Le poulailler est une perte totale. Seuls les réservoirs à propane et la remise contenant la génératrice ont échappé aux flammes.

Le poulailler est une perte totale

La fumée qui flottait encore, au petit matin hier, sur les ruines du poulailler de l'avenue Saint-Thomas-de-Caxton qui a été complètement ravagé par les flammes, témoignait de la force du brasier qui s'est déclaré vers 22 h lundi soir. Une heure plus tard, le bâtiment calciné de la ferme de René Lamy, qui abritait plusieurs centaines de volailles, s'effondrait.
Pour l'heure, M. Lamy s'est refusé à émettre tout commentaire. Selon sa fille, il est actuellement trop tôt pour parler de reconstruction. Des discussions devront préalablement avoir lieu avec les assurances. Chose certaine, cet incendie aura des impacts financiers majeurs sur le producteur de volailles. Les poulets d'élevage qui s'y trouvaient ont tous péri dans l'incendie. Seul point positif au tableau, le feu n'a fait aucun blessé.
Le service d'incendie de Saint-Étienne-des-Grès s'est à nouveau présenté sur les lieux hier matin, une visite de routine qui avait pour objectif de s'assurer que le brasier ne reprenne pas.
«C'était prévu qu'on y retourne, souligne Daniel Isabelle, directeur du service des incendies. Tout était éteint, ça boucanait un peu, mais il n'y a pas eu de propagation. Nous nous sommes contentés de taper les décombres et de passer la pelle mécanique.»
La cause de l'incendie demeure inconnue, bien que certaines pistes soient pour l'instant priorisées.
«On redoute que l'incendie soit d'origine électrique», précise M. Isabelle. Durant la nuit, le poulailler aurait en effet manqué d'électricité, mettant en route la génératrice, un détail qui laisse croire qu'un problème électrique pourrait être à l'origine de la perte totale du seul bâtiment que comptait la ferme de M. Lamy. Seuls les réservoirs à propane et la remise contenant la génératrice ont échappé aux flammes.