On voit ici Mario Charland lors de son arrestation l'an passé dans un parc de Trois-Rivières.

Encore des bris de conditions pour Mario Charland

Mario Charland, cet individu qui s'était livré à des gestes de grossière indécence dans des parcs de Trois-Rivières, se retrouve encore une fois derrière les barreaux pour avoir brisé ses conditions de remise en liberté les 27 août et 4 septembre dernier.
Il n'aurait pas respecté son couvre-feu et les règlements de la ressource d'hébergement où il demeurait, ce qui a entraîné son expulsion de celle-ci par la même occasion. On sait à quel point le service de probation et les avocats avaient eu de la difficulté à lui trouver une maison d'accueil.
Il a donc été arrêté le 4 septembre et conduit en prison. La Couronne s'est évidemment objectée à sa remise en liberté. Son enquête sur caution a été fixée pour la forme à jeudi.
À l'été 2014, Charland s'était masturbé dans deux parcs de Trois-Rivières. Or, depuis la mi-août cette année, il ne cesse de contrevenir à ses engagements dans le cadre de la probation qu'il a bénéficié et des remises en liberté que la cour lui autorise.
On lui reproche notamment des actions indécentes au Café Morgane, d'y être retourné alors qu'il n'en avait pas le droit, d'avoir quitté sa résidence d'accueil de Cap-de-la-Madeleine pour aller prendre une marche en dépit d'une interdiction et enfin, de ne pas avoir respecté un couvre-feu.
nancy.massicotte@lenouvelliste.qc.ca