Nathalie Giguère libérée sous conditions

Nathalie Giguère, cette femme accusée de menaces de mort et de voies de fait, a pu reprendre sa liberté, jeudi, mais sous conditions, dont celle de se soumettre à une évaluation psychiatrique visant à déterminer sa responsabilité criminelle au moment des délits qui lui sont reprochés.
La prévenue souffrirait en effet de problèmes dépressifs.
Mardi soir vers 17 h, son comportement hystérique et sa jalousie ont nécessité l'intervention des policiers de Trois-Rivières. Ils ont dû se rendre dans son logement de la rue Louis-Pinard parce qu'elle voulait s'en prendre, semble-t-il, à la nouvelle amie de coeur de son ex-conjoint. Elle était alors armée d'un couteau. Elle aurait également été menaçante envers elle-même et se serait livré à des voies de fait sur un agent.
Jeudi, la Couronne a consenti à la remettre en liberté mais sous conditions. Outre l'examen psychiatrique, elle devra demeurer chez un membre de sa famille à l'extérieur de Trois-Rivières, ne pas consommer d'alcool, ni de drogue, ne pas avoir d'armes, poursuivre son suivi avec son psychologue et auprès de l'organisme Domrémy.
Elle sera ramenée en cour le 17 février.