Branconnier renonce à sa remise en liberté

Yvan Branconnier renonce à demander à la justice sa remise en liberté en attendant le début de son nouveau procès.
Ce citoyen de Saint-Édouard-de-Maskinongé a demandé et obtenu la tenue d'un nouveau procès pour meurtre au premier degré et tentative de meurtre. La semaine dernière, la Cour d'appel a ordonné la tenue d'un nouveau procès qui s'amorcera le 3 septembre au palais de justice de Trois-Rivières. La Cour d'appel a accepté la requête présentée par les procureurs de Branconnier, notamment parce que le juge de première instance aurait commis une erreur en refusant de soumettre au jury la possibilité d'un verdict d acquittement.
Étant donné que le délai est plutôt rapproché avec le début du procès, les procureurs de Branconnier ont préféré laisser tomber cette demande.
«On a fait annuler la requête en Cour d'appel pour la remise en liberté», confirme Me Pierre Spain, qui défend la cause d'Yvan Branconnier en compagnie de Me Alexandre Biron.
Cette demande de remise en liberté devait être entendue demain.
Lors du premier procès tenu en 2013, Yvan Branconnier avait été reconnu coupable du meurtre au premier degré de Jean-Guy Frigon survenu en novembre 2009 à Saint-Édouard. Il avait alors été condamné à la prison à vie avec une possibilité de libération conditionnelle après 25 ans de détention.
Le nouveau procès d'Yvan Branconnier se déroulera comme le premier, c'est-à-dire devant juge et jury. La sélection des jurés est prévue pour le 10 septembre. Les premiers témoins de la Couronne devraient défiler à la barre cinq jours plus tard.