Actualités

Faits divers

Suspect intercepté
LOUISEVILLE (CB) — Le 21 juin, vers 23h, les policiers de la Sûreté du Québec ont intercepté un homme qui louvoyait sur le boulevard St-Laurent à Louiseville. Ce sont des citoyens qui ont averti la police de la situation. Les policiers ont localisé et intercepté le véhicule rapidement. Sur les lieux, le conducteur a été arrêté pour conduite avec les facultés affaiblies par la drogue et pour possession simple de stupéfiants. Une fois au poste, un agent évaluateur en reconnaissance de drogue a fait passer différents tests au conducteur intoxiqué.

Justice et faits divers

Carl Gervais reste détenu contrairement aux autres

Trois-Rivières — En raison de ses antécédents judiciaires, Carl Gervais a échoué dans sa tentative de reprendre sa liberté en lien avec cette sordide affaire d’agression armée, d’enlèvement, de séquestration et d’agression sexuelle sur un tatoueur le 9 juin à Trois-Rivières.

Il est d’ailleurs le seul des protagonistes impliqués dans ce règlement de comptes à demeurer derrière les barreaux pour la durée des procédures judiciaires. Au terme d’une enquête sur caution qui s’est tenue vendredi, le juge Jacques Trudel a conclu qu’il présentait un risque de récidive.

Justice et faits divers

Un suspect se livre, un autre est arrêté

Trois-Rivières (NM et CB) — L’un des quatre individus recherchés dans le cadre de l’opération Panax s’est livré aux autorités mercredi, tandis qu’un autre a été arrêté jeudi. Il s’agit, respectivement, d’Yves Laflamme, 34 ans de Trois-Rivières et de Stéphane Richard, 44 ans.

Laflamme a formellement été accusé de possession de cocaïne en vue d’en faire le trafic, de recyclage des produits de la criminalité et possession d’une arme prohibée, soit un poing américain. Comme la majorité des coaccusés dans cette opération, il a pu reprendre sa liberté pour la durée des procédures judiciaires mais avec des conditions. Il devra revenir en cour le 4 septembre.

Justice et faits divers

Justin Milette cité à procès

Trois-Rivières (NM) — Justin Milette a été cité à subir un procès pour des menaces et de l’intimidation envers un juge et un procureur de la Couronne.

Au terme d’une enquête préliminaire, le tribunal a conclu que la preuve était suffisamment forte pour justifier la tenue d’un procès. Celui-ci pourrait durer deux à trois jours et se déroulera devant un juge de l’extérieur. Des dates devraient être fixées le 5 juillet.

Actualités

«Vous n’êtes pas un bon voleur»

La tuque — Cristea Cristea a plaidé coupable à plusieurs accusations reliées à des vols de cuivre à La Tuque, Toronto et Belleville. Il a été condamné à 15 mois d’emprisonnement en plus d’une probation de deux ans. Il devra également rembourser 4000 $ au propriétaire du terrain endommagé à La Tuque.

«Vous n’êtes pas un bon voleur, vous vous faites prendre. Comprenez le message», a commenté le juge David Bouchard en rendant sa sentence.

Actualités

Levée de l’avis d’ébullition à Saint-Alexis-des-Monts

SAINT-ALEXIS-DES-MONTS (CB) — Les citoyens de Saint-Alexis-des-Monts peuvent enfin souffler, car l’avis d’ébullition de l’eau potable qui avait été émis le 15 juin dernier vient d’être annulé. Une nouvelle importante pour cette municipalité qui est en plein Festival de la truite mouchetée.

En effet, les résultats des récentes analyses en eau potable ont démontré que l’eau du réseau d’aqueduc de la municipalité de Saint-Alexis-des-Monts était propre à la consommation. Les citoyens et leurs invités de même que les festivaliers peuvent maintenant consommer l’eau.

Actualités

David Scott Dubé Lavoie plaide coupable

La Tuque — David Scott Dubé Lavoie a plaidé coupable à des accusations de voie de fait causant des lésions au palais de justice de La Tuque. L’individu avait été arrêté après une bagarre avec un individu d’une cinquantaine d’années au centre-ville de La Tuque en février dernier.

L’accusé était à la soupe populaire lorsqu’il y a eu une première interaction avec la victime qui lui aurait demandé de «se mêler de ses affaires» selon Dubé Lavoie.

Justice et faits divers

30 mois de prison pour Steve Soucy

Trois-Rivières — Steve Soucy, cet individu qui a fait l’objet de deux déploiements policiers à Champlain en l’espace de trois mois, a été condamné à une peine de 30 mois de pénitencier pour une série de délits dont des introductions par effraction dans des chalets, des vols et des voies de fait contre des policiers.

Lors de son plus récent passage devant le tribunal, il a en effet disposé de ses dossiers en plaidant coupable à la majorité des infractions qui lui étaient reprochées. Il a admis s’être introduit par effraction dans des chalets du 3e rang, du rang Saint-Pierre et un cabanon de la route Laborde à Champlain le 12 novembre pour y commettre des vols. Du même coup, il a aussi plaidé coupable à d’autres introductions par effraction dans des maisons et des chalets de cette même municipalité le 19 novembre lors de sa cavale.

Justice et faits divers

Une «peine de mort déguisée» croient les parents d'Alexandre Bissonnette

Raymond Bissonnette et Manon Marchand aiment et apaisent leur fils Alexandre depuis 28 ans. Aujourd’hui, ils le regardent faire face à «une peine de mort déguisée».

Raymond Bissonnette, 61 ans, ancien enquêteur à la Commission de protection du territoire agricole, a assisté à chaque journée des représentations sur la peine de son fils, coupable de six meurtres au premier degré et de tentative de meurtre sur 40 fidèles de la Grande Mosquée de Québec. Son épouse Manon Marchand, 59 ans, employée de bureau dans une société d’État, l’a rejoint au bout de quelques jours.

Assis à une extrémité de la salle d’audience, silencieux, ils répondent par des sourires brefs aux regards de leur fils. 

À la fin des représentations sur la peine, Raymond Bissonnette a voulu prendre la parole. Il y a quelques mois, il avait transmis les sympathies de la famille du meurtrier aux victimes de la tuerie. «J’aimerais leur faire part une fois de plus de toute notre compassion dans cette terrible épreuve», a lu M. Bissonnette, la voix de plus en plus chargée d’émotions, au fil des lignes de sa déclaration. Les yeux bleus de Manon Marchand se remplissent de larmes. Elle ne parlera pas, mais encourage son mari d’une caresse dans le dos.

Raymond Bissonnette était donc là pour entendre la souffrance et le désarroi des survivants de la tuerie et des proches des victimes. En les écoutant, il dit avoir découvert à quel point la communauté musulmane de Québec peut parfois se sentir isolée, pointée du doigt. 

«J’ai réalisé qu’il n’y a absolument rien qui pourrait changer leurs perceptions à l’égard d’Alexandre et je le comprends très bien», dit Raymond Bissonnette.

Les parents du meurtrier ne pourront jamais voir leur fils comme un monstre. Car il n’en est pas un, insiste Raymond Bissonnette. Plutôt un jeune homme atteint d’une maladie mentale, jamais clairement identifiée par ses parents ni diagnostiquée, malgré les nombreux suivis médicaux.

Des spécialistes ont évalué qu’Alexandre Bissonnette était atteint d’un trouble de la personnalité narcissique, d’un trouble anxieux et de dépression.

Raymond Bissonnette est convaincu que l’intimidation et le harcèlement constant vécus par son fils Alexandre à l’école ont nourri ces troubles mentaux. Il ne peut que se désoler que les nombreuses interventions que lui et son épouse ont faites auprès des professeurs et des directions d’école n’aient jamais porté fruit.

Le père d’Alexandre Bissonnette ne comprend pas que la Couronne ait fait aussi peu de cas des troubles mentaux de son fils et n’ait pas demandé d’examen psychiatrique après son arrestation. 

«La Couronne s’est plutôt acharnée par tous les moyens à démoniser Alexandre afin d’obtenir un incarcération de 150 ans, déplore Raymond Bissonnette. C’est une peine de mort, déguisée, et ça éteint la moindre lueur d’espoir, qui est la source de la vie. Je soupçonne que l’attitude de la Couronne est le résultat d’une volonté politique et non juridique.»

Justice et faits divers

«Je veux être un modèle de courage et de détermination»

La Tuque — Un enseignant à la retraite a pris le chemin de la prison, mercredi, après avoir plaidé coupable à des accusations d’agressions sexuelles et d’inceste sur sa fille âgée de moins de 14 ans au moment des faits. Le sexagénaire a été condamné à 24 mois moins un jour d’emprisonnement et deux ans de probation. Il devra également effectuer 120 heures de travaux communautaires.

Les événements se sont déroulés entre 1985 et 1992. On parle notamment de touchers vaginaux, de masturbation et de pénétration partielle.