Roger Arpaia comparaîtra de nouveau vendredi après-midi à Trois-Rivières.

Crimes de nature sexuelle sur une jeune fille: Roger Arpaia de nouveau arrêté

Trois-Rivières — Roger Arpaia, ce septuagénaire qui est présentement en attente de la suite des procédures devant les tribunaux pour des abus sexuels allégués sur une fillette de neuf ans, a de nouveau été arrêté vendredi matin par les policiers de la Sûreté du Québec. Arpaia, 70 ans, est cette fois soupçonné de crimes de nature sexuelle sur une jeune fille, mais pour des événements qui se seraient produits entre 1980 et 1984.

L’homme avait été amené devant le juge en octobre dernier pour comparaître pour des gestes qui auraient été commis sur une fillette de 9 ans à Saint-Ursule, entre juillet et août 2018. Il faisait notamment face à des accusations d’attouchements sexuels, d’incitation à des contacts sexuels, d’agression sexuelle, d’agression sexuelle armée et d’avoir rendu du matériel sexuellement explicite à l’enfant en vue de faciliter la perpétration d’une infraction de nature sexuelle.

Roger Arpaia

L’homme a été libéré sous divers engagements en attendant la suite des procédures judiciaires. L’enquête policière s’était toutefois poursuivie puisque les policiers n’excluaient pas qu’il ait pu faire d’autres victimes.

Il semble donc que d’autres personnes se soient manifestées depuis, étant donné que l’homme a de nouveau été arrêté vendredi matin. Il devra comparaître au palais de justice de Trois-Rivières vendredi après-midi, où l’on connaîtra le détail des chefs d’accusation qui seront portés contre lui.

La Sûreté du Québec dit par ailleurs poursuivre l’enquête, n’écartant toujours pas la possibilité que d’autres présumées victimes puissent se manifester.

«Puisque plusieurs victimes ont été identifiées, la structure de gestion des enquêtes sur les crimes en série (GECS), coordonnée par la Sûreté du Québec, a été déployée. Il s’agit d’une structure de commandement unifié au sein de laquelle les services de police québécois travaillent en partenariat afin d’identifier rapidement les crimes commis par des prédateurs et de procéder à leur arrestation. Cette coordination provinciale permet donc une mise en commun des ressources policières et vise à mieux protéger les victimes», indique la Sûreté du Québec.