Les sept individus soupçonnés d'avoir causé du grabuge au Centre de détention de Trois-Rivières le 11 novembre dernier auraient endommagé le bloc cellulaire du palais de justice de Trois-Rivières alors qu'ils attendaient leur comparution.

Probation de trois ans pour Mario Charland

Mario Charland, cet homme de 53 ans qui s'est  masturbé dans des parcs de Trois-Rivières, sera sous probation avec suivi pendant trois ans.
Dans le cadre du prononcé de sa peine vendredi, le tribunal a en effet tenu compte des six mois de détention préventive qu'il a purgés depuis la commission des gestes indécents, de sorte que Charland, qui est défendu par Me Emmanuel Ayotte, bénéficie d'un sursis de sentence.
Même s'il est libéré, il sera sous probation et devra se conformer à plusieurs conditions dont celle de demeurer à la résidence Valmont ou à tout autre endroit approuvé par son agent de probation. 
Il lui sera également interdit de se rendre dans des lieux publics où on peut se baigner et susceptibles d'accueillir des jeunes de moins de 16 ans. Il peut se rendre dans des parcs publics en autant qu'il soit accompagné d'un adulte informé des conditions de sa probation. Il ne peut pas non plus se trouver dans une garderie, dans un centre communautaire et sur les terrains d'école et de jeux. 
Il lui est par le fait même interdit d'avoir un emploi qui le placerait en présence de jeunes de moins de 16 ans. Il lui est tout autant interdit de se trouver en leur présence à moins d'être accompagné d'un adulte. Enfin, il doit prendre sa médication et respecter ses rendez-vous médicaux. 
Rappelons que Charland a plaidé coupable en décembre dernier à deux accusations de gestes indécents. Le premier événement était survenu le 3 août devant des enfants au parc Lemire. Charland avait alors été appréhendé par les policiers pour ensuite être libéré en soirée avec des conditions de ne plus retourner dans ce parc.
Le lendemain, il aurait répété le même manège mais au parc des Pins. Il avait encore une fois été arrêté sans toutefois être remis en liberté par les policiers. 
Plus tard, dans le cadre des procédures judiciaires, il avait été déclaré responsable criminellement au terme d'une évaluation psychiatrique bien qu'il souffrirait néanmoins d'une problématique de santé mentale.