Justice et faits divers

Accident de scooter: un jeune de 15 ans blessé

Trois-Rivières (LC) — Un adolescent de 15 ans a subi plusieurs blessures à la suite d’un accident survenu vers 9 h 40, lundi, sur le boulevard Thibeau, dans le secteur Saint-Louis-de-France.

Selon la famille, le jeune homme prenait place sur son scooter lorsque l’automobiliste devant lui, qui conduisait une voiture tirant une remorque, aurait omis de signaler son virage à gauche.

Justice et faits divers

Début d’incendie au Centre de tri

Saint-Étienne-des-Grès (BT) — Un début d’incendie, dont la cause était toujours inconnue, s’est déclaré vers 11 h, mer- credi, dans la section des contenants de plastique du Centre de tri de la Régie de gestion des matières résiduelles de la Mauricie.

Le service d’incendie de Saint-Étienne-des-Grès a rapidement maîtrisé la situation, limitant ainsi les dommages.

Actualités

Deux ans moins un jour de prison pour Serge Turner pour avoir abusé sexuellement de son frère et de sa sœur

Trois-Rivières — Serge Turner, 67 ans, un résident de Saint-Justin, devra purger une peine de deux ans moins un jour de prison pour avoir abusé sexuellement de son frère et de sa sœur dans les années 80.

Notons d’emblée qu’à la demande des victimes, l’ordonnance de non-publication visant à protéger leur identité a été levée, ce qui nous permet de rendre public le nom de l’agresseur.

Justice et faits divers

Affaire Cédrika Provencher: Jonathan Bettez poursuivra les autorités pour 10 millions $

Jonathan Bettez se prépare à déposer une poursuite civile de l’ordre de 10 millions de dollars contre les autorités, lui qui a été dans la mire de la Sûreté du Québec concernant le meurtre de Cédrika Provencher.

L’information concernant le dépôt d’une telle requête courait au palais de justice de Trois-Rivières depuis plusieurs semaines. La poursuite devrait être remise sous peu au palais de justice de Montréal, selon La Presse. Elle viserait notamment la Sûreté du Québec et la procureure générale du Québec.

En août 2016, Jonathan Bettez avait été accusé de possession et de distribution de pornographie juvénile. Mais en octobre 2018, le juge Jacques Lacoursière l’avait acquitté après avoir conclu que les éléments de preuve recueillis contre lui par les policiers avaient été obtenus de façon abusive. Le juge Lacoursière avait même parlé d’une «partie de pêche» et avait souligné que ce cas démontrait une grave violation des droits fondamentaux.

La police avait déposé une demande auprès de Facebook pour obtenir la liste des adresses IP utilisées par Bettez afin d’accéder à son compte». Le but était de vérifier si ces adresses avaient pu servir dans le téléchargement de porno juvénile. Des renseignements obtenus sans autorisation judiciaire ont ensuite permis aux policiers d’avoir notamment des mandats généraux pour examiner son téléphone cellulaire et ses ordinateurs dans son logement, la maison de ses parents et l’entreprise familiale Emballages Bettez.

Dès l’annonce de l’acquittement de Bettez il y a 10 mois, des avocats contactés par Le Nouvelliste estimaient qu’il avait la possibilité de déposer une poursuite pour atteinte à la réputation et pour la violation de ses droits fondamentaux. Il devra toutefois démontrer que les policiers ont commis une faute et qu’ils ont agi de mauvaise foi.

La comparution de Jonathan Bettez il y a trois ans avait causé tout un chahut au palais de justice de Trois-Rivières. Accueilli par des insultes provenant du public, Jonathan Bettez avait dû être escorté par des policiers après sa comparution.
Devant tout le tourment causé par l’accusation de Jonathan Bettez et par le fait qu’il était le principal suspect du meurtre de Cédrika Provencher, l’entreprise familiale a été vendue en mars 2017.


Principal suspect, jamais accusé

Cédrika Provencher a été enlevée en juillet 2007 dans un parc de Trois-Rivières et ses ossements ont été découverts par des chasseurs dans un boisé situé à l’est de Trois-Rivières en décembre 2015.

Jonathan Bettez avait été ciblé comme un suspect potentiel, car il était le propriétaire d’une voiture Acura rouge qui correspondait à la description d’un véhicule suspect ayant été vu dans le secteur où la fillette de neuf ans avait été enlevée.

La police avait littéralement traqué Bettez durant plusieurs années dans l’espoir de récolter des preuves contre lui concernant le dossier de la jeune fille. Surveillance physique, filature, écoute électronique, caméras cachées, infiltration, la SQ a joué le grand jeu sans jamais parvenir à ses fins.

Selon des documents rendus publics en juillet 2018, Jonathan Bettez a refusé à trois reprises de se soumettre à un test de polygraphie.

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Un décès évitable à l’hôpital Sainte-Croix, conclut le coroner

DRUMMONDVILLE — Le décès d’un homme de 67 ans à l’hôpital Sainte-Croix de Drummondville, en juillet 2018, aurait pu être évité. C’est du moins la conclusion à laquelle arrive le coroner Yvon Garneau, chargé de faire la lumière sur ce décès et qui a rendu public son rapport récemment.

Clément René s’était présenté aux urgences vers 19 h 10 le 24 juillet 2018 pour de la fièvre et tachycardie. Souffrant de sclérose latérale amyothrophique (SLA), l’homme est un usager d’une machine à oxygène lui permettant de mieux respirer. Lors de l’hospitalisation, sa conjointe a apporté la machine avec lui, étant donné qu’il y avait de fortes possibilités qu’il passe la nuit à l’hôpital.

Justice et faits divers

Début de l’enquête préliminaire de Niyonkuru

TROIS-RIVIÈRES — L’enquête préliminaire d’Amosi Niyonkuru, a commencé, lundi, au palais de justice de Trois-Rivières, en lien avec un accident mortel ayant causé la mort de Jeannot Beaupré.

On se souviendra que le 19 juillet 2018, Niyonkuru aurait tenté de fuir un policier de la Direction de la police de Trois-Rivières qui voulait l’interpeller pour une possible infraction au Code de la sécurité routière. Le jeune homme aurait alors pris la fuite avec son véhicule dans les rues de Trois-Rivières. Au bas de la côte Plouffe, son véhicule avait violemment percuté celui de Jeannot Beaupré, 63 ans. Ce dernier avait succombé à ses blessures.

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Agression à l’arme blanche à Shawinigan

Shawinigan — Une personne a été blessée par une arme blanche lors d’une altercation survenue samedi soir, à Shawinigan.

Selon la Sûreté du Québec, l’homme dans la trentaine a été transporté au centre hospitalier pour y soigner ses blessures, mais sa vie ne serait pas en danger. Le corps policier rapportait lundi matin que l’homme aurait été blessé lors d’une altercation impliquant quelques individus. Ces événements se seraient produits peu avant 20h sur la rue Saint-Prosper. 

La Sûreté du Québec a ouvert une enquête pour faire la lumière sur ces événements. Deux suspects, soit deux hommes dans la trentaine, ont d’ailleurs été rencontrés par les enquêteurs. Un de ces hommes a comparu lundi au palais de justice de Shawinigan pour répondre à des accusations d’agression armée.   

L’autre suspect a été remis en liberté sous promesse de comparaître. Le Directeur des poursuites criminelles et pénales doit déterminer si des accusations seront portées contre ce deuxième suspect. 

Justice et faits divers

Un incendie détruit un bâtiment de ferme à Saint-Léonard-d’Aston

SAINT-LÉONARD-D’ASTON — Un incendie a rasé un entrepôt à foin et à machinerie de la Ferme Aston, sur le 7e rang, à Saint-Léonard-d’Aston, samedi matin.

Les pompiers de la municipalité ont été appelés vers 8 h, par un employé de la ferme. À leur arrivée, toutefois, il ne restait rien à faire pour sauver le bâtiment. 

«À notre arrivée, l’embrasement était généralisé et la bâtisse était pratiquement à terre», résume le directeur du service incendie de Saint-Léonard-d’Aston, Frédérick Marcotte. 

En fin d’avant-midi, les pompiers en étaient à déplacer les débris de l’entrepôt pour achever d’éteindre l’incendie. Quelques flammes étaient encore visibles. 

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Poursuite de 2 M $ contre la procureure générale: Thao Neth débouté en Cour supérieure

SHAWINIGAN — La Cour supérieure a rejeté la poursuite de 2 millions $ intentée par Thao Neth contre la procureure générale du Québec.

Au terme d’un procès qui s’était tenu en avril au palais de justice de Shawinigan, le juge Robert Dufresne a conclu que le policier du Groupe tactique d’intervention, qui avait fait feu sur Thao Neth en septembre 2013 sur son terrain de Saint-Mathieu-du-Parc, a agi de bon droit dans les circonstances. À la lumière des conclusions d’un expert-conseil en emploi de la force de l’École nationale de police du Québec, le tribunal estime que dans cette affaire, tous les éléments devant être considérés pour utiliser la force létale étaient présents. «La conduite du demandeur, qui n’est pas criminellement condamnable, ne fait pas de lui pour autant une victime civile en l’absence de faute», écrit le juge Dufresne.

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Pornographie juvénile: retrait de plaidoyer de culpabilité refusé à un ex-cadre d'Hydro-Québec

TROIS-RIVIÈRES — Un ancien cadre d’Hydro-Québec, Christian Hould, a échoué dans sa tentative de faire retirer son plaidoyer de culpabilité pour des crimes de pornographie juvénile et entreposage illégal d’une arme à feu.

Dans sa requête, il disait ignorer les conséquences d’un tel plaidoyer dans son recours contre Hydro-Québec pour congédiement abusif. Il soutenait que le fait de plaider coupable avait anéanti toutes ses chances de succès devant la Commission des normes du travail.

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Zoo de Saint-Édouard: enquête préliminaire fixée au 18 novembre pour Normand Trahan

TROIS-RIVIÈRES — L’enquête préliminaire de Normand Trahan, le propriétaire du Zoo de Saint-Édouard qui est accusé de cruauté et de négligence envers les animaux, aura lieu du 18 au 22 novembre.

C’est du moins ce qui a été convenu entre les parties vendredi matin devant le juge David Bouchard. À cette occasion, Normand Trahan n’était pas présent, étant plutôt représenté par Me David Edmunds, en l’absence de son avocat, Me Michel Lebrun. L’enquête préliminaire est une étape du processus judiciaire qui consiste à déterminer si la preuve est suffisante pour aller à procès ou encore pour évaluer la crédibilité des témoins. Dans le cas présent, l’avocat de Normand Trahan a déjà fait savoir qu’il n’entendait pas contester le renvoi à procès, mais plutôt interroger les témoins.

Une dizaine de personnes devraient être appelées à témoigner.

Parmi elles, il y aura Me Sophie Gaillard, directrice de la défense des animaux de la SPCA de Montréal qui a dirigé les opérations de la perquisition du 21 mai et deux vétérinaires, soit le docteur Édouard Maccolini et la docteure Marion Desmarchelier. Alessandra Magini et Philip Éthier, les deux personnes qui ont tenté d’acheter le zoo en 2018, seront également interrogés.

Rappelons que l’arrestation de Normand Trahan fait suite à une enquête criminelle menée par la SPCA de Montréal. On lui reproche d’avoir fait preuve de cruauté et négligence envers les animaux. Certains n’auraient pas eu accès à de l’eau non contaminée et de la nourriture de qualité minimale. Des bêtes auraient aussi été gardées dans des enclos qui n’assuraient pas leur sécurité physique.

Le 4 juin dernier, la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail avait par ailleurs ordonné la fermeture du Zoo en invoquant la défaillance des installations.

La perquisition, qui a commencé le 21 mai, a quant à elle pris fin le 7 août. Environ 240 animaux ont ainsi été évacués par les agents de protection animale de la SPCA de Montréal, en collaboration avec des experts de Humane Society International (HSI). Par contre, il est impossible de savoir où ils ont été relocalisés.

Les déplacements d’animaux avaient été suspendus peu après le début de la perquisition lorsque Normand Trahan avait déposé une requête en restitution de biens, mais le juge avait refusé de l’entendre à ce stade des procédures.

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Violent incendie à La Tuque

LA TUQUE — Un violent incendie s’est déclaré vers 1 h 30 dans la nuit de jeudi à vendredi. Les flammes se sont propagées rapidement dans un immeuble à logements situé sur la rue des Pommiers à La Tuque. On pouvait apercevoir les flammes et la fumée de très loin dans le secteur. Heureusement, les occupants ont réussi à sortir à temps.

L’incendie a nécessité l’intervention d’une trentaine de pompiers du Service incendie de la Ville de La Tuque.

«C’est certain que quand l’incendie est généralisé, ce n’est pas la même stratégie pour nous. On n’est pas en mesure d’entrer à l’intérieur, alors on a été en mode défensif jusqu’à ce qu’on ait atténué l’incendie. On a réussi à le faire quand même rapidement par rapport à la situation. On voyait le panache de fumée noire, plus noir que la nuit elle-même», a souligné Alexandre Bilodeau, capitaine à la prévention au Service de sécurité incendie de Ville de La Tuque.

Actualités

Nadem Rachiti subira une évaluation sur sa responsabilité criminelle

Trois-Rivières — Cet individu qui avait refusé de s’identifier au terme d’une poursuite policière le 6 août dernier était de retour devant le tribunal ce mardi.

Son identité est maintenant connue: il s’agit de Nadem Rachiti, 33 ans, de Montréal. Selon ce que Le Nouvelliste a pu apprendre, il a finalement accepté de dévoiler son nom lors de son passage en prison.

Justice et faits divers

Denise Massicotte retrouvée vivante à La Tuque

LA TUQUE — Grand soupir de soulagement à La Tuque, mercredi, alors que les recherches pour retrouver Denise Massicotte ont porté fruit. La dame de 66 ans disparue depuis dimanche a été localisée vers l’heure du dîner. Elle était toujours consciente et dans une condition relativement bonne selon les circonstances.

C’est lors du passage de l’hélicoptère de la Sûreté du Québec que Denise Massicottre se serait manifestée. Aussitôt, le maître-chien qui se trouvait dans le secteur a accentué ses recherches pour finalement trouver la disparue. «Elle a été retrouvée dans le secteur de recherches qui était priorisé. Elle était debout dans un sentier. Elle a été transportée au centre hospitalier», a confirmé Hélène Nepton, porte-parole de la Sûreté du Québec. 

Évidemment, la nouvelle a été accueillie avec un soulagement indescriptible par le mari de la dame, Réjean Bouchard, qui était avec elle lorsqu’elle a été portée disparue. Le sentiment ressenti était si fort qu’il en a presque perdu ses mots. «C’est le plus beau cadeau qu’on peut avoir. Ça vaut plus que Loto-Québec. Je ne pouvais pas demander mieux que ça. [...] C’est des grosses émotions. Veux, veux pas, tu pleures. [...] Elle est en vie et c’est ça qui compte», a-t-il confié à TVA Trois-Rivières.

Depuis le jour de sa disparition, dimanche dernier, la Sûreté du Québec avait déployé une panoplie de ressources pour tenter de sauver Mme Massicotte. Hélicoptères, chevaux, véhicules tout-terrain et escouades canines ont arpenté les différents secteurs. Mercredi, c’est une cinquantaine de personnes qui avaient été mobilisées pour poursuivre les recherches. 

Faits divers

Une parachutiste gravement blessée après une chute

TROIS-RIVIÈRES — Une parachutiste de 30 ans a subi de graves blessures après avoir eu des difficultés avec l’ouverture de son parachute près de l’aéroport de Trois-Rivières, samedi dernier. La femme pourrait avoir chuté à une vitesse d’environ 60 km/h, selon le Service de police de Trois-Rivières.

C’est vers 18 h 15, samedi, que les policiers ont reçu un appel concernant cet accident de parachute. La femme, qui sautait d’environ 5 000 pieds, aurait terminé sa chute dans des arbres, pour finalement atterrir sur un terrain gazonné.

Actualités

734 constats émis pour des excès de vitesse en juin

TROIS-RIVIÈRES — Les policiers de la Direction de la police de Trois-Rivières ont porté une attention particulière à la vitesse en juin dernier, ce qui a donné lieu à l’émission de 734 constats pour des excès.

Du même coup, on rapporte que 21 personnes ont été arrêtées pour avoir conduit un véhicule avec les facultés affaiblies par l’alcool ou la drogue.

Actualités

La jeune fille de 16 ans retrouvée

Shawinigan — Emmy Foster-Villemure, 16 ans, qui était portée disparue depuis lundi matin à Shawinigan, a été retrouvée saine et sauve.

La Sûreté du Québec avait lancé un appel à la population pour retrouver l’adolescente, lundi.

Justice et faits divers

Denise Massicotte manque toujours à l’appel

LA TUQUE — Les recherches se sont poursuivies sur le terrain mardi pour retrouver une femme souffrant d’Alzheimer disparue à La Tuque, en Haute-Mauricie. La sexagénaire cueillait des bleuets avec son conjoint dimanche quand elle aurait perdu son chemin. Le couple était en bordure de la route forestière 25, près du kilomètre 6, qui relie La Tuque à la communauté autochtone de Wemotaci.

Des recherches pour retrouver Denise Massicotte ont lieu depuis dimanche soir et se sont poursuivies encore toute la journée mardi dans les airs et sur le terrain.  L’hélicoptère de la Sûreté du Québec a continué de survoler le secteur. Au sol, les efforts continuent de se multiplier. Des patrouilleurs sillonnent le terrain à pied et avec des VTT. La Sûreté du Québec a également fait appel à des maîtres-chiens et des cavaliers se sont joints aux recherches, mardi.

Les bénévoles étaient encore nombreux sur place mardi pour assister les autorités dans les recherches. 

«On est ici en soutien au service policier de la Sûreté du Québec pour faire des recherches au sol pour trouver la dame perdue. On est ici depuis lundi après-midi. […] Le boisé est assez dense et avec des dénivelés importants également. Il y a beaucoup de pentes. Le terrain est difficile, mais on est habitué. On en a déjà fait par le passé», affirme Sébastien Blanchet, coordonnateur régional pour l’Association québécoise des bénévoles en recherche et sauvetage (AQBRS).

Des bénévoles du Service d’intervention d’urgence civil du Québec (S.I.U.C.Q.) de Drummondville et d’Eurêka recherche et sauvetage sont aussi actifs sur le terrain.

Rappelons que Denise Massicotte, 66 ans, a été vue pour la dernière fois le 11 août dernier.  

Elle mesure 1,40 m et pèse 52 kg. Elle a les cheveux blonds/roux et les yeux pers. La dernière fois qu’elle a été vue, elle portait un manteau vert forêt, des pantalons noirs et des souliers noirs. 

Réjean Bouchard, le conjoint de la femme disparue, continue de garder espoir qu’on la retrouve. L’homme qui cueillait des bleuets avec Denise Massicotte tout juste avant qu’elle ne disparaisse reste d’ailleurs sur les lieux pour suivre les développements des recherches. 


Actualités

Agression en direct sur Facebook: Reda Benabed sera évalué sur sa responsabilité criminelle

Trois-Rivières — Reda Benabed, cet individu soupçonné être l’auteur d’une agression au couteau diffusée en direct sur Facebook, fera l’objet d’une évaluation psychiatrique sur sa responsabilité criminelle au moment des événements.

Lors du retour du prévenu devant le tribunal lundi matin au stade de l’enquête sur remise en liberté, son avocat, Me Louis R. Lupien, a en effet expliqué au juge Jacques Trudel qu’il serait fort opportun d’envoyer Reda Benaded subir une telle évaluation. Il a notamment rappelé que son client avait déjà été déclaré non-criminellement responsable dans le passé. Parmi les motifs invoqués, Me Lupien a indiqué que son client ne prenait plus sa médication pour ses problèmes de santé mentale.

Faits divers

Une femme atteinte d'Alzheimer manque à l'appel à La Tuque

LA TUQUE — Une femme souffrant d’Alzheimer manque à l’appel depuis dimanche soir à La Tuque, en Haute-Mauricie. La sexagénaire cueillait des bleuets avec son conjoint quand elle aurait perdu son chemin. Le couple était en bordure de la route forestière 25, près du kilomètre 6, qui relie La Tuque à la communauté autochtone de Wemotaci. Les recherches pour retrouver Denise Massicotte se sont mises en branle dimanche soir et se sont poursuivies toute la journée lundi.

Denise Massicotte a été vue pour la dernière fois le 11 août dernier. Elle se déplacerait à pied. Les proches de la dame de 66 ans ont des raisons de craindre pour sa santé et sa sécurité. 

Elle mesure 1,40 m et pèse 52 kg. Elle a les cheveux blonds/roux et les yeux pers. La dernière fois qu’elle a été vue, elle portait un manteau vert forêt, des pantalons noirs et des souliers noirs. «Hier, on ramassait des bleuets. Je lui ai dit viens me trouver, je me suis levé et elle n’était plus là. L’Alzheimer c’est ça que ça fait, c’est vite. J’ai marché, j’ai été voir partout. Je ne l’ai pas trouvé. J’ai appelé la police», a affirmé son conjoint Réjean Bouchard sur les ondes de Radio-Canada.

L’hélicoptère de la SQ a survolé le secteur durant toute la nuit dimanche. L’appareil a de nouveau survolé les environs, lundi. Des agents de la Sûreté du Québec, en VTT et à pied, des maîtres-chiens, des spécialistes en recherche et des bénévoles participent au travail sur le terrain. Les recherches ont été suspendues à la tombée de la nuit et devraient reprendre mardi. 

Les dirigeants du Club Odanak ont également fait des recherches sur le territoire de la pourvoirie afin de tenter de localiser la dame. Il faut dire que la pourvoirie est située à un peu moins de 4 kilomètres du lieu de la disparition. 

«Je suis allé faire un tour, mais ils (les autorités) pensent qu’elle serait plus de l’autre côté de la route. C’est une dame qui fait de l’Alzheimer, elle peut être n’importe où. On ne prend pas de chance […] On a pris un bon deux heures pour faire le tour. Je suis allé partout où je pense que quelqu’un pourrait sortir à découvert», explique Steve Lacasse, gérant du Club Odanak.

Ce dernier souligne que la forêt est parfois très dense dans ce secteur.

D’ailleurs, les gens qui connaissent bien le milieu forestier de la Haute-Mauricie affirment qu’il peut être facile et très rapide de se perdre. Quelques minutes de marche pourraient suffire à perdre complètement l’orientation. 

«C’est facile de retomber à des endroits qui se ressemblent tout le temps. Les chemins forestiers peuvent tous se ressembler pour quelqu’un qui ne s’y connaît pas», explique Benoit Montreuil, régisseur de l’école forestière de La Tuque.

«Rapidement, si on perd l’orientation, ça va être difficile de se retrouver. Il y a beaucoup de chemin, et de marcher dans les chemins ne signifie pas nécessairement qu’on va revenir à notre point de départ et à la limite on peut s’éloigner […] La panique arrive rapidement dans les premières minutes», ajoute celui qui possède une vingtaine d’années d’expérience dans le domaine forestier.

Son avis est d’ailleurs partagé par plusieurs experts du milieu forestier. Un agent de la faune à la retraite soutient que la forêt a une trentaine d’années dans ce secteur.

«Si la personne n’est pas trop loin de la route 25, les camions font du bruit et peuvent la diriger. Si la personne n’entend pas les camions passer… C’est une jeune forêt très dense et c’est ça le problème. Le bois est très serré», note le Latuquois Enzo Forcione.

Conseils de sécurité 

Lorsque les gens s’aventurent en forêt, ils devraient emmener certains items qui, en situation d’urgence, pourraient leur permettre de survivre. 

«Idéalement, il faudrait un GPS. Il faut avoir de l’eau, des vêtements chauds, un briquet, un couteau… C’est un kit minimal de survie en forêt. Il faut être capable de construire un abri de survie, de se mettre au sec et de se réchauffer», explique Benoit Montreuil.

Il faut surtout éviter de paniquer. On insiste sur le fait de demeurer calme et d’agir de façon rationnelle.

«Le plus important, c’est de ne pas paniquer», a conclu le régisseur de l’école forestière de La Tuque.

Toute personne qui apercevrait Denise Massicotte est priée de communiquer avec le 911. De plus, toute information pouvant permettre de retrouver Denise Massicotte peut être communiquée, confidentiellement, à la Centrale de l’information criminelle de la Sûreté du Québec au 1 800 659-4264.

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Une jeune fille portée disparue à Shawinigan

SHAWINIGAN — La Sûreté du Québec demande l’aide de la population pour retrouver Emmy Foster-Villemure, une adolescente de 16 ans portée disparue depuis lundi matin à Shawinigan.

La jeune fille mesure 1m68 (5 pieds 5 pouces) et pèse 77 kg (170 livres). De plus, elle a les cheveux châtains et les yeux bruns. La dernière fois qu’elle a été vue, elle portait un pantalon de marque Adidas noir ligné blanc, un haut d’uniforme d’infirmière ainsi qu’un coton ouaté noir en V blanc.

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Accident sur la route d'Opitciwan: le manque de visibilité en cause

LA TUQUE — C’est bel et bien la poussière qui serait la cause de la collision entre un véhicule de transport médical et un camion lourd survenue mercredi dernier, sur la route menant à la communauté atikamekw d’Opitciwan.

L’enquête de la Sûreté du Québec a révélé que c’est le manque de visibilité qui aurait causé l’accident. Heureusement, le conducteur du véhicule, qui était gravement blessé, est maintenant hors de danger.

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Jeune fugueur retrouvé

TROIS-RIVIÈRES — La Sécurité publique de Trois-Rivières a avisé, vendredi matin, que le jeune Tommy St-Yves Gélinas, 17 ans, a finalement été retrouvé.

Il était en fugue depuis le 2 août 2019. Les policiers avaient demandé l’aide de la population pour le retrouver.

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Camion à benne incendié: l’identité de la victime connue

L’identité du chauffeur du camion à benne qui est décédé des suites des importantes blessures qu’il a subies, le 23 juillet dernier sur le boulevard des Chenaux à Trois-Rivières, lorsque le véhicule qu’il conduisait a pris feu est maintenant connue. Il s’agit d’André L’Heureux, un homme de 60 ans qui vivait à Trois-Rivières.

À la suite du décès de celui qui était à l’emploi du Groupe Neault, ses proches ont installé une croix blanche sur les lieux où le drame est survenu.

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Un accident sur le pont Laviolette entraîne un important bouchon de circulation

TROIS-RIVIÈRES — Un accident sur le pont Laviolette a entrainé la fermeture d’une voie et causé un important ralentissement de la circulation jusque sur l’autoroute 40, jeudi après-midi.

Selon la Sûreté du Québec, deux camions se sont heurtés alors qu’ils circulaient sur le pont Laviolette, en direction sud, vers 14h30. Les véhicules ont rapidement été déplacés, mais l’écoulement d’un liquide venant de l’un d’entre eux a nécessité une intervention de nettoyage de la part du ministère des Transports. Cette opération a forcé la fermeture d’une voie, le temps que le liquide soit absorbé.

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Incendie d’un camion-benne: le chauffeur a succombé à ses blessures

TROIS-RIVIÈRES — Le chauffeur qui avait été gravement brûlé dans l’incendie de son camion-benne, le 23 juillet dernier, près de l’Institut secondaire Keranna, sur le boulevard des Chenaux, a succombé à ses blessures.

L’accident s’était produit tôt le matin, près de la piste cyclable qui traverse le boulevard. Le camion était en train de vider son chargement de pierre lorsque sa benne a touché les fils de moyenne tension d’Hydro-Québec. La cabine du véhicule avait pris feu et son conducteur, un homme dans la soixantaine, avait subi de graves brûlures. Il avait été hospitalisé à Trois-Rivières avant d’être transféré au Centre hospitalier universitaire de Québec, qui traite les grands brûlés.

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Un blessé grave dans un accident près d’Opitciwan: la poussière en cause?

La Tuque — Une collision entre un véhicule qui sert au transport médical et un camion lourd a fait un blessé grave sur la route menant à la communauté atikamekw d’Opitciwan, mercredi vers l’heure du dîner. Le chauffeur du camion lourd a été arrêté pour un délit de fuite. L’accident a eu lieu au kilomètre 96.

«C’est un camion lourd qui transportait des billots de bois en longueur qui a été impliqué. Le conducteur ne se serait pas immobilisé sur les lieux au moment de l’impact, mais il a été intercepté plus tard. Le conducteur a été mis en état d’arrestation pour délit de fuite. Il va être interrogé par les enquêteurs», a indiqué Christine Coulombe, porte-parole de la SQ.

Justice et faits divers

Il vole une voiture et refuse de s’identifier devant le juge

LOUISEVILLE — Un homme s’est retrouvé dans de beaux draps après avoir tenté d’échapper aux forces de l’ordre à bord d’une voiture volée, mardi, dans la MRC de Maskinongé. Il devra faire face à la justice, mais celle-ci fait face à un problème: il refuse de s’identifier.

Selon la Sûreté du Québec, l’homme aurait volé une voiture sur la 6e rue, à Louiseville, en début d’après-midi, sous le nez de son propriétaire. Ce dernier a alors immédiatement contacté les policiers, qui se sont mis à la recherche du fuyard.

Faits divers

Un conducteur frappe un taxi avec une barre de fer

TROIS-RIVIÈRES — Un chauffeur de taxi de Trois-Rivières et sa passagère ont été victimes d’un cas de rage au volant, samedi dernier, alors qu’un fou furieux aurait frappé leur véhicule avec une barre de fer.

Dans une longue publication sur sa page Facebook, Andréanne Roux-Raymond raconte qu’elle rentrait du travail en taxi, vers 3 h du matin, lorsque l’incident s’est produit. Le taxi suivait une voiture de marque Honda Civic noire, année 1999, qui roulait à basse vitesse sur la rue Duplessis, dans le secteur Cap-de-la-Madeleine. Après avoir freiné à deux reprises, trouvant possiblement que le taxi le suivait de trop près, le conducteur de la voiture noire serait alors sorti de son véhicule pour frapper la vitre arrière du taxi à l’aide d’une barre de fer. Les trois autres occupants auraient également tenté d’empêcher le taxi de prendre la fuite.

Actualités

Jeune fugueur recherché à Trois-Rivières

TROIS-RIVIÈRES — Tommy St-Yves Gélinas est recherché par la Direction de la police de Trois-Rivières qui demande l’aide de la population pour retrouver le jeune fugueur de 17 ans qui aurait quitté sa résidence le 2 août dernier.

Le jeune homme mesure 1,78 m et pèse 68 kg. Il a les yeux et les cheveux bruns rasés et il porterait un t-shirt noir ainsi que des pantalons beiges.