Justice et faits divers

Les faits divers en bref

Disparition d’une femme de Shawinigan

Shawinigan — La Sûreté du Québec demande l’aide de la population pour retrouver une femme de 48 ans de Shawinigan disparue depuis le 20 février dernier. 

Tyna Natasha Rea a en effet été vue pour la dernière fois le 20 février vers midi alors qu’elle quittait sa résidence de la rue Hart à pieds.

Actualités

Maison Carignan: il y aura une enquête publique

Trois-Rivières — Il y aura finalement une enquête publique entourant le décès de Lyndia Hamel, 21 ans, survenu le 27 décembre 2016 au centre de thérapie la Maison Carignan de Trois-Rivières. La coroner en chef du Québec, Me Catherine Rudel-Tessier, en a fait l’annonce jeudi, dans la foulée de nouveaux témoignages rendus publics à la suite du premier rapport du coroner Pascal Pelletier.

Le Bureau du coroner indique qu’à la suite de la publication du premier rapport, il fallait faire la lumière sur de nouvelles informations. «Plusieurs questions ont été soulevées depuis. L’enquête publique devrait permettre, notamment par l’audition de témoins, de faire la lumière sur les circonstances ayant mené au décès de Mme Hamel. S’il y a lieu, la coroner pourra formuler des recommandations pour une meilleure protection de la vie humaine», déclare le Bureau du coroner. D’ailleurs, une personne qui souhaiterait être entendue lors des audiences peut se manifester auprès du Bureau du coroner dès maintenant.

Rappelons que ce décès avait fait l’objet d’une enquête du coroner Pascal Pelletier, qui avait conclu à une mort accidentelle par surdose de drogues. Or, des témoignages recueillis une fois le rapport publié soutenaient plutôt que la jeune femme avait tenu des propos suicidaires et était revenue d’un congé en étant fortement intoxiquée, sans pour autant que les intervenants en avisent les autorités compétentes sur-le-champ.

Il y a deux semaines, une ancienne résidente, Karine Dallaire, avait confié au Nouvelliste avoir accompagné la victime le soir de son retour à la Maison Carignan, après une sortie autorisée où elle avait admis avoir consommé des stupéfiants. La résidente avait raconté dans quel état de détresse se trouvait la jeune femme qui craignait de retourner en prison le lendemain pour avoir brisé ses engagements. Par ailleurs, l’ex-résidente déplorait que les intervenants n’aient pas fait appel le soir même aux policiers pour ce bris de conditions et aient attendu au lendemain.

La semaine dernière, un autre ancien résident a indiqué à Radio-Canada Mauricie avoir recueilli des propos suicidaires de la jeune femme le soir où elle est retournée au centre de thérapie. «Elle m’a dit: je leur ai avoué (aux intervenants) que j’avais consommé pendant ma fin de semaine. Ils vont appeler la police, je vais retourner en prison et je ne veux pas retourner en prison. Moi je me pète la face ce soir, je me passe et c’est fini», a raconté Zacharie Bouffard.

Dans une optique de transparence, le Bureau du coroner aurait alors conclu que l’enquête publique était la meilleure façon de faire entendre toutes les personnes étant présentes ce soir-là et désirant apporter un éclairage aux événements. Selon nos sources, l’institution aurait également reçu des informations d’autres personnes qui se sont manifestées après la publication de ces nouveaux témoignages.

L’enquête publique ne sera pas menée par le coroner Pascal Pelletier, mais par Me Karine Spénard, et ce, par souci de transparence. L’enquête publique devrait être menée à Trois-Rivières. Les détails entourant sa tenue seront connus un peu plus tard, notamment les dates et la liste des témoins.

La Maison Carignan, pour sa part, a indiqué par voie de communiqué qu’elle collaborerait pleinement à l’enquête publique, mais n’entendait pas commenter le dossier afin de ne pas nuire au bon processus en cours, et qu’elle fournirait sa version des faits en temps et lieu.

De son côté, le CIUSSS Mauricie et Centre-du-Québec, qui subventionne pour près d’un demi-million de dollars annuellement la Maison Carignan, entend collaborer à l’enquête publique s’il est interpellé. La porte-parole de l’établissement, Valérie Provencher, indique que le CIUSSS accueillera les résultats du rapport et mettra en application les recommandations si la coroner responsable de l’enquête devait en formuler.

Justice et faits divers

Arrestation pour de la pornographie juvénile à La Tuque

La Tuque — Un sexagénaire de La Tuque a été arrêté, mercredi, par l’Équipe d’enquêtes sur l’exploitation sexuelle des enfants sur Internet de la Sûreté du Québec, en collaboration avec l’Agence des services frontaliers du Canada, en lien avec la pornographie juvénile.

Gaston Veillette, 61 ans, a comparu au palais de justice de La Tuque. Il fait face à des accusations d’importation, de possession et d’avoir accédé à de la pornographie juvénile. 

Les policiers ont réalisé une perquisition au domicile du suspect et du matériel informatique a été saisi pour analyse. 

Rappelons que l’Équipe d’enquêtes sur l’exploitation sexuelle des enfants sur Internet (ESEI) regroupe des enquêteurs de la Sûreté du Québec et de la Gendarmerie royale du Canada. Cette équipe fait partie du Service des projets d’enquêtes spécialisées de la Direction des enquêtes criminelles. 

Depuis la mise en place de la stratégie provinciale de la Sûreté du Québec en matière de lutte contre l’exploitation sexuelle des enfants en 2012, près de 500 arrestations ont été réalisées. 

Le public est invité à signaler toute situation d’exploitation sexuelle des jeunes sur Internet à l’adresse suivante : www.cyberaide.ca.

Toute information sur ce type de crime peut être communiquée, en toute confidentialité, à la Centrale de l’information criminelle de la Sûreté du Québec, au 1 800 659-4264.

Faits divers

Saccage dans un édifice communautaire de Saint-Stanislas

Saint-Stanislas — Bien mauvaise surprise à Saint-Stanislas, mardi soir. L’édifice où loge à la fois la fabrique, les Chevaliers de Colomb, l’Âge d’or, la Société d’histoire et la salle communautaire a subi de nombreux dommages.

Poignées de portes et portes d’armoires arrachées, armoires vidées de leur contenu, documents et livres étalés sur le plancher, l’espace bar complètement saccagé, les divers locaux de l’édifice ont été mis sens dessus dessous par une ou des personnes qui cherchaient visiblement de l’argent.

Justice et faits divers

Paquin écope de 12 mois de prison

Shawinigan — Marc-André Paquin, ce Shawiniganais de 33 ans qui avait asséné un coup de pied au visage de Martin Caron en septembre 2015 lors du Festival western de Saint-Tite, devra finalement purger une peine de 12 mois de prison.

C’est ce qu’a indiqué le juge Simon Ricard, mercredi avant-midi au palais de justice de Shawinigan. Le magistrat a donc suivi la suggestion commune faite par les avocats de la Couronne et de la défense dans ce dossier.

Justice et faits divers

Six ans et demi de prison pour Champagne Houle

Mathieu Champagne Houle, un récidiviste de l’alcool au volant, écope d’une sentence de six ans et demi d’emprisonnement après avoir reconnu sa culpabilité d’avoir été impliqué dans un accident de la route ayant causé la mort d’un motocycliste.

Champagne Houle est un citoyen de Sainte-Perpétue. Le 19 août dernier, la motocyclette conduite par Yves Lemire roulait sur le rang Saint-Joseph dans cette municipalité. Une voiture conduite par Champagne Houle a fait marche arrière et a percuté la motocyclette.

M. Lemire, 51 ans, et une femme de 47 ans prenaient place sur la motocyclette. Ils ont été éjectés à la suite de l’impact. M. Lemire, un citoyen de Notre-Dame-du-Bon-Conseil, a rendu l’âme. La dame a subi de très graves blessures.

Champagne Houle, 33 ans, était de retour au palais de justice de Drummondville mardi. C’est à ce moment qu’il a plaidé coupable à des accusations de conduite avec les facultés affaiblies causant la mort et de conduite avec les facultés affaiblies causant des lésions corporelles. Selon la preuve soumise en cour, Champagne Houle présentait un taux d’alcoolémie d’environ deux fois supérieur à la limite permise par la loi.

En plus de condamner Mathieu Champagne Houle à purger une peine d’emprisonnement, la juge Marie-Josée Ménard lui impose une interdiction de conduire un véhicule durant huit ans à partir du moment où l’individu aura terminé son séjour en détention.

En tenant compte de la détention préventive purgée par l’individu, la peine nette d’emprisonnement est de six ans.

Mathieu Champagne Houle a été condamné en 2005 et en 2007 dans les districts judiciaires de Drummondville et de Victoriaville pour conduite avec les facultés affaiblies.

Justice et faits divers

Un organisme communautaire de Pierreville victime d’un vol

Trois-Rivières — C’était une bien mauvaise nouvelle qui attendait les employées du Lien Maison de la famille de Pierreville mardi matin à leur entrée au travail. L’organisme a été victime d’un vol durant la nuit.

Selon toute vraisemblance, le ou les voleurs seraient passés par la porte arrière du local situé sur la rue Maurault afin de dérober les trois portables de l’organisme ainsi que quelques centaines de dollars.

Justice et faits divers

Un père aurait forcé sa fille de 12 ans à lui montrer ses seins

Trois-Rivières — Le procès de cet homme accusé d’avoir agressé sexuellement sa fille et sa belle-fille s’est poursuivi mardi, au palais de justice, de Trois-Rivières avec le témoignage de sa propre fille.

Cette dernière soutient que son père l’aurait agressée et séquestrée à une reprise lorsqu’elle avait 12 ans. Selon ce qu’elle a raconté au juge Jacques Trudel, il l’aurait obligée à lui montrer ses seins sous prétexte qu’il les trouvait trop gros pour son âge ou qu’elle avait rembourré sa brassière. «Il m’a emmenée de force dans la salle de bains en me poussant avec ses coudes et a fermé la porte. Il m’a dit: «Je vais mettre mes mains en arrière de mon dos et je ne te toucherai pas. Aweye, go, lève ton chandail. Je l’ai levé et je l’ai rabaissé tout de suite et je suis partie», a-t-elle raconté.

Justice et faits divers

30 jours de prison pour Alexis Vadeboncoeur

Trois-Rivières — Alexis Vadeboncoeur était de retour devant le tribunal, mardi, en lien avec une nouvelle accusation pour possession de cannabis synthétique.

En présence de son avocat, Me Yvan Braun, le jeune homme a plaidé coupable à l’infraction qui lui était reprochée et s’est vu imposer 30 jours de prison. Or, ceux-ci seront purgés de façon concurrente à la peine qui lui avait été imposée en décembre dernier puisque l’infraction fait partie du même événement. On sait qu’il avait été arrêté le 24 juillet dernier, dans le cadre de sa libération conditionnelle. Une première accusation pour possession de stupéfiants avait été portée contre lui, ce qui lui avait valu 30 jours de prison supplémentaires. Or, le ministère public a dû attendre les résultats d’analyse toutes les drogues saisies sur lui avant de pouvoir porter cette deuxième accusation, d’où son retour devant le tribunal.  

Rappelons que Vadeboncoeur, bien connu pour l’arrestation musclée dont il a fait l’objet en février 2013, avait été condamné à purger une peine de quatre ans et demi de prison après avoir plaidé coupable à une série d’accusations, dont deux vols qualifiés dans la même pharmacie.

Justice et faits divers

Contacts sexuels: Roland Gingras coupable

Trois-Rivières — Roland Gingras a été déclaré coupable d’avoir incité une personne déficiente à se livrer à des contacts sexuels à plusieurs reprises entre avril et juillet 2014 alors qu’il demeurait à Nicolet.

Dans le cadre d’un jugement étoffé de 32 pages, le juge Jacques Trudel a en effet conclu que l’homme de 59 ans, qui demeure maintenant à Sainte-Sophie-de-Lévrard, s’était bel et bien livré à la majorité des gestes qui lui étaient reprochés, hormis un toucher sur une cuisse et un rapport sexuel pour lequel un doute subsiste sur l’absence de consentement véritable de la plaignante.