.

Toujours selon des informations obtenues auprès des voisins, l’incendie n’aurait fait aucune victime.

Le Nouvelliste a également appris que les pompiers du Service des incendies de Trois-Rivières se sont rendus sur place la veille de l’incendie, soit samedi, car des personnes avaient fait un feu à ciel ouvert dans la cour, ce qui est présentement formellement interdit. Il n’avait cependant pas encore été possible de s’entretenir, lundi après-midi, avec un membre de l’état-major de ce service afin de savoir si c’était bien le cas et obtenir des informations sur l’opération d’extinction ainsi que sur la cause du brasier, les demandes d’entrevue étant restées lettres mortes.