Gosselin-Pronovost règle d’autres dossiers

Trois-Rivières — Sébastien Gosselin-Pronovost, 28 ans de Shawinigan, a reconnu sa culpabilité à d’autres crimes de leurre informatique commis envers deux adolescentes de 14 ans. Lors de son retour devant le tribunal mardi, il a en effet disposé des plus récentes accusations qui avaient été portées en novembre dernier. Il a donc plaidé coupable à deux chefs de leurre informatique. Les délits avaient été commis à la fin de septembre et au début d’octobre dernier. Les plaidoiries sur la sentence ont été reportées au 28 février au même titre que ses autres dossiers.

En effet, l’individu, qui est défendu par Me Louis R. Lupien, n’en est pas à ses premiers démêlés de la sorte. Toutefois, force est d’admettre qu’il règle ses dossiers très rapidement.

Arrêté à la mi-novembre dernier, il avait été accusé dans un premier temps de leurre, d’attouchements sexuels, d’incitation à des contacts sexuels et d’agression sexuelle sur une jeune fille de 12 ans. Quelques jours plus tard, il plaidait coupable aux chefs de leurre et d’attouchements sexuels. Un arrêt conditionnel avait été prononcé sur les autres chefs.

Sébastien Gosselin-Pronovost

Dans cette première affaire, le prévenu avait rencontré la jeune fille sur les réseaux sociaux à l’été 2017, via son compte Facebook «CBass Bolts». Il lui avait fixé un rendez-vous. Il en avait alors profité pour l’agresser sexuellement. Cette dernière avait craint le pire car il s’agissait de sa première relation complète. En plus, Gosselin-Pronovost n’avait utilisé aucun préservatif.

Il avait réussi à l’agresser une seconde fois mais cette fois-ci en utilisant un préservatif. Dès lors, elle avait mis fin à tout contact avec lui. Elle avait par contre été grandement affectée par ces événements mais heureusement, elle n’était pas tombée enceinte.

Des rapports présentenciel et sexologique ont été demandés.