Martin Provencher, le père de Cédrika Provencher.

«Maintenant, le deuil peut commencer à se faire»

Quelques heures à peine après la triste conclusion de la disparition de Cédrika Provencher, après que la Sûreté du Québec eut confirmé avoir retrouvé le corps de la jeune fille disparue à l'âge de 9 ans le 31 juillet 2007, les commentaires de sympathies pleuvent sur les réseaux sociaux.
Le grand-père de Cédrika, Henri Provencher, fondateur, président et directeur général de la Fondation Cédrika Provencher, y est plutôt allé d'un long message de remerciements sur la page Facebook de l'organisation.
« Malgré la douleur et le coeur déchiré, je tiens à remercier du plus profond de mon coeur et au nom de toute la famille de Cédrika, toute la population, les policiers, les médias, les bénévoles nombreux qui ont aidé ou participé de près ou de loin aux recherches de ma petite puce et qui nous ont offert leur soutien et leur collaboration de maintes façons», écrit-il.
Le père de Cédrika, Martin Provencher, y est également allé d'un témoignage touchant sur les réseaux sociaux dimanche matin, premier mot d'un deuil qui pourra enfin commencer.
« J'aimerais remercier les gens qui ont fait en sorte que Cédrika est maintenant retrouvée. Sans vous, nous en serions présentement au même point. Vous nous permettez de franchir une autre étape de cet horrible drame. Maintenant, le deuil peut commencer à se faire tranquillement. Je profite aussi de l'occasion pour remercier une population entière qui nous a appuyé de toutes les manières et ce, encore aujourd'hui par votre soutien si palpable. Un immense merci à tous les bénévoles, amis, policiers, gens des médias qui ont fait et font un travail extraordinaire», écrit Martin Provencher.
La soeur et la mère de Cédrika, Mélissa Fortier-Provencher et Karine Fortier, ont eux aussi réagi dimanche après-midi par l'entremise de la page Facebook de la jeune soeur. Elles ont tenu à remercier les chasseurs qui ont fait la découverte, mais aussi les policiers, bénévoles et amis qui les ont aidées au fil des années. «J'aimerais avoir les mots mais j'en ai pas, pour ma part c'est seulement un énorme cauchemars(sic). Le deuil peut maintenant commencer. Et ma petite soeur peut maintenant reposer en paix»