Proxénétisme: le dossier de Simon Castonguay reporté au 1er octobre

Nancy Massicotte
Nancy Massicotte
Le Nouvelliste
TROIS-RIVIÈRES — Simon Castonguay, ce jeune homme de Trois-Rivières accusé de proxénétisme et dont les conditions à sa remise en liberté ont été révoquées en raison d’une cavale de six mois en Colombie-Britannique, était de retour devant le tribunal lundi matin.

L’avocate de l’aide juridique qui le représentait a demandé au juge l’autorisation de se retirer du dossier en raison d’un conflit d’intérêts dans cette affaire. C’est Me Yan Primeau qui a donc accepté d’assurer la défense du prévenu. Du même coup, la preuve lui a été transmise. À sa demande, la cause a été reportée au 1er octobre, toujours au stade de l’enquête sur caution.

Simon Castonguay

Rappelons que Castonguay avait été accusé en 2019 «d’avoir amené une personne de moins 18 ans et une personne de plus de 18 ans à offrir ou rendre des services sexuels moyennant rétribution, principalement entre les mois de janvier 2018 et de mars 2019.

Une des présumées victimes avait 14 ans et l’autre 20 ans. Simon Castonguay aurait aussi commis des voies de fait sur une des plaignantes lui infligeant des lésions en plus de la menacer de mort. Il aurait aussi tenté d’entraver le cours de la justice en demandant à une de ses victimes de retirer sa plainte. De plus, il est accusé de possession de cocaïne.

Il doit aussi répondre à des accusations dans le district judiciaire de Joliette liées au trafic de kétamine, avoir rendu accessible de la pornographie à un mineur, leurre et non-respect des engagements.

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