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Faits divers

Incendie au camping Les lions d'or

Un incendie a complètement détruit, mercredi matin, le bâtiment d'accueil du camping Les lions d'or, situé sur l'avenue Ringuette, à Saint-Étienne-des-Grès.

La propagation de l'incendie a été très rapide. Aucun autre bâtiment n'aurait été endommagé. 

Ce camping a reçu sa classification quatre étoiles de la part de Camping Québec pas plus tard que l'été dernier. Il a aussi été nommé deuxième camping de l'année à l'échelle provinciale en 2017, en plus d'avoir reçu plusieurs prix de la MRC de Maskinongé et de différents autres organismes.

Plus de détails à venir

Faits divers

Accident de motoneige à Mont-Carmel: une femme dans un état critique

Une femme repose dans un état critique à la suite d'un accident de motoneige, survenu vers 1 h 20, dans la nuit de mardi à mercredi, dans un sentier balisé, situé près du rang Saint-Louis, à Notre-Dame-du-Mont-Carmel.

Selon la Sûreté du Québec, pour une raison inconnue, la motoneigiste, âgée dans la quarantaine, a perdu la maîtrise de son véhicule dans une courbe et elle a heurté un arbre. 

Elle faisait partie d'un groupe, mais elle était seule sur sa motoneige. Les gens qui l'accompagnaient lui ont rapidement apporté leur aide et ont contacté les secours.

Elles souffrent de blessures graves. Elle a été transportée au centre hospitalier où on craint pour sa vie. Un spécialiste en reconstitution d’accident de la Sûreté du Québec s'est rendu sur place.

Les circonstances de l'accident sont toujours sous enquête, mais selon la Sûreté du Québec, l'alcool et la drogue ne sont pas en cause. 

Actualités

Des conducteurs avec les facultés affaiblies pas très discrets...

Trois-Rivières — Habituellement, les conducteurs qui décident de prendre le volant avec les facultés affaiblies essaient de ne pas trop de se faire remarquer. C’est tout le contraire de trois hommes qui ont été arrêtés, dans la soirée de lundi et la nuit de mardi, à Trois-Rivières. Dans l’un des cas, l’alarme du véhicule du suspect était en fonction, un autre s’est enlisé dans un banc de neige et le dernier s’amusait à faire déraper sa voiture dans le stationnement d’une église.

Lundi, vers 18 h 20, des patrouilleurs de la Direction de la police de Trois-Rivières (DPTR) se sont rendus sur la rue Saint-François-Xavier pour un véhicule dont l’alarme était en fonction. À leur arrivée, ils ont constaté qu’un homme dormait à l’intérieur. Soupçonné de capacités affaiblies par la drogue, l’homme de 38 ans a été arrêté et soumis aux épreuves de détection des drogues par un agent évaluateur. Il était sous le coup d’une accusation similaire datant de mars 2019. Il est demeuré détenu et devait comparaître, mardi, au palais de justice de Trois-Rivières.

Justice et faits divers

Stéphane Whittom libéré pour suivre une thérapie

LA TUQUE — Stéphane Whittom, cet homme accusé de voie de faits armés, méfait, entrave, menace de mort et d’intimidation, a été libéré sous de nombreuses conditions lors de son passage devant la justice, mardi, à La Tuque. Il devra, entre autres, se soumettre à une thérapie.

En plus de compléter une thérapie au Centre L’autre côté de l’ombre, Stéphane Whittom devra s’abstenir de consommer de l’alcool ou d’autres substances intoxicantes. Il ne pourra pas posséder ni porter d’armes. Il devra également respecter un couvre-feu à la fin de sa thérapie. Il lui sera également interdit de communiquer avec la plaignante.

Justice et faits divers

Détention provisoire ordonnée pour Albert-Abraham Krespine

TROIS-RIVIÈRES — Albert-Abraham Krespine aura jusqu’au 31 janvier 16 h 30 pour se présenter au Centre de détention de Trois-Rivières et se constituer prisonnier d’ici à l’issue des procédures judiciaires intentées contre lui en lien avec la promotion, la production et la vente du cannabis et des bris de conditions.

Le juge Louis Dionne de la Cour supérieure a en effet donné raison à la Direction des poursuites criminelles et pénales du Québec qui avait porté en appel les deux remises en liberté de Krespine. Le suspect, considéré comme le dirigeant de l’Association des consommateurs de cannabis médical du Québec (ACCMQ), avait été arrêté une première fois en octobre dernier pour production et vente illégale de cannabis dans des dispensaires puis une seconde fois en décembre pour récidive en semblable matière et bris de conditions. Dans les deux cas, il avait cependant pu reprendre sa liberté sous conditions.

Justice et faits divers

Huit mois de prison pour un coiffeur en cavale

SHAWINIGAN — Cedric Maïorana, un coiffeur français qui a fui la justice canadienne après avoir été reconnu coupable d’agressions sexuelles sur deux jeunes femmes à Shawinigan, vient d’être condamné à une peine de huit mois de prison.

Même en l’absence du coiffeur, qui n’a donné aucun signe de vie depuis son départ soudain pour la France à l’automne 2019, le juge Jacques Trudel a expliqué que les dispositions de la loi lui permettaient d’imposer une peine. Clairement, selon lui, cet individu a refusé de se responsabiliser et d’assumer des gestes qui ne sont pas banals, de sorte que le risque de récidive demeure présent. L’une des victimes, présente à la cour pour témoigner sur les impacts des délits sexuels, a elle-même déploré l’absence de son abuseur. «Aujourd’hui, j’aurais juste aimé ça qu’il soit là et entende les conséquences de ses gestes même si, pour lui, c’est banal», a-t-elle indiqué.

Justice et faits divers

Carl Gervais condamné à 66 mois de prison

TROIS-RIVIÈRES — Carl Gervais a été condamné à une peine de 66 mois de prison pour sa participation à une sordide histoire d’agression armée et de séquestration qui avait été initiée par son fils, Shawn Wesley Gervais, et sa belle-fille, Roxanne Muise.

Le 9 juin 2018, son fils lui avait en effet demandé de l’aider à passer à tabac un homme qui aurait agressé sexuellement sa conjointe. Il avait également fait appel à son frère Kirt, un autre présumé complice dans ce dossier.

Faits divers

Accident à la scierie Maski: le travailleur est décédé

LOUISEVILLE — L’homme de 56 ans victime d’un accident de travail, mardi dernier, à la scierie Maski, située sur la 10e Avenue, à Louiseville, est décédé, a confirmé, lundi, la Sûreté du Québec.

Rappelons que des inspecteurs de la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) se sont rendus sur place, la semaine dernière, pour déterminer les circonstances de l’accident.

Justice et faits divers

Intervention policière musclée au KiNipi

TROIS-RIVIÈRES — Le centre de bains nordiques et d'hébergement KiNipi a été le théâtre d’un important déploiement policier, dimanche midi, alors que plusieurs agents ont dû y maîtriser un jeune homme en crise.

Des employées du commerce ont appelé les policiers sur l’heure du dîner pour leur demander d’expulser un client qui semblait être intoxiqué. Selon une employée, l’homme avait loué une chambre et payé pour un service de massage.

Actualités

Zoo de Saint-Édouard: le débat aura lieu en mars

TROIS-RIVIÈRES — Le débat sur la procédure à appliquer lors de l’audition de la requête pour la stérilisation d’animaux saisis au Zoo de Saint-Édouard aura lieu le 12 mars, date prévue pour le début de l’enquête préliminaire de Normand Trahan, lui qui est accusé de cruauté animale et de négligence.

Le dossier du propriétaire du Zoo de Saint-Édouard était de retour vendredi au palais de justice de Trois-Rivières. À l’origine, on devait déterminer une date pour la tenue de cette requête déposée par l’avocat de la poursuite, Me Julien Beauchamp-Laliberté.

«La poursuite désire qu’une soixantaine d’animaux sur 250 animaux (saisis lors de la perquisition menée par la SPCA de Montréal en mai 2019) soient stérilisés. On a de la preuve médicale pour supporter cette demande», indique Me Beauchamp-Laliberté.

Me Michel Lebrun, l’avocat de Trahan, a toutefois demandé des informations supplémentaires au cours des derniers jours, notamment des documents médicaux sur l’état des animaux et sur les causes des décès dénombrés depuis la perquisition. Ces documents devraient être fournis d’ici peu. Me Lebrun demande également à avoir accès aux animaux visés par la requête en stérilisation.

Voilà pourquoi la journée du 12 mars servira à déterminer de quelle façon la requête pour stérilisation sera éventuellement entendue. Toutes ces demandes ne changent rien à la position de Normand Trahan concernant la requête en stérilisation déposée par la poursuite.«M. Trahan s’oppose à la stérilisation. Pour nous, cette demande vise à procéder à la mutilation de ces animaux», déclare Me Lebrun.

Cette requête en stérilisation amène aussi le juge David Bouchard à s’interroger sur le sujet. Il se demande notamment s’il a le pouvoir, comme juge de paix, de prononcer le type de conclusion visée par la requête, étant donné qu’une ordonnance pour les biens saisis existe déjà.

Ce sujet sera discuté le 12 mars. Si jamais un litige survient concernant les demandes d’informations, il fera aussi l’objet de discussions lors de la journée du 12 mars.

L’enquête préliminaire de Normand Trahan se déroulera les 12, 13, 26 et 27 mars 2020. La Couronne a prévu faire entendre 10 témoins durant cette étape du processus judiciaire.

Actualités

Un an de prison pour un voleur

TROIS-RIVIÈRES — Un homme‌ qui avait volé différents objets personnels laissés dans l’abri des patineurs de la Place Canadel à Louiseville vient d’être condamné à une peine de 12 mois de prison.

Steve Grenier, un individu de 32 ans, a reconnu sa culpabilité vendredi à différentes accusations de vol. Le 13 janvier dernier, le citoyen de Saint-Boniface a profité du fait que des patineurs avaient laissé certains objets dans cet abri pour s’en emparer. Après avoir été confronté par différentes personnes, Grenier a quitté les lieux, mais a été localisé dans le secteur d’un dépanneur de la rue Saint-Aimé.

Actualités

Capotage sur l’autoroute 40 à Trois-Rivières

TROIS-RIVIÈRES — L’heure de pointe de vendredi après-midi a été passablement perturbée sur l’autoroute 40, en direction ouest, à la hauteur de la sortie des Récollets, aux environs de 16h30.

Une voiture a d’abord fait un capotage après avoir heurté un muret. Deux autres véhicules ont ensuite été impliqués dans un accrochage, en tentant d’éviter le premier. Si l’intervention a mobilisé pompiers, ambulanciers et voitures de police, la Sûreté du Québec rapporte que seul le conducteur du premier véhicule a subi de légères blessures. Une fausse manœuvre serait à l’origine de l’incident.

Actualités

Alexis Lalande écope de 10 mois

TROIS-RIVIÈRES — Alexis Lalande écope d’une peine d’emprisonnement de 10 mois pour avoir été impliqué dans une agression armée survenue dans le secteur Sainte-Cécile à Trois-Rivières.

Lalande, 20 ans, était en compagnie de quatre autres personnes en mars 2018 lorsque le groupe a fait irruption dans un logement de la rue Saint-François-Xavier pour s’en prendre à deux personnes. Des coups de feu avaient été tirés par un autre accusé dans cette affaire, ce qui avait amené les deux personnes à prendre le chemin de l’hôpital. Pour sa part, Lalande tenait un bâton.

Actualités

Vol sur une personne âgée à Nicolet: deux suspects recherchés

NICOLET — La Sûreté du Québec recherche activement deux suspects qui auraient commis un vol qualifié sur une personne âgée jeudi sur l’heure du dîner. La victime dans cette histoire a d’ailleurs été légèrement blessée, mais on ne craint heureusement pas pour sa vie.

Les deux suspects se seraient emparés du sac à main de la personne âgée sur l’heure du midi alors que cette dernière se déplaçait à pied près du 1310 de la rue Martin à Nicolet. Un automobiliste a pu porter assistance à la victime jusqu’à l’arrivée des services d’urgence.

Les deux suspects sont deux jeunes hommes au teint pâle âgés entre 15 et 20 ans. Ils ont pris la fuite en laissant la victime au sol.

Toute information pouvant permettre de retracer ces deux individus peut être communiquée confidentiellement à la Centrale de l’information criminelle de la Sûreté du Québec au 1-800-659-4264.

Justice

Projet Pantois: deux plaidoyers de culpabilité

TROIS-RIVIÈRES — Une autre étape a été franchie, jeudi, dans le cadre du projet Pantois qui avait permis le démantèlement d’un réseau de trafiquants de cocaïne dont la tête dirigeante serait Chad Blanchette-Linteau.

L’un de ses présumés complices, Alexandre Dionne, représenté par Me Louis R. Lupien, a en effet disposé de ses dossiers en plaidant coupable à des accusations liées au trafic de stupéfiants, ce qui a lui a valu une peine de 20 mois de prison et la confiscation de plusieurs biens. Sa conjointe Audrey Guilbert, qui avait également été arrêtée lors de cette opération de l’Escouade régionale mixte de la Mauricie, a pour sa part bénéficié d’un retrait des accusations qui avaient été portées contre elle. Elle était défendue par Me Michel Lebrun.

Justice

Une requête en exclusion de preuve rejetée

TROIS-RIVIÈRES — Une requête visant à exclure la preuve dans le dossier de trois hommes soupçonnés d’avoir volé pour 600 000$ en outils vient d’être rejetée par le juge Jean R. Beaulieu.

Il a certes conclu qu’un abus avait été commis par un policier de la Sûreté du Québec dans l’exécution d’un mandat visant à fouiller un cellulaire mais que cela ne justifiait pas l’exclusion de la preuve, d’autant plus que les prévenus auraient été fort probablement acquittés.

Actualités

Le détenu mange des morceaux du matelas de sa cellule!

La Tuque — Un homme de 45 ans de La Tuque a comparu sous plusieurs chefs d’accusation au palais de justice de La Tuque, jeudi. Stéphane Whittom a été accusé de voie de faits armés, méfait, entrave, menace de mort et d’intimidation.

Les policiers de la Sûreté du Québec de l’agglomération de La Tuque ont reçu un appel vers 3h45 jeudi matin concernant un individu violent dans une résidence. L’individu aurait saccagé l’intérieur d’un logement avec un marteau de construction.

Faits divers

Accident de travail chez Panneaux Maski

Louiseville — Un homme de 56 ans a été grièvement blessé lors d’un accident de travail, mardi, vers midi, à l’entreprise Panneaux Maski, située sur la 10e Avenue, à Louiseville. Au moment de mettre sous presse, il reposait à l’hôpital dans un état critique.

La Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) s’est rendue sur place. Les policiers de la Sûreté du Québec de la MRC de Maskinongé n’ont été avisés que mercredi matin de cet accident.

Peu d’informations étaient disponibles, mercredi, sur les circonstances du drame. Il semble que l’homme était seul au moment des événements. Il aurait reçu un morceau de bois au visage. Il souffrirait d’ailleurs de sérieuses blessures à la tête.

Une enquête est en cours concernant les circonstances de cet accident tant par la Sûreté du Québec que par la CNESST.

Faits divers

Décès au palais de justice de Trois-Rivières: aucun défibrillateur dans le quartier cellulaire

Trois-Rivières - Est-ce que la présence d’un défibrillateur dans le quartier cellulaire du palais de justice de Trois-Rivières aurait permis de sauver la vie de Maxime Drouin?

Il faudra attendre les conclusions du coroner ou du Bureau des enquêtes indépendantes (BEI) pour éclaircir cette question. En effet, pour la deuxième fois en moins d’une semaine, le BEI va se pencher sur un décès qui s’est produit en Mauricie. Il a annoncé, mercredi matin, qu’il allait enquêter sur la mort de Maxime Drouin, survenue mardi midi, au palais de justice de Trois-Rivières.

L’homme de 41 ans s’est effondré dans le quartier cellulaire du palais de justice après son passage devant le juge. Les agents des services correctionnels ont alors constaté qu’aucun défibrillateur ne se trouvait sur place. Une situation dénoncée par leur syndicat. 

«Les agents ont cherché un défibrillateur, ce qui est navrant c’est qu’il n’y en a pas dans le pavillon cellulaire. Le ministère de la Sécurité publique n’a pas jugé bon d’en mettre un. C’est aberrant parce que c’est un outil qu’on connaît et qu’on sait utiliser comme intervenant de première ligne. Les agents ont été obligés de demander aux constables d’amener celui qui est dans le palais de justice», dénonce Mathieu Lavoie, président national du Syndicat des agents de la paix en services correctionnels (SAPSCQ-CSN).

En effet, deux défibrillateurs se trouvent dans le palais de justice qui est sous la responsabilité du ministère de la Justice, mais aucun dans le quartier cellulaire qui est régi par le ministère de la Sécurité publique. «Il y avait un besoin et on n’avait pas l’outil nécessaire. Il a fallu demander celui du palais de justice, ce qui est assez ridicule», souligne M. Lavoie.

Selon les informations préliminaires obtenues par le BEI, le résident de Bécancour a été arrêté, lundi, par deux agents de la Sûreté du Québec en vertu de plusieurs mandats.

Il a alors été conduit au poste de Shawinigan de la Sûreté du Québec pour être détenu en attendant sa comparution prévue mardi. Les deux mêmes policiers l’ont amené au palais de justice où il a été remis aux agents des services correctionnels. Mais Maxime Drouin ne collaborait pas avec les agents des services correctionnels, il était voire même violent. «Il n’obtempérait pas. Il était agressif. Il a d’ailleurs essayé d’agripper un des agents», raconte M. Lavoie.

Est-ce qu’il était intoxiqué ou en crise en raison de troubles mentaux? Quoi qu’il en soit, le juge ainsi que les autres personnes présentes ont tout de suite remarqué qu’il n’allait pas bien du tout. Dans l’enregistrement sur le passage de Maxime Drouin devant la cour, on entend d’ailleurs le juge David Bouchard déclarer d’entrée de jeu que «monsieur est mal en point». Il a émis une ordonnance pour évaluer son aptitude à comparaître en mentionnant notamment que l’individu est «amoché complètement». 

Sa présence devant le tribunal n’a même pas duré deux minutes. «Il y avait une problématique. Le juge le voyait et les agents aussi en étaient conscients dans l’attitude de la personne, dans l’agressivité qu’elle démontrait. Par la suite, elle a été ramenée aux cellules, et à ce moment-là, les agents ont remarqué sa détresse. Ils sont donc intervenus au niveau des premiers soins», mentionne M. Lavoie.

Neuf enquêteurs du BEI sont chargés de ce dossier. Le BEI a fait appel au Service de police de la Ville de Montréal pour agir comme corps de police de soutien. Le BEI demande à quiconque aurait été témoin de cet événement de communiquer avec lui via son site web au www.bei.gouv.qc.ca.

Maxime Drouin compte plusieurs dossiers judiciaires notamment possession de méthamphétamine, entrave au travail des policiers, bris d’engagement. Il avait fait l’objet d’un avis de recherche en mars. Il ne donnait plus de nouvelles à ses proches qui s’inquiétaient pour sa santé et sa sécurité. Il avait été retrouvé sain et sauf, à Trois-Rivières.

Rappelons que le BEI mène aussi une enquête sur le décès de Benoit Chabot abattu par des policiers de la Sûreté du Québec, vendredi soir, dans le secteur Grand-Mère, de Shawinigan. L’homme de 26 ans, qui était en possession de couteaux, n’aurait pas obtempéré aux ordres des policiers de lâcher ses armes. Les agents auraient d’abord tenté de l’immobiliser à l’aide d’un pistolet à impulsion électrique mais sans succès.

Ce décès rappelle celui de Gilles Cassivi survenu, le 21 août dernier, alors qu’il sortait d’un fourgon cellulaire pour retourner à la prison de Trois-Rivières après sa comparution au palais de justice de Shawinigan. Le ministère de la Sécurité publique mène une enquête sur ce décès ainsi que le coroner.

Avec la collaboration de Nancy Massicotte

Actualités

Un détenu meurt au palais de justice de Trois-Rivières

TROIS-RIVIÈRES — Un homme a perdu la vie alors qu’il se trouvait dans le quartier de détention du palais de justice de Trois-Rivières, mardi sur l’heure du dîner.

Selon TVA Nouvelles, Maxime Drouin, 41 ans, aurait fait un arrêt cardio-respiratoire. Le personnel présent aurait tenté de le réanimer à l’aide d’un défibrillateur. Celui-ci étant défectueux, il leur aurait fallu aller chercher un second appareil, ailleurs dans le palais de justice. Ces manoeuvres n’auraient toutefois pas permis de le réanimer.

Actualités

Une machine à slush cause un incendie à la Place Biermans

Shawinigan — Une simple machine à barbotine entraîne la fermeture du cinéma de la Place Biermans, située à Shawinigan, pour les prochains jours. En effet, elle a pris feu, mardi, vers 10 h 30. L’incendie a été éteint rapidement, mais les dommages qu’il a causés nécessitent un bon nettoyage.

Le cinéma sera donc assurément fermé mercredi et jeudi. La direction espère être en mesure de le rouvrir pour la fin de semaine. «Pour vendredi, samedi et dimanche, on va y aller avec l’évolution du nettoyage. C’est sûr qu’on va faire tout notre possible pour rouvrir le cinéma le plus rapidement possible», explique Christine Bergeron, directrice adjointe ventes, communications et marketing à la Place Biermans.

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Une constable spéciale va en appel de sa sanction

Trois-Rivières — Une constable spéciale affectée au palais de justice de Trois-Rivières, Sandra Guimond, entend contester non seulement la sanction disciplinaire de 15 jours sans solde qui vient de lui être imposée mais également la décision de culpabilité rendue contre elle pour avoir contrevenu à son Code de déontologie.

En mai 2017, Sandra Guimond était assignée dans une salle d’audiences où se déroulait une enquête sur remise en liberté d’une personne accusée de voies de fait, d’agression sexuelle, de méfait, de trafic de substances illégales et d’agression armée. En écoutant le témoignage d’une enquêteuse, elle a appris que la sœur d’une bonne amie entretenait une relation amoureuse avec le prévenu, un homme considéré violent et porteur du VIH. Elle a contacté son amie pour lui apprendre la nouvelle et lui révéler les informations divulguées en cour. Son amie a ensuite confronté sa sœur et toute la famille a appris son infidélité, avec les conséquences que cela suppose.

Arrêté à près de 165 km/h

Le portefeuille d’un automobiliste de 24 ans est plus léger de 1308 $ depuis qu’il a été épinglé à Trois-Rivières par la Sûreté du Québec pour avoir circulé à haute vitesse sur l’autoroute 40, le 17 janvier.

L’individu a été intercepté vers 2 h 15, alors qu’il circulait à près de 165 km/h dans une zone de 100 km/h. Quelque 14 points d’inaptitude, une suspension de son permis durant sept jours et le remorquage de son véhicule font aussi partie de la sanction imposée à cet individu de Québec.

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Homme abattu à Shawinigan: «Il n’a jamais écouté les policiers»

Trois-Rivières — À bord de son taxi, stationné aux coins de la 4e Rue et de l’avenue de Grand-Mère, autour de 21 h, vendredi soir, Jasmin Beaulieu attendait le prochain appel lorsqu’un homme a capté son attention.

Muni de deux couteaux, avec sa démarche inhabituelle et son regard noir, il ne semblait pas dans un état normal. Tout de suite, M. Beaulieu a craint pour la sécurité de la population et il a tout fait pour éviter qu’il ne croise des passants.

Actualités

Benoit Chabot n’allait pas bien

Shawinigan — Qui était Benoit Chabot, ce jeune homme de 26 ans mort sous les balles de policiers de la Sûreté du Québec, vendredi soir, dans le secteur Grand-Mère, à Shawinigan?

S’il n’était pas vraiment connu de ses voisins, il était évident pour ceux qui l’ont croisé qu’il n’allait pas bien.

Justice et faits divers

Un homme abattu par les policiers à Shawinigan

SHAWINIGAN — Des policiers de la Sûreté du Québec ont abattu un homme qui les aurait menacés avec des couteaux, vendredi soir, près de l’intersection de la 7e Avenue et de la 3e Rue, dans le secteur Grand-Mère de Shawinigan.

C’est un chauffeur de l’entreprise Bellemare Taxi qui aurait aperçu l’homme, armé d’un couteau, et averti les policiers, vers 21h30, vendredi. Selon ce qu’ont rapporté d’autres médias, le chauffeur de taxi aurait suivi l’homme jusqu’à l’arrivée des policiers, tout en restant à l’abri dans son véhicule. Il aurait été rejoint par un second chauffeur de taxi. Selon Radio-Canada, le directeur général de Bellemare Taxi, dont les bureaux sont situés à proximité de là où se sont produit les événements, a dû verrouiller la porte de l’édifice, de crainte que l’individu n’y entre.

«J’étais au bureau et un chauffeur m’a signalé qu’il y avait un individu armé de deux couteaux qui se dirigeait vers le stand. À ce moment-là, j’ai barré la porte», a dit Maxime Drolet à Radio-Canada, samedi.

À leur arrivée sur les lieux, les policiers auraient tenté de communiquer avec l’individu pour le raisonner. Ils auraient également tenté de le maîtriser à l’aide d’un pistolet à impulsion électrique, mais sans succès.

L’homme se serait alors dirigé vers les agents. Le considérant menaçant, l’un des policiers aurait utilisé son arme de service et fait feu sur l’homme, l’atteignant mortellement.

Le Bureau des enquêtes indépendantes (BEI), un corps de police spécialisé qui intervient lorsqu’un civil est blessé gravement, tué ou atteint par balle lors d’une intervention policière ou lors de sa détention par un corps de police, a ouvert une enquête pour faire la lumière sur cette intervention. Neuf de ses enquêteurs ont été chargés d’enquêter sur le dossier. Le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) a été appelé pour agir comme corps de police de soutien dans l’enquête. Le SPVM a fourni deux techniciens en identité judiciaire pour travailler sous la supervision des enquêteurs du BEI.

Un périmètre de sécurité était toujours érigé sur une partie de la 7e avenue et de la 3e rue, samedi en fin d’avant-midi. Les techniciens en identité judiciaire du SPVM étaient d’ailleurs toujours à l’oeuvre sur les lieux de l’incident.  

Le BEI demande à quiconque qui aurait été témoin de l’événement de communiquer avec lui via son site web, le www.bei.gouv.qc.ca

Le BEI est composé de 42 enquêteurs, des civils et d’anciens policiers. Au terme d’une enquête, il remet son rapport au Directeur des poursuites criminelles et pénales

Actualités

Cinq ans de prison pour le récidiviste Keven Lapierre

TROIS-RIVIÈRES — Un récidiviste en matière de vols, Keven Lapierre, vient d’être condamné à cinq ans de pénitencier pour une autre série de crimes commis entre juin et septembre 2018 dans plusieurs régions du Québec dont la Mauricie.

En tenant compte cependant de sa période de détention préventive depuis son arrestation en septembre 2018, il lui reste trois ans à purger. Cette sentence, entérinée vendredi par le juge Jacques Lacoursière, est issue d’une suggestion commune formulée par les avocates au dossier, soit Me Julie Forget à la Couronne et Me Sarah Brouillette à la défense.

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Fraude contre le conseil de bande de Wôlinak: Denis Landry cité à procès

TROIS-RIVIÈRES — Denis Landry, l’ancien chef du conseil de bande de la communauté abénaquise de Wôlinak, a été cité à subir un procès en lien avec une fraude de 6000$ dont il est accusé.

Ce dernier aurait floué le conseil de bande durant ses deux mandats au pouvoir, soit entre 2010 et 2016. On l’accuse d’avoir obtenu du conseil de bande le remboursement d’environ 6000$ en dépenses injustifiées.

Justice et faits divers

Mère tuée à Mascouche: le père de famille accusé de meurtre sans préméditation

Benoît Cardinal, âgé de 33 ans, a été accusé vendredi du meurtre non prémédité de sa conjointe, Jaël Cantin, retrouvée grièvement blessée vers 4h00 jeudi matin à son domicile de Mascouche.

Mme Cantin, mère de six enfants aussi âgée de 33 ans, est décédée après avoir été transportée à l’hôpital.

Cardinal demeure détenu et la Cour lui a interdit toute communication avec ses six enfants et avec trois autres témoins.

«Il pourrait faire une demande de remise en liberté, a expliqué la procureure de la Couronne au dossier, Me Valérie Michaud. Le fardeau lui revient; c’est à lui à faire la requête à la Cour supérieure, donc il faudra voir si ses avocats en feront une.»

La suite des procédures a été fixée au 26 février pour une communication additionnelle de preuve à la défense.

Benoît Cardinal a été appréhendé jeudi soir par la Sûreté du Québec et a été emmené au palais de justice de Joliette vendredi matin dans une voiture de police banalisée.

Il portait une veste kangourou avec un capuchon dans l’espoir de se soustraire de l’objectif des caméras qui l’attendaient à son arrivée au tribunal.

Les enfants interrogés

Benoît Cardinal se trouvait au domicile familial lorsque les policiers s’y sont présentés peu après 4h jeudi. Il était également blessé et a été transporté à l’hôpital en même temps que la victime, mais a reçu son congé rapidement.

Les six enfants du couple, âgés de 1 à 12 ans, se trouvaient aussi dans la maison au moment du drame. Certains d’entre eux ont été interrogés par les policiers avec l’aide de chiens d’accompagnement.

«On aura un souci de préserver le plus possible les enfants pendant les procédures, avec tous les pouvoirs qu’on aura et que la loi nous permet», a précisé Me Michaud.

Les enfants ont été confiés à des membres de la famille immédiate. Certains d’entre eux fréquentaient deux écoles du secteur. La commission scolaire des Affluents a dépêché des ressources additionnelles pour offrir un soutien psychologique tant aux camarades de classe qu’au personnel enseignant ou même aux parents d’autres élèves qui en exprimeraient le besoin.

Suspendu récemment

Parallèlement, le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de Laval a confirmé qu’il avait récemment suspendu Benoît Cardinal de son emploi au Centre de jeunesse de Laval après qu’on eut porté à son attention que ce dernier «aurait pu avoir des comportements inappropriés».

Vendredi dernier, Benoît Cardinal «a remis sa démission», selon le communiqué envoyé à La Presse canadienne par le CISSS, qui précise lui avoir «offert du soutien psychologique» à ce moment.

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Consternation à Saint-Paulin au lendemain de l'incendie chez Créations Viebois

SAINT-PAULIN — C’était la consternation à Saint-Paulin, jeudi, au lendemain d’un incendie qui a complètement détruit l’un des bâtiments de l’entreprise Créations Viebois, située sur la rue Lucille-Bastien, dans le parc industriel. C’est la deuxième fois en deux mois que ce fabricant de meubles voit l’un de ses immeubles être ravagé par les flammes.

«Tout le monde est triste aujourd’hui. L’un des propriétaires habite Saint-Paulin. Plusieurs employés sont de Saint-Paulin, donc évidemment, ça touche tout le monde dans la municipalité», souligne Serge Dubé, maire de Saint-Paulin.