18 mois de prison pour Carpentier

Trois-Rivières — Julien Carpentier prend le chemin des cellules. Cet ancien résident de La Tuque a écopé d’une peine d’emprisonnement de 18 mois concernant un crime à caractère sexuel.

Carpentier a plaidé coupable il y a deux mois à une accusation de contacts sexuels sur une personne âgée de moins de 16 ans. Les faits reprochés se sont déroulés entre le 1er décembre 2016 et le 1er mars 2017 à La Tuque et à Trois-Rivières.

Le dossier de Carpentier était de retour au palais de justice de La Tuque, mercredi, pour l’étape des représentations sur la peine. Me Éric Thériault, avocat de la poursuite, et Me Jules Ricard, avocat de Carpentier, ont alors suggéré cette sentence au juge David Bouchard qui a décidé de l’entériner.

Le président du tribunal a également imposé à Carpentier une période de probation de deux ans. Celle-ci est assortie d’une liste de plusieurs conditions. Il lui est notamment interdit de communiquer avec la victime ou de se trouver à son lieu de travail, d’études et de résidence. Il devra suivre une thérapie spécialisée en sexualité.

En tenant compte de la détention préventive, la peine nette à purger est d’un peu plus de 13 mois, soit 413 jours.

Julien Carpentier est un individu sans antécédent judiciaire. L’homme de 26 ans a toutefois une cause pendante en matière sexuelle à Longueuil pour laquelle il a plaidé coupable. Carpentier se masturbait dans son véhicule lorsqu’il abordait des passantes. Sa peine sera rendue à une date ultérieure.

Le procès de Lafontaine en mai

Trois-Rivières — Éric Lafontaine, un individu de Shawinigan accusé entre autres de contacts sexuels, subira son procès les 16 et 17 mai.

Lafontaine, 46 ans, est accusé d’avoir commis ce crime à l’égard d’une personne âgée de moins de 16 ans. Les gestes auraient été commis entre octobre 2014 et octobre 2015 à La Tuque, à Obedjiwan et à Saint-Sauveur. L’individu est aussi accusé de voies de fait, de vol de téléphones cellulaires et de vol de véhicule à La Tuque en octobre 2015.

Des accusations d’avoir résisté à une arrestation policière et d’entrave pèsent contre lui. Ces événements se seraient produits à Wemotaci en septembre 2016.