Alexis Vadeboncoeur a été hospitalisé après avoir fait une crise d'épilepsie, semble-t-il.

Alexis Vadeboncoeur toujours en cavale

La cavale d'Alexis Vadeboncoeur n'est pas terminée. Le jeune homme fait toujours l'objet d'un mandat d'arrestation pour avoir enfreint ses conditions de remise en liberté en quittant le centre où il suivait une thérapie pour ses problèmes de consommation de drogues.
Le porte-parole de la Sûreté du Québec, le sergent Hugo Fournier, précisait lundi en fin de journée que l'homme n'avait toujours pas été retrouvé. Il affirmait de plus que les recherches ne sont pas intensifiées pour retracer celui qui s'est retrouvé au centre de l'actualité après avoir fait l'objet d'une arrestation musclée par des policiers de Trois-Rivières en février dernier. Alexis Vadeboncoeur n'est pas jugé dangereux pour le public.
La liste des démêlés judiciaires de Vadeboncoeur continue de s'allonger. En novembre dernier il avait été interpellé avec plus d'un gramme de marijuana à sa résidence. Cela avait entraîné des accusations de bris de condition et de possession de drogue. Ces événements étaient survenus trois mois seulement après une thérapie et une libération provisoire.
Par la suite, Vadeboncoeur avait été remis en liberté mais sous certaines conditions, dont celle de suivre une autre thérapie. Son père avait alors dû donner un engagement avec dépôt de 1000 $ et une caution sans dépôt de 5000 $. Alexis Vadeboncoeur avait de son côté versé une garantie de 1000 $.
Rappelons qu'Alexis Vadeboncoeur est accusé d'avoir commis un vol à main armée dans une pharmacie. Il avait été accusé de vol qualifié, de braquage d'une arme à feu, de port de déguisement, de possession de stupéfiants pour fins de trafic et d'entrave au travail des policiers.
L'arrestation musclée du jeune homme par des policiers de Trois-Rivières avait été fortement médiatisée. L'événement, qui avait été filmé par une caméra de surveillance du Cégep de Trois-Rivières, a mené au congédiement de deux policiers, à la suspension de deux autres ainsi qu'au dépôt d'une poursuite civile contre ceux-ci.