Des milliers de personnes avaient déjà envahi les rues de Saint-Tite, vendredi, pour l'ouverture de la 48e édition du Festival western.

Le Festival western dénonce la violence

L'organisation du Festival western déplore les événements violents survenus durant sa 48e édition. Elle espère que ces trois agressions ne viendront pas ternir la réputation de l'événement.
«Historiquement, le Festival s'est toujours bien déroulé compte tenu du fait que nous recevons annuellement 600 000 personnes. Ces incidents sont malheureux, nous les prenons au sérieux. Nous travaillons pour avoir un événement sécuritaire et plaisant pour toute la famille. Nous considérons ces incidents comme étant isolés», a déclaré Pascal Lafrenière, directeur général du Festival, par voie de communiqué.
Comme il l'a fait au cours des derniers jours, M. Lafrenière dénonce ces actes de violence. «Ces types de comportements n'ont pas lieu d'être, les gens viennent pour s'amuser. Nos visiteurs sont le reflet de la population au Québec. Les gens viennent de partout et savent se comporter, mais il y a des exceptions comme dans toutes les villes. Nos pensées sont tournées vers les victimes et leurs proches», a mentionné M. Lafrenière.
Ce dernier précise que la sécurité relève des instances municipales. «Il est important de souligner que le Festival opère et gère ses sites tels que les Grandes estrades et ses chapiteaux, mais la sécurité dans les rues relève de la police comme dans toutes les villes.»
«Le Festival assure qu'il prend la situation au sérieux et participera activement avec la Sureté du Québec et les instances municipales pour apporter les ajustements nécessaires, le cas échéant, pour la prochaine édition», peut-on également lire dans le communiqué.
Le Festival dit collaborer avec les policiers et il invite les gens qui auraient des informations au sujet de ces actes violents d'en faire part à la Sûreté du Québec dans les meilleurs délais.