Les faits divers en bref

Menaces de mort envers des personnes du système judiciaire: Dupuis-Roy en évaluation
Guillaume Dupuis-Roy a été envoyé au pavillon Sainte-Thérèse de l'hôpital de Shawinigan afin de subir une évaluation qui déterminera s'il est apte ou non à comparaître dans une histoire de menaces de mort à l'endroit de personnes du système judiciaire.
Lors d'une précédente présence en cour, Dupuis-Roy aurait déclaré à une personne qu'il lui crèverait les yeux avec ses branches de lunettes et que cette dernière se retrouverait dans un cercueil. L'individu de 31 ans est également accusé de menaces envers un agent des services correctionnels et de méfait.
Dupuis-Roy était de retour au palais de justice de Trois-Rivières, lundi. Me Louis R. Lupien a demandé à la juge Claire Desgens que son client soit évalué sur son aptitude à comparaître. La cour a acquiescé à la demande de Me Lupien. Le résultat de l'évaluation de Dupuis-Roy est attendu d'ici le 12 octobre, date de son retour devant les tribunaux.
Ce Trifluvien affiche un lourd passé judiciaire depuis 2004 et ses comparutions se sont accentuées depuis 2008. Ses antécédents montrent des causes de vol, de menace, de trafic de stupéfiants, d'introduction par effraction et de recel.
En juillet 2017, il a été déclaré délinquant à contrôler pour une période de sept ans. Son risque de récidive en matière de violence a penché dans la balance. Il y a quelques mois, il a été déclaré coupable de voies de fait armées contre son ex-conjointe pour des événements qui se sont déroulés en juin 2016. Il avait alors mis un couteau sur gorge de la femme en disant: «Je vais t'extirper le gibier du corps». Elle avait été blessée légèrement.
Guillaume Dupuis-Roy a été condamné pour ce crime à une peine d'emprisonnement de deux ans.
C'est à la suite de cet événement que la poursuite a demandé qu'il soit déclaré délinquant à contrôler. Une évaluation psychiatrique a confirmé que Guillaume Dupuis-Roy a un trouble de personnalité antisociale avec des traits psychopathiques. MARTIN LAFRENIÈRE
Résidence incendiée
Une résidence de la rue Masson, à Saint-Pierre-les-Becquets, a été la proie des flammes dans la nuit de dimanche à lundi.
L'incendie se serait déclaré dans le garage derrière la maison vers 2 h, avant de se propager à la résidence. On ne rapporte aucun blessé, mais la maison est considérée comme une perte totale.
La Sûreté du Québec rejette déjà l'hypothèse de causes criminelles dans ce dossier. MARIE-JOSÉE MONTMIMY
René Joly retrouvé sain et sauf
René Joly, 51 ans, qui avait été porté disparu vendredi dernier à Shawinigan, a été retrouvé sain et sauf samedi avant-midi. L'homme avait été vu pour la dernière fois le mercredi 13 septembre dans le secteur sud de Shawinigan. Son véhicule avait été retrouvé inoccupé et verrouillé dans le stationnement d'une épicerie de la rue Trudel jeudi soir.
L'homme a été repéré par un policier samedi matin vers 9 h 10 alors qu'il marchait le long de la route 157 à proximité de la Cité de l'énergie. Bien qu'en apparente bonne santé, M. Joly a tout de même été conduit au centre hospitalier pour y être examiné.
Lundi, sa famille a tenu à remercier les agents et les enquêteurs du poste de la Sûreté du Québec «pour leur professionnalisme» dans le traitement de la disparition de M. Joly. La famille remercie également la population qui s'en est souciée. MARIE-JOSÉE MONTMINY