Collision frontale à Grandes-Piles

GRANDES-PILES — Une collision frontale entre un camion et un véhicule utilitaire sport survenue mardi soir peu avant 20 h a forcé la fermeture de la route 155 à Grandes-Piles.

Un automobiliste a dû être extirpé de son véhicule avec l’aide des pinces de désincarcération puis transporté à l’hôpital par ambulance pour y soigner ses blessures mineures à la suite de cette collision qui s’est produite au kilomètre 15 de la route 155. Les opérations de désincarcération ont toutefois forcé la fermeture de la route. Les automobilistes n’avaient d’autre choix que d’emprunter un détour par la route 153 et 159 à Saint-Tite, alors qu’a lieu le Festival western. Vers 22 h, la route était toujours fermée à la circulation pour permettre le nettoyage de la chaussée.

Justice et faits divers

Richard Vaugeois règle ses comptes avec la justice

TROIS-RIVIÈRES — Richard Vaugeois, cet individu de 42 ans qui avait été arrêté dans le cadre du Projet Pantois, soit le démantèlement d’un vaste réseau de trafic de cocaïne en mars dernier dans la région, a choisi de régler ses comptes avec la justice. Vaugeois, qui était soupçonné être l’un des complices de la présumée tête dirigeante de ce réseau, Chad Blanchette-Linteau, a plaidé coupable à des accusations de trafic de cocaïne par le biais de la complicité, de même qu’à une accusation de fraude.

On se souviendra que ce vaste réseau de trafic de stupéfiants avait été démantelé le 21 mars dernier, menant du même coup à l’arrestation et la mise en accusation de dix personnes, dont le barbier Chad Blanchette-Linteau condamné depuis à 18 mois d’emprisonnement en lien avec une affaire de voies de fait sur un client. La présumée tête dirigeante de ce réseau reviendra devant le tribunal le 9 octobre prochain en lien avec le trafic de stupéfiants.

Justice et faits divers

Éric Willard prend le chemin de la prison

TROIS-RIVIÈRES — Arrêté dans le cadre de l’opération Projet Ouest en avril 2017, Éric Willard a finalement connu sa sentence vendredi, au palais de justice de Trois-Rivières. L’homme de Louiseville qui avait plaidé coupable en avril 2018 à des accusations de trafic de métamphétamines, prend le chemin de la prison où il devra purger une peine de 12 mois de détention.

L’accusé s’était en effet reconnu coupable d’avoir fait le trafic de stupéfiants, soit des métamphétamines, à son domicile de Louiseville en 2016 et jusqu’à la perquisition menée le 22 février 2017. À ce moment, pas moins de 1335 comprimés de métamphétamines avaient été retrouvés à son domicile, de même que certaines quantités de cannabis et de haschich.

Actualités

Agression à Saint-Tite: Marc-André Paquin poursuivi au civil

Shawinigan — Martin Caron, cet homme qui avait été victime d’une violente agression au Festival western de Saint-Tite en 2015, poursuit désormais au civil son agresseur, Marc-André Paquin. Le demandeur, qui soutient avoir subi de sérieuses blessures et plusieurs préjudices à la suite de cette agression, a en effet déposé une poursuite de plus de 326 000$ afin d’obtenir un dédommagement en lien avec ces événements.

Selon TVA Trois-Rivières, le procès au civil dans cette cause s’est terminé vendredi, au palais de justice de Shawinigan. Marc-André Paquin avait, rappelons-le, été accusé au criminel en lien avec cette affaire, et avait plaidé coupable en janvier 2018, ce qui lui avait valu une peine de 12 mois de prison.

Faits divers

Environ 15 000 cigarettes illégales saisies à Saint-Tite

La Sûreté du Québec a saisi près de 15 000 cigarettes illégales ainsi que 930 $, mercredi, dans deux résidences situées sur les rues du Moulin et Marchildon à Saint-Tite.

Lors de ces perquisitions, les policiers ont interpellé deux hommes âgés de 54 et 63 ans qui seraient impliqués dans la contrebande et la vente de tabac illégale. Ils pourraient faire face à des accusations en vertu de la Loi concernant l’impôt sur le tabac.

Toute information sur la contrebande de tabac peut être communiquée en tout temps et de façon confidentielle à la Centrale de l’information criminelle au 1 800 659-4264.

Faits divers

Environ 2500 plants saisis en une journée sur la rive sud

Trois-Rivières — La Sûreté du Québec a dévoilé, jeudi matin, le bilan de son opération d’éradication de cannabis menée, mercredi, avec les Forces armées canadiennes et la Gendarmerie royale du Canada.

Près de 2500 plants ont été saisis au cours de cette seule journée à Nicolet, Pierreville et Saint-Célestin.

Pour la région, le bilan provisoire des opérations de démantèlement des sites de production extérieure de plants de cannabis, qui ont débuté à la fin du mois d’août, s’élève à 8500 plants et à cinq arrestations. 

«Nous pouvons aussi y ajouter 3 000 boutures saisies en début de saison qui étaient destinées à une plantation extérieure», précise la sergente Hélène Nepton, porte-parole de la Sûreté du Québec. 

Rappelons qu’une vingtaine de membres de la Sûreté du Québec, des Forces armées canadiennes et de la Gendarmerie royale du Canada ont pris part à ces saisies mercredi.  Elle se sont tenues dans le cadre du programme ACCES-Cannabis (action concertée contre les économies souterraines). 

Malgré l’entrée en vigueur de la Loi sur le cannabis, certaines activités en dehors du cadre légal demeurent des infractions inscrites dans le Code criminel, comme la production, la possession dans un but de trafic, la vente sur le marché noir, l’importation et l’exportation, précise la Sûreté du Québec. 

Toute information pertinente concernant la production de cannabis peut être communiquée à la Centrale d’information criminelle de la Sûreté du Québec, au 1 800 659-4264.

Actualités

Un septuagénaire trouvé coupable de viol, d’inceste et d’attentat à la pudeur à l’endroit de sa sœur

Trois-Rivières — Un septuagénaire trouvé coupable de viol, d’inceste et d’attentat à la pudeur à l’endroit de sa sœur devra patienter jusqu’au 15 novembre avant de connaître la sentence que lui imposera le juge Jacques Trudel.

Le dossier de cet homme de 73 ans, dont on doit taire l’identité pour protéger celle de la victime, était de retour au palais de justice de Trois-Rivières, mercredi. Le juge Trudel a écouté l’avocate de la poursuite, Me Martine Tessier, et l’avocate de l’individu, Me Valérie Thiffeault-Duchemin, effectuer leurs observations sur la peine. Mais auparavant, la cour a entendu le témoignage de la victime, elle qui a subi les assauts de son frère alors qu’elle était âgée de 8 à 17 ans.

Actualités

La récolte du cannabis bat son plein

Nicolet — Ce n’est pas que dans les succursales de la SQDC qu’on peut trouver du cannabis. Malgré la légalisation, les épis de blé d’Inde côtoient encore des plants à l’odeur bien caractéristique dans de nombreux champs, et armés de leur cisaille, les policiers de la Sûreté du Québec sont en pleine saison des récoltes. Ils étaient à pied d’œuvre, mercredi, dans plusieurs régions du Québec, mais aussi au Centre-du-Québec où des centaines de plants ont été saisis.

«Depuis la mi-août, on a commencé la récolte des plants de cannabis extérieurs illégaux. Aujourd’hui [mercredi], il y a de l’éradication de plants de marijuana partout dans la province», explique la sergente Hélène Nepton, porte-parole de la Sûreté du Québec.

Justice et faits divers

Le dossier de Noémie Morin reporté au 11 octobre

TROIS-RIVIÈRES — Le dossier de Noémie Morin, accusée dans l’histoire du meurtre de Steve Lamy, est reporté en octobre.

Cette jeune Bécancouroise est accusée du meurtre par complicité de Steve Lamy de même que de séquestration et d’extorsion par le biais de la complicité. Elle sera de retour au palais de justice de Trois-Rivières le 11 octobre, soit quelques jours avant d’avoir terminé sa thérapie fermée entreprise il y a quelques mois à la Maison Carignan. Cette condition lui avait été imposée lors de sa remise en liberté.

Justice et faits divers

L’ex-notaire Marie-France Garceau coupable d’avoir fraudé son neveu

TROIS-RIVIÈRES — Le séjour en prison de Marie-France Garceau se prolongera un peu plus. L’ex-notaire, qui a été condamnée en juin dernier à une peine d’emprisonnement de deux ans moins un jour pour un détournement de fonds, a été condamnée mardi à trois mois de prison supplémentaires après avoir plaidé coupable à une accusation d’abus de confiance criminel dans un dossier semblable. Et cette fois-ci, la victime est son propre neveu.

L’ex-notaire était fiduciaire de la succession d’une résidente de la région de Montréal. Les faits reprochés se sont déroulés entre janvier et août 2013. Selon le rappel des faits effectué au palais de justice de Trois-Rivières par le procureur de la poursuite, Me Benoît Larouche, l’ex-notaire a détourné 35 248 $ à son avantage. L’argent a principalement servi à rembourser des achats effectués par des cartes de crédit. Les montants des transactions variaient de moins de 2000 $ à un peu plus de 6000 $.

JUSTICE ET FAITS DIVERS

Poursuite au civil d’Alexis Vadeboncoeur: le policier Deslauriers devra payer 5000 $

TROIS-RIVIÈRES — Alors qu’il réclamait en tout premier lieu 2,3M$ aux quatre policiers ayant procédé à son arrestation en février 2013, Alexis Vadeboncoeur obtiendra finalement 5000 $. C’est du moins le jugement qui a été rendu le 13 septembre dernier, au terme de cette poursuite au civil, qui avait finalement été réduite à 490 000 $ lors des audiences en mars dernier.

On se souviendra qu’à ce moment, Alexis Vadeboncoeur réclamait cette somme aux policiers Barbara Provencher, Dominic Pronovost, Kaven Deslauriers et Marc-André Saint-Amant pour l’arrestation survenue le 2 février 2013 dans la cour du Cégep de Trois-Rivières, et dont les images ont fait le tour de la planète. 

Dans un jugement étoffé, la juge Marie-Paule Gagnon tranche que seul le policier Kaven Deslauriers a commis une faute civile lors de cette arrestation, lui qui devra verser 5000 $ à Alexis Vadeboncoeur. Les trois autres policiers visés par cette poursuite n’ont commis aucune faute civile, estime la juge Gagnon.

Selon le jugement, les coups ayant été portés par l’agent Deslauriers constituent «une atteinte à l’intégrité d’Alexis Vadeboncoeur» et, toujours selon elle, cette atteinte est intentionnelle, sans toutefois avoir été préméditée et s’est également déroulée dans un contexte d’arrestation à haut risque.

«La force des frappes ne paraît pas déraisonnable, mais elles sont certainement précipitées, voire trop nombreuses, sans rapport avec l’objectif visé», peut-on lire dans le jugement.

Toutefois, pour déterminer le quantum de la peine à imposer, le Tribunal a également tenu compte des autres punitions imposées à l’agent Deslauriers, soit des accusations au criminel et une absolution conditionnelle, la très forte médiatisation de l’affaire et la perte de son emploi comme policier. À noter toutefois que l’agent a depuis été réintégré dans ses fonctions. Le Tribunal tranche donc qu’il doit payer un montant de 5000 $ au demandeur, soulevant un «usage excessif de la force».

«Les policiers doivent être en mesure de procéder à des arrestations difficiles, tout en appliquant la force nécessaire. La faute de l’agent Deslauriers est loin d’être banale, même si ses effets, selon la preuve, ont été évités. L’atteinte doit être dénoncée et tout comportement semblable doit être fortement découragé», peut-on lire dans le jugement.

La juge a, d’un autre côté, souligné que la réclamation de 490 000 $ présentée par Vadeboncoeur dans cette poursuite civile était «grossièrement exagérée compte tenu des dommages mis en preuve». Du même coup, le Tribunal a déclaré abusives les allégations à l’encontre des défendeurs de rédaction de faux rapports, de falsification de rapports et de complot en vue d’éluder leur responsabilité.

«Ces allégations sont graves et auraient dû être retirées dès que le demandeur constate ne pas être en mesure d’en faire la preuve. (…) Le Tribunal est d’avis que le maintien de ces allégations relève de la témérité, d’un comportement blâmable du demandeur et qu’une personne prudente et diligente n’aurait pas maintenu de telles allégations», ajoute le jugement.


Justice et faits divers

Stéphane Gingras acquitté

TROIS-RIVIÈRES — Stéphane Gingras, cet homme de 34 ans accusé d’avoir commis des gestes de violence envers une fillette de 4 ans dont il avait eu la garde pendant quelques heures, a été acquitté sur toute la ligne lundi matin, au palais de justice de Trois-Rivières. Au terme d’un procès qui s’était déroulé sur plusieurs jours en mars dernier, le juge Jacques Trudel a acquitté l’homme, indiquant que l’ensemble de la preuve ne permettait pas de conclure à sa culpabilité hors de tout doute raisonnable.

Les événements qui lui étaient reprochés étaient réputés être survenus le 1er octobre 2015 dans une municipalité du Centre-du-Québec alors que le prévenu s’était vu confier pendant quelques heures la garde de l’enfant. Il était accusé d’avoir compressé sa tête avec un oreiller au point de lui infliger des lésions corporelles alors que la petite pleurait dans son lit le soir. La poursuite avait porté des accusations au terme d’une enquête dans ce dossier, notamment après que l’enfant ait fait des confessions à son père et qu’on ait également remarqué chez elle des pétéchies sur son visage, soit de petits picots rouges, de même qu’une hémorragie à l’œil.

Faits divers

Accident de travail mortel à Louiseville

LOUISEVILLE — Un travailleur de l’usine Les Aliments Serval Canada de Louiseville a perdu la vie lundi à la suite d’un accident de travail.

Selon la Sûreté du Québec, un sac de lait en poudre d’environ 1000 kilogrammes serait tombé sur l’homme de 53 ans alors qu’il manœuvrait un chariot élévateur vers 10 h. Le travailleur aurait été découvert gisant au sol par des collègues. L’homme a été transporté au centre hospitalier par ambulance alors que son état était jugé critique, avant de décéder des suites de ses blessures.

Justice et faits divers

Mal en point, un détenu décède après sa comparution

SHAWINIGAN — Un détenu est décédé en sortant du fourgon cellulaire pour retourner au centre de détention après sa comparution au palais de justice de Shawinigan, même si son avocate et la juge ont recommandé aux agents des services correctionnels de l’amener à l’hôpital. Un manque d’agents correctionnels serait à l’origine de cette décision de le ramener en détention plutôt qu’au centre hospitalier.

Lors de sa comparution, le 21 août dernier, pour non-respect de ses engagements, Gilles Cassivi n’allait vraiment bien. Son état de santé était visiblement préoccupant. Si bien que son avocate, Me Karine Bussière, et la juge Dominique Slater qui présidait sa comparution ont constaté ses problèmes respiratoires. Ces problèmes de santé étaient déjà connus des autorités, mentionne son avocate. Dans un extrait audio de sa comparution obtenu par TVA Trois-Rivières, on entend les discussions entourant l’état du détenu.

«La détention m’a demandé d’agir rapidement avec la comparution de M. Cassivi parce qu’il ne se sentait pas bien. Plusieurs autres personnes se sont rendu compte que monsieur n’allait pas, dont la juge», affirme l’avocate de Gilles Cassivi, Me Karine Bussière qui mentionne également que le procureur de la Couronne avait aussi constaté la condition de l’accusé. «La juge a recommandé que monsieur reçoive les états de santé requis par son état.»

Sur l’enregistrement audio de l’audience diffusé par TVA Trois-Rivières, on entend clairement les directives de la juge Dominique Slater aux agents correctionnels. «Je vous recommande que monsieur reçoive tous les soins de santé requis par son état. Alors le service de détention devra faire le nécessaire pour que monsieur, si nécessaire, soit conduit à l’hôpital ou à l’infirmerie», a mentionné la juge lors de l’audience. 

À la suite de cette recommandation de la juge, la responsabilité d’amener l’homme à l’hôpital incombe aux agents correctionnels. Lorsqu’une personne est condamnée par un tribunal, elle est sous la responsabilité du ministère de la Sécurité publique. Me Karine Bussière précise qu’un juge ne peut pas ordonner aux agents des services correctionnels d’amener un détenu à l’hôpital. Il n’a qu’un pouvoir de recommandation.  

Justice et faits divers

Une constable spéciale condamnée sur trois chefs d’accusation

TROIS-RIVIÈRES — Une constable spéciale affectée au palais de justice de Trois-Rivières a récemment été condamnée sur trois des 11 chefs d’accusation déposés contre elle par le Commissaire à la déontologie policière relativement à des actions posées en mai, juin et juillet 2017.

La constable spéciale Sandra Guimond a seulement été reconnue coupable d’avoir manqué de respect envers des personnes impliquées dans cette histoire, contrevenant ainsi à l’article 5 du Code de déontologie des policiers du Québec. Elle était également accusée d’avoir divulgué des informations obtenues et d’avoir manqué de discrétion alors qu’elle était dans l’exercice de ses fonctions, et ce, malgré une ordonnance de non-publication émise par le tribunal. Tous les chefs relatifs à ces accusations ont cependant été rejetés par le Comité de déontologie.

Actualités

Conduite dangereuse causant la mort: Amosi Niyonkuru cité à procès

Trois-Rivières — Amosi Niyonkuru, ce Drummondvillois de 22 ans accusé de conduite dangereuse ayant causé la mort de Jeannot Beaupré, en juillet 2018 à Trois-Rivières, est cité à procès. Au terme de son enquête préliminaire, qui s’est conclue lundi midi au palais de justice de Trois-Rivières, la juge Dominique Slater a renvoyé le dossier au prochain terme des assises, soit le 5 décembre prochain, afin de fixer la date de ce procès très attendu, qui se déroulera devant juge et jury.

On se souviendra que Niyonkuru est accusé relativement à un accident survenu le 19 juillet 2018 au pied de la côte Plouffe, à Trois-Rivières, accident au cours duquel Jeannot Beaupré, 63 ans, a trouvé la mort. Niyonkuru est notamment soupçonné de conduite dangereuse causant la mort et de fuite d’un agent de la paix causant la mort, l’accusation la plus grave objectivement, qui pourrait lui valoir l’emprisonnement à perpétuité.

Justice et faits divers

La famille et la Banque à la barre des témoins au procès de Guylaine Mongrain

TROIS-RIVIÈRES — Le procès de Guylaine Mongrain, cette femme de 52 ans de Trois-Rivières accusée d’avoir volé et fraudé sa mère inapte s’est poursuivi vendredi au palais de justice de Trois-Rivières, une journée marquée par des témoignages provenant notamment de membres de la famille de l’accusée ainsi que d’employées de la Banque Royale, qui ont eu à intervenir dans diverses transactions qui ont été effectuées dans le compte de l’accusée et de sa mère. L’une de ces employées a notamment reconnu qu’elle n’aurait sans doute pas procédé à certaines transactions si elle avait eu en main plusieurs informations médicales dont elle ne disposait pas.

On se souviendra que Mme Mongrain est présentement accusée en lien avec des transactions totalisant plus de 173 000 $ au compte de sa mère, pour qui l’accusée possédait une procuration afin d’administrer ses finances, étant donné le diagnostic d’Alzheimer de sa mère. La poursuite allègue que la dame se serait approprié des montants d’argent sans y avoir droit pour des fins personnelles, dont un montant de 41 200 $ ayant servi à une mise de fonds sur une résidence acquise par Guylaine Mongrain, de même qu’un montant de 85 000 $ que l’accusée affirme s’être transféré pour respecter les volontés de sa mère en lien avec un héritage familial qu’elle aurait souhaité lui verser, mais qui n’apparaissait pas au testament.

Justice et faits divers

Alcool au volant: quatre personnes arrêtées le même soir à Trois-Rivières

TROIS-RIVIÈRES — Quatre personnes ont été arrêtées dans la soirée et la nuit de jeudi à vendredi pour avoir conduit avec les capacités affaiblies par l’alcool, à Trois-Rivières.

La première arrestation a eu lieu vers 19 h 30, jeudi soir. Les policiers avaient été appelés pour un accident entre deux véhicules à l’intersection des boulevards des Chenaux et Saint-Louis. Sur place, ils ont constaté qu’un des deux conducteurs, un homme de 63 ans, présentait des symptômes de capacités affaiblies et ont procédé à son arrestation.

Actualités

Perte de contrôle aux conséquences multiples

Une perte de contrôle d’une bétonnière, probablement causée par un malaise subi par son conducteur, survenue un peu avant midi jeudi à l’intersection des rues Notre-Dame Est et des Jonquilles dans le secteur Sainte-Marthe à Trois-Rivières a eu de multiple de conséquences. Dans son élan incontrôlable, le véhicule lourd a happé un piéton, fracassé un poteau électrique et endommagé sept voitures qui étaient garées dans le stationnement d’un commerce. Le piéton n’a subi que des blessures légères, tandis que le conducteur de la bétonnière a été transporté à l’hôpital afin d’être soigné pour un choc nerveux. Plusieurs résidents du secteur ont été privés d’électricité et la circulation automobile a été perturbée dans le secteur jusqu’en soirée.

Actualités

Véhicules modifiés: 14 constats d’infraction émis à Trois-Rivières en août

Trois-Rivières — Au cours du mois d’août, 14 constats d’infraction ont été émis lors des différentes surveillances réalisées relativement aux véhicules modifiés, aux silencieux non conformes ainsi qu’aux vitres teintées par la police de Trois-Rivières.

En ce qui concerne les arrestations en matière de conduite avec les facultés affaiblies par la drogue ou l’alcool, 17 conducteurs ont été arrêtés pendant la même période et devront faire face à la justice.

Actualités

Agression armée diffusée en direct sur Facebook: Reda Benabed apte, Émilien Turcotte en prison

Trois-Rivières — Reda Benabed et Émilien Turcotte, ces deux hommes présumément impliqués dans une affaire d’agression armée diffusée en direct sur Facebook en juillet dernier, étaient tous deux de retour en cour jeudi, au palais de justice de Trois-Rivières. Alors que Benabed est jugé apte à subir son procès dans cette affaire où il est accusé notamment de voies de fait armées, la présumée victime, Turcotte, devra prendre le chemin de la prison pour divers bris de condition, rodage, avoir utilisé une fausse identité et entrave au travail des policiers.

Dans un premier temps, Reda Benabed, cet individu soupçonné d’être l’auteur d’une agression au couteau diffusée en direct sur Facebook en juillet dernier, est finalement apte à subir son procès. C’est du moins ce qu’a révélé son évaluation psychiatrique qui a été présentée à la cour, jeudi matin au palais de justice de Trois-Rivières.

Faits divers

Trois-Rivières: la fugueuse a été retrouvée

TROIS-RIVIÈRES — Katarina Durocher, une adolescente de 16 ans en fugue, a été retrouvée saine et sauve, indique la police de Trois-Rivières.

L’adolescente avait quitté son lieu de résidence le 10 septembre dernier et n’avait pas donné de nouvelles à ses proches depuis.

Faits divers

À 175 km/h sur l’autoroute 40 à Trois-Rivières

Les policiers du poste autoroutier de la Mauricie ont intercepté un automobiliste qui roulait à plus de 175 km/h, samedi, vers minuit, sur l’autoroute 40, à Trois-Rivières.

Selon la Sûreté du Québec, le Lavallois de 20 ans a écopé d’un constat d’infraction de 1453$ et de 14 points d’inaptitude. Son véhicule a été saisi pour une période de 30 jours. 

Justice et faits divers

Incendie majeur à Shawinigan

SHAWINIGAN — Un incendie majeur a laissé derrière lui un trou béant, mardi après-midi, sur la rue Frigon, à Shawinigan, alors qu’il n’a fait qu’une bouchée d’un imposant bâtiment de trois étages qui, heureusement, était inhabité. Les pompiers ont dû travailler d’arrache-pied pour que le brasier n’avale pas les bâtiments adjacents.

«C’est un incendie qui s’est propagé très rapidement», raconte François Lelièvre, directeur du Service de sécurité incendie de Shawinigan. L’incendie a pris naissance vers
12 h 15. Dès les premières minutes, l’alarme générale a été déclenchée. Lorsque les pompiers ont quitté la caserne de l’avenue Champlain, située tout près, un imposant panache de fumée était déjà visible. «Rapidement, les pompiers sont tombés en mode défensif. La façade s’est embrasée rapidement. Il y a eu effondrement d’une partie de la structure, ce qui a fait en sorte qu’on ne pouvait entrer nulle part à l’intérieur du bâtiment», poursuit M. Lelièvre.


Justice et faits divers

Le motocycliste aux mains baladeuses plaide coupable

TROIS-RIVIÈRES — André Saint-Cyr, cet individu de 59 ans de Nicolet connu comme le «motocycliste aux mains baladeuses», a plaidé coupable mardi à l’ensemble des chefs d’accusation qui avaient été déposés contre lui, au palais de justice de Trois-Rivières. L’homme devra maintenant purger une peine d’emprisonnement de 18 mois dans la collectivité, une suggestion commune des deux parties qui a été entérinée par le juge Pierre Lortie.

On se souviendra qu’André Saint-Cyr avait été arrêté à l’été 2018, après avoir été filmé par un passant qui avait observé son manège dans le quartier Sainte-Cécile à Trois-Rivières. L’homme se promenait à motocyclette et s’arrêtait près de passantes afin de leur demander son chemin. Toutefois, il s’assurait de parler à voix basse, ce qui faisait que les femmes s’approchaient de lui pour mieux entendre. À ce moment, il faisait mine de perdre pied et s’accrochait à la poitrine des femmes pour reprendre son équilibre.

Une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux aura vite fait d’identifier le suspect, qui a été arrêté. À la suite de la diffusion des images et de la médiatisation de l’affaire, d’autres victimes se sont manifestées aux policiers. Au final, ce sont 24 victimes qui ont porté plainte contre André Saint-Cyr, pour des gestes identiques qui ont été commis dans deux quartiers différents de Trois-Rivières entre 2016 et 2018.

Lors de son arrestation, André Saint-Cyr avait fait des déclarations incriminantes aux policiers durant son interrogatoire, indiquant que ce n’était que pour un «petit feeling, pas plus que ça. Ce n’était que pour toucher, rien de plus». Après sa comparution, il s’était également adressé aux médias afin de présenter ses excuses aux victimes et à sa famille. «Je tiens à m’excuser auprès des victimes, des parents des victimes, de leur entourage, de leurs chums. Je m’excuse aussi auprès de mes collègues de travail, de ma famille et de tout mon entourage. Je le sais bien que ce n’est pas la fin du monde ce que j’ai fait mais ce n’est pas correct. Je le sais et je m’excuse beaucoup. C’est la seule affaire que j’ai faite de mauvais dans ma vie. Je devrais être correct; j’espère que le monde va continuer à me faire confiance», avait-il alors déclaré.

La Couronne, représentée par Me Catherine Lacoursière, et la défense assurée par Me Pénélope Provencher, ont pris connaissance des déclarations des victimes qui ont été fournies par écrit. La plupart d’entre elles ont déclaré au tribunal demeurer craintives depuis les gestes, méfiantes de se promener seules dans la rue, ou encore envers les hommes et les inconnus. Plusieurs ont indiqué avoir rehaussé les mesures de sécurité dans leurs domiciles, et deux d’entre elles ont également indiqué avoir été choquées de la déclaration faite aux médias par l’accusé, retenant qu’il minimisait la portée de ses gestes.

Les parties ont en outre rappelé au juge que l’homme est sans antécédent judiciaire, qu’il avait fait un suivi sexologique de douze rencontres et qu’il avait également cessé sa consommation de cannabis. La médiatisation de l’affaire lui a également causé un grand stress et lui a fait perdre son emploi de cuisinier à l’époque. 

Le juge Lortie a donc entériné la suggestion commune des deux avocates au dossier, et condamné l’homme à une peine d’emprisonnement de 18 mois dans la collectivité. André Saint-Cyr aura l’obligation de se trouver à son domicile 24 h par jour les six premiers mois, puis devra respecter un couvre-feu entre 20 h et 7 h du matin les six mois suivants, et enfin un couvre-feu entre 22 h et 6 h du matin pour le reste de la peine. Il devra aussi se soumettre à un suivi sexologique.

Il a l’interdiction de communiquer avec les 24 victimes dans cette affaire, ni même de se rendre à leur lieu de travail en connaissance de cause. À cette condition, son avocate Me Provencher a émis un bémol, étant donné que l’homme affirme qu’il ne serait en mesure de reconnaître aucune de ses victimes, étant donné qu’elles étaient choisies au hasard et qu’il n’a pas connaissance de leur identité.

L’homme devra aussi se soumettre à une probation de deux ans qui comprendra un suivi sexologique et l’interdiction de posséder des armes ou de consommer de la drogue.

Justice et faits divers

Meurtre d'Ophélie Martin-Cyr: un chef d’accusation réduit pour Francis Martel

TROIS-RIVIÈRES —Francis Martel, cet individu coaccusé dans le meurtre de la jeune Ophélie Martin-Cyr, en octobre 2018 à Yamachiche, a vu l’un de ses chefs d’accusation être réduit mardi, au palais de justice de Trois-Rivières. Celui qui est présumé complice avec René Kègle dans cette affaire ne fait désormais plus face à un chef d’accusation de meurtre prémédité, mais bien d’homicide involontaire.

Du même coup, son avocat, Me Marc Labelle, a annoncé au tribunal que son client renonçait à son enquête préliminaire, et que son dossier serait directement renvoyé au prochain terme des assises, le 5 décembre prochain. À ce moment, sa date de procès sera fixée, un procès qui devrait selon toute vraisemblance se dérouler devant juge et jury.

Martel fait toujours face à un autre chef d’accusation, cette fois de complicité après le meurtre, un chef d’accusation qui lui, n’est pas modifié. La réduction du premier chef d’accusation est survenue à la suite de discussions entre l’avocat de l’accusé et le procureur de la Couronne, Me Simon Lapierre.

Francis Martel n’avait pas été amené au palais de justice de Trois-Rivières, mardi, pour cette nouvelle étape. Le tout s’est plutôt déroulé en visioconférence devant le juge Pierre Lortie. 

On se souviendra que René Kègle, 39 ans, et Francis Martel, 32 ans, ont été arrêtés dans les heures qui ont suivi la découverte du corps d’Ophélie Martin-Cyr, 19 ans, dans un champ de Yamachiche. La jeune femme ainsi qu’une amie auraient été emmenées, le 10 octobre, dans un véhicule par les deux accusés. L’autre passagère, une jeune femme de 21 ans, avait réussi à s’enfuir du véhicule alors que Kègle aurait déchargé une arme à feu en sa direction.

Pour ce crime, Kègle fait face à une accusation de meurtre au premier degré. Kègle est également accusé de tentative de meurtre sur l’autre jeune femme. 

Le même jour, une voiture incendiée était retrouvée dans un coin reculé du chemin Bradley, dans le secteur Sainte-Marthe. À l’intérieur, les corps calcinés de Steve Lamy, 50 ans de Trois-Rivières et de Jean-Christophe Gilbert, 24 ans de Massueville, ont été retrouvés. Kègle est aussi accusé du meurtre prémédité de ces deux hommes.

Rappelons que lors de la tenue de l’enquête préliminaire de René Kègle au sujet de l’accusation de meurtre sur la personne d’Ophélie Martin-Cyr, en juillet dernier, Francis Martel avait refusé de collaborer avec la justice. Assermenté comme témoin dans cette affaire, Martel avait refusé de répondre aux questions, et ce, même si son avocate lui avait indiqué qu’il était dans l’obligation de le faire. Un geste qui pourrait lui coûter de nouvelles accusations, notamment en lien avec l’entrave à la justice.

Toutefois, aucune nouvelle accusation en ce sens n’a été déposée devant le tribunal, mardi matin. Le dossier reviendra donc à la cour le 5 décembre prochain pour fixer la date de ce procès très attendu.

Faits divers

En état d’ébriété, il vole une camionnette, une remorque et un bateau

YAMACHICHE — Ce n’est jamais une bonne idée de voler un véhicule, mais encore moins en état d’ébriété. Luc St-Hilaire, 26 ans, de Sainte-Anne-de-la-Pérade, se serait non seulement emparé d’une camionnette mais aussi d’une remorque sur laquelle se trouvait un bateau. Sa conduite erratique l’aurait trahi et les policiers de la Sûreté du Québec lui ont mis le grappin dessus.

En effet, selon la Sûreté du Québec, le vendredi 6 septembre, vers 4 h 30, les policiers du poste de Maskinongé ont reçu un appel concernant un conducteur qui présentait une conduite erratique sur l’autoroute 40. Les agents l’ont intercepté, près du kilomètre 192, en direction est, à Yamachiche.
St-Hilaire a été arrêté  pour  conduite avec les capacités affaiblies, vol d’un véhicule, d’une remorque et d’un bateau, fuite et bris de condition. Il a comparu et a été gardé détenu.  Son enquête sur caution, qui devait se tenir mardi, a été remise au 26 septembre.

Actualités

Simon Garon prend le chemin du pénitencier

SHAWINIGAN — Simon Garon, cet individu de 23 ans traduit devant la justice en lien avec une opération policière qui a notamment mené au confinement de deux écoles du secteur Saint-Georges à Shawinigan, prend le chemin du pénitencier. Le jeune homme a profité de son passage à la cour, lundi au palais de justice de Shawinigan, pour régler ses dossiers avec la justice.

On se souviendra que Garon avait été arrêté le 11 avril dernier après avoir causé tout un émoi dans le secteur Saint-Georges, lui qui venait de tenir des propos menaçants envers un individu.

Actualités

Alexis Vadeboncoeur encore dans l’eau chaude

SHAWINIGAN — Alexis Vadeboncoeur n’en a visiblement pas fini avec la justice. Déjà détenu dans une affaire de vente et distribution de cannabis, il a de nouveau été amené au palais de justice de Shawinigan, lundi, afin de comparaitre pour deux nouvelles affaires de voies de fait et harcèlement, des faits qui auraient été commis contre la même personne au cours des derniers mois.

Vadeboncoeur, qui s’est rendu célèbre malgré lui pour avoir fait l’objet d’une arrestation musclée par des policiers de Trois-Rivières en février 2013, purge actuellement une peine de 15 mois de prison pour les dossiers mentionnés plus haut. Il avait en effet plaidé coupable, en mai dernier, à des accusations de vente et distribution de cannabis, vente de cannabis à deux agents doubles et d’avoir offert du cannabis à des adultes. Il s’était alors retrouvé devant la justice après avoir été soupçonné d’avoir menacé un élève du Carrefour formation Mauricie à son premier jour sur les bancs d’école, alors qu’il aurait été en possession d’un couteau. Les accusations en lien avec ces menaces sont toutefois tombées après des discussions entre la Couronne et son avocat.

Justice et faits divers

Un motocycliste perd la vie dans une collision à Victoriaville

VICTORIAVILLE — Un homme dans la quarantaine est décédé après que sa motocyclette eut entrée en collision avec un autre véhicule, à l’intersection des rues Aqueduc et Arcand, à Victoriaville, samedi après-midi.

L’accident est survenu vers 14 h 45, selon la Sûreté du Québec. La victime, Éric Martel, 40 ans, de Victoriaville, aurait effectué un dépassement par la droite et serait entré en collision avec une voiture qui s’engageait sur la rue de l’Aqueduc, à partir de la rue Arcand. 

Le motocycliste a été transporté à l’hôpital, où son décès a été constaté. La conductrice de l’autre véhicule n’a subi aucune blessure. 

Le secteur a été brièvement fermé à la circulation, samedi, afin de permettre aux policiers d’enquêter sur les causes de l’accident. Aucune hypothèse n’a pour l’instant été émise par la SQ, qui précise néanmoins que la limite de vitesse dans ce secteur est de 50 km/h.