Une jeune femme a fait une découverte troublante, mercredi soir, à Louiseville. Elle a trouvé trois chats morts vraisemblablement victimes d’un acte de violence.

Des chats tués à Louiseville

TROIS-RIVIÈRES — Une résidente de Louiseville a fait une découverte des plus troublantes et dégoûtantes, mercredi soir, alors qu’elle marchait sur la rue Saint-Martin. Guylaine Lamontagne a aperçu trois chats morts qui gisaient le long de la route. L’un d’eux se trouvait dans un sac de plastique. Les deux autres étaient couchés à quelques pieds de distance. Au moins deux des chats semblaient avoir reçu des coups à la tête.

«En les voyant, je savais qu’ils ne s’étaient pas fait frapper par une voiture», raconte-t-elle en entrevue. 

«On voyait clairement qu’ils avaient été frappés à la tête. Les animaux semblaient avoir été tués sur le coup. C’était évidemment très troublant.»

Une des petites bêtes était même totalement ensanglantée, se souvient la dame de Louiseville. Cette dernière a filmé les chats et a publié la vidéo sur son fil Facebook. Visiblement troublée par sa découverte, elle invite les gens
du secteur à surveiller leur animal. Les chats ne semblaient pas morts depuis longtemps. 

«Quand j’ai filmé, j’ai touché le p’tit noir pour voir s’il respirait, il était encore chaud», affirme-t-elle. 

Un des chats se trouvait dans un sac de plastique.

C’est la SPA Mauricie qui est mandataire pour appliquer la réglementation à Louiseville. Des citoyens lui ont transmis la vidéo sur l’heure du midi jeudi, mais personne ne l’a contactée. 

«Des gens nous transfèrent la publication Facebook, mais on n’a reçu aucun signalement officiel», explique Sarah-Lise Hamel, coordonnatrice des communications et du développement philanthropique à la SPA Mauricie. Aucune plainte n’aurait été portée à la Sûreté du Québec relativement à ce cas.

«J’avoue que j’aurais dû appeler la police», précise Guylaine Lamontagne. «J’ai capté la scène sur vidéo et j’ai continué mon chemin. Je me disais que les propriétaires les cherchaient peut-être. Et je ne voulais pas qu’on
les jette dans des conteneurs. Ça ne se fait pas.» 

La SPA tentait de joindre l’auteure de cette publication Facebook, jeudi après-midi. L’organisme tente de déterminer si les animaux
ont été victimes de cruauté animale ou pas. Le dossier pourrait alors être transféré à la Sûreté du Québec.

Jeudi soir, Guylaine Lamontagne n’avait pas pu parler avec la SPA Mauricie dans la journée. Elle entend toutefois discuter avec l’organisme de protection des animaux dès vendredi. Les carcasses des animaux étaient toujours là jeudi soir.

Au moins deux des chats semblaient avoir reçu des coups à la tête.