Marc-Alexandre Piché a comparu, vendredi après-midi, au palais de justice de Shawinigan, sous des accusations de possession et distribution de pornographie juvénile et d'avoir accédé à ce matériel illicite.

Pornographie juvénile: Marc-Alexandre Piché plaide coupable

Marc-Alexandre Piché plaide coupable à des accusations de possession et de distribution de pornographie juvénile, lui qui aurait été trouvé en possession de plusieurs centaines de milliers de fichiers selon la preuve soumise par la Sûreté du Québec.
L'homme de 32 ans a enregistré ces plaidoyers de culpabilité vendredi après-midi au palais de justice de Shawinigan. Les faits qui lui sont reprochés se sont déroulés entre janvier 2010 et novembre 2014. La perquisition menée par la SQ avait eu lieu au domicile de Piché. L'enquête policière avait été mise en branle à la suite de la réception d'une information du public.
Ce citoyen de Sainte-Thècle a un antécédent judiciaire en semblable matière. En 2003, il avait été arrêté après que la SQ eut découvert dans son ordinateur plus de 800 images de pornographie juvénile et une centaine de vidéos. Il s'était fait épingler après avoir répondu à l'annonce d'une mère qui cherchait une gardienne pour sa fillette de 8 ans. Il avait alors demandé à la femme en question si son enfant était prête à lui faire des fellations et à se laisser toucher. La femme avait évidemment appelé les policiers et Piché avait été condamné à purger une peine de 18 mois d'emprisonnement dans la collectivité et à suivre une thérapie dans un centre de transition.
À la demande de la cour, un rapport présentenciel et un rapport sexologique seront réalisés dans ce dossier. Rappelons qu'en matière de distribution de pornographie juvénile, la peine minimale est d'un an d'emprisonnement.
Marc-Alexandre Piché sera de retour en cour le 23 avril.