Faits divers

Un garage part en fumée à Sainte-Geneviève-de-Batiscan

SAINTE-GENEVIÈVE-DE-BATISCAN — Le garage R. Marchand de la bannière Sonic de Sainte-Geneviève-de-Batiscan a été ravagé par le feu jeudi. Le bâtiment de l’important commerce de proximité pour la localité est une perte totale. Le maire de la municipalité, Christian Gendron, affirme que la Municipalité mettra tout en oeuvre pour favoriser la reconstruction du commerce.

Les pompiers de la municipalité ont été appelés sur les lieux vers 10h, alors que le garage était ouvert aux clients. Dès leur arrivée sur les lieux, les flammes étaient déjà très présentes. «L’embrasement était déjà généralisé. Nous avons dû être en mode défensif», explique le directeur du service de sécurité incendie de Sainte-Geneviève-de-Batiscan, Jacques Brouillette. 

Alors que le feu s’attaquait au garage de la station-service, la vingtaine de pompiers devaient protéger les pompes à essence ainsi que la résidence voisine. «Nous avons dû prendre des précautions particulières en raison de tous les combustibles qui se trouvent dans un garage», note M. Brouillette. «Heureusement, nous avions le vent du bon côté. Les flammes n’étaient pas soufflées vers la résidence voisine qui appartient à la propriétaire du garage.»

Faits divers

Tentative d'enlèvement à La Tuque

LA TUQUE— Une jeune fille a échappé à une tentative d’enlèvement à La Tuque, jeudi en début d’après-midi. Un individu, bien connu du milieu policier, a été arrêté par la Sûreté du Québec.

La SQ a fait savoir que vers 13 h, un homme aurait interpellé une fille de 12 ans près d’une école primaire de La Tuque.

«Il se serait identifié et aurait voulu qu’elle le suive. De retour à son école, la fille aurait raconté ce qui s’était produit à un adulte», a indiqué la porte-parole de la Sûreté du Québec, Éloïse Cossette.

Les policiers de la Sûreté du Québec de l’Agglomération de La Tuque ont été avisés et ont immédiatement amorcé les recherches afin de retracer cet homme. Le suspect, un homme de 62 ans de La Tuque  a été rapidement localisé et arrêté. Il est présentement rencontré par les enquêteurs concernant cet événement.

Justice et faits divers

Vols qualifiés: un individu recherché

SHAWINIGAN — La Sûreté du Québec est à la recherche d’Alexandre Dufort-Farcy, 23 ans, en lien avec deux vols qualifiés sur des personnes.

Ces deux vols sont survenus au cours du mois d’avril à Shawinigan et à Drummondville. L’individu recherché mesure 1,80 m, pèse 80 kg et a les cheveux ainsi que les yeux bruns.

Actualités

Arrestations pour des introductions par effraction à Trois-Rivières

TROIS-RIVIÈRES — Deux suspects ont été arrêtés, dans la nuit de mardi à mercredi, relativement à des introductions par effraction survenues dans le secteur Cap-de-la-Madeleine à Trois-Rivières.

Des patrouilleurs se sont rendus, vers 1 h 40, au commerce Moto Thibeault, situé sur la rue Dessureault, après le déclenchement d’une alarme. En arrivant sur les lieux, ces derniers ont constaté qu’une porte du commerce avait été forcée.

Actualités

Il nie toute violence excessive et gratuite

Trois-Rivières — Ce Trifluvien d’origine africaine, qui est accusé d’avoir maltraité son ex-conjointe et ses quatre enfants, a nié tout geste de violence excessive et gratuite envers eux.

Appelé à témoigner dans le cadre de son procès pour des voies de fait et voies de fait armées, il soutient n’avoir jamais «frappé» ses enfants. Tout au plus, leur a-t-il infligé «de petites corrections de parents», comme les tirer par les joues ou les oreilles et leur donner de petites fessées. Il se défend également d’avoir levé en l’air un enfant en le tirant par les oreilles. «Je ne suis pas un criminel. Je ne suis pas un malade mental!», a-t-il clamé.

Actualités

Début d’incendie criminel à Trois-Rivières

Trois-Rivières — La police de Trois-Rivières enquête présentement sur un début d’incendie criminel qui est survenu, un peu avant 10 h mardi, dans le secteur Trois-Rivières-Ouest.

À leur arrivée dans l’immeuble situé au 4960 rue Bellefeuille, qui abrite des commerces et des logements, les pompiers ont constaté que le début d’incendie était localisé dans un des portiques en façade du bâtiment ainsi que la présence de fumée provenant d’une matière combustible qui avait été enflammée.

Justice et faits divers

Un climat de terreur au sein de la famille

Trois-Rivières — Le procès de cet homme de 58 ans, accusé d’avoir maltraité son ex-conjointe et ses quatre enfants pendant plusieurs années, s’est poursuivi, mardi, au palais de justice de Trois-Rivières avec le témoignage de l’un de ses garçons.

Dans une déclaration vidéo faite aux policiers en 2016, l’enfant de 11 ans a notamment fait état du climat de terreur qui régnait dans cette famille originaire d’Afrique mais établie à Trois-Rivières depuis décembre 2013. Selon lui, son père utilisait souvent une ceinture, une branche et des souliers pour les frapper. Il a déjà vu ce dernier «botter» la tête et le ventre de sa sœur avec son pied. Il a aussi été témoin des nombreuses disputes entre ses parents et des coups qu’elle recevait. «Des fois, elle essayait de nous défendre mais ça ne marchait pas», a-t-il ajouté.

Justice et faits divers

Yves Julien recouvre sa liberté

LA TUQUE — Après une fin de semaine derrière les barreaux, Yves Julien, a pu recouvrer sa liberté sous de nombreuses conditions. Le pilote de l’hydravion reconnu coupable de négligence criminelle ayant causé la mort de Claude Bélanger en lien avec l’accident survenu en 2011 au lac Geoffrion en Haute-Mauricie, avait été condamné, jeudi dernier, à 42 mois de pénitencier.

La juge de la Cour d’appel a accordé la requête pour une mise en liberté d’Yves Julien en attendant la décision de l’appel.

Justice et faits divers

«Mom» Boucher plaide coupable à une accusation de complot pour meurtre

MONTRÉAL — L’ex-chef des Hells Angels au Québec, Maurice «Mom» Boucher, détenu depuis 2002, semble imperméable à la notion de réhabilitation des détenus.

Déjà emprisonné à vie pour le meurtre de deux gardiens de prison, l’ancien numéro un des Hells Angels au Québec a reconnu avoir comploté depuis sa cellule entre juillet et novembre 2015 pour faire assassiner une autre figure bien connue du monde interlope, le caïd de la mafia Raynald Desjardins.

Selon les documents rendus publics mardi par le Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP), le 11 juillet 2015, Maurice Boucher a profité de la visite d’une personne de son entourage au pénitencier de Sainte-Anne-des-Plaines pour discuter de l’assassinat du chef mafieux, qui était aussi détenu à ce moment, mais dans un autre établissement.

Le plan prévoyait qu’une de leurs connaissances à l’extérieur des murs s’occupe d’un éventuel paiement pour ce meurtre.

Ces deux présumés complices, qui seront jugés en 2019 pour ce complot, ne peuvent toutefois être nommés en raison d’un interdit de publication afin de ne pas influencer d’éventuels jurés à un autre procès qu’ils doivent subir dans un dossier distinct à compter de septembre prochain.

«On va pouvoir le tuer»

Maurice Boucher, qui était sous écoute électronique, aurait alors dit à la personne en visite qu’il connaissait «quelqu’un qui peut tuer», selon les transcriptions.

Prévoyant un éventuel transfert de Desjardins à Sainte-Anne-des-Plaines, Maurice Boucher a ajouté: «S’il vient icitte, on va pouvoir le tuer.»

Le 25 juillet, la personne de l’entourage de Maurice Boucher est revenue au pénitencier pour confier que leur connaissance de l’extérieur était d’accord avec le plan.

Maurice Boucher a alors expliqué que, lorsque Raynald Desjardins serait à Sainte-Anne-des-Plaines, il pourrait l’attirer pour que l’éventuel assassin puisse le poignarder.

Agent double et coulage médiatique

Un agent double de la Sûreté du Québec s’est présenté chez la connaissance en septembre, affirmant que son frère avait «le contrat» pour assassiner le caïd de la mafia et se faire confirmer que l’argent lui serait versé.

Puis, en octobre, les médias avaient diffusé l’information voulant que Raynald Desjardins était visé par un complot pour meurtre.

La diffusion de cette information avait mené les deux complices à se rencontrer dans les heures suivantes et, dès le lendemain, Maurice Boucher recevait à nouveau la visite de la personne ayant servi de liaison qui lui apprenait alors qu’une personne s’était fait passer pour le frère de l’assassin auprès de leur complice.

L’ex-chef des Hells avait alors déduit que les policiers étaient au courant de ce qui se tramait et il avait effectivement été arrêté dans sa cellule le mois suivant pour être accusé de complot pour meurtre.

Nouvelle sentence à venir

Maurice «Mom» Boucher devait subir son procès à compter du 30 avril, ce qui ne sera plus nécessaire en raison du plaidoyer de culpabilité.

Il reviendra plutôt devant le tribunal le 11 mai, au Centre judiciaire Gouin, pour les observations sur la peine.

La Couronne et la défense ont indiqué qu’ils se sont déjà entendus pour une suggestion commune, sans que celle-ci n’ait été précisée publiquement.

Le juge Éric Downs, de la Cour supérieure, aura toutefois la liberté de suivre cette suggestion ou non.

Maurice Boucher est incarcéré depuis 2002 pour avoir ordonné l’assassinat de deux gardiens de prison.

Raynald Desjardins, quant à lui, est emprisonné depuis 2011 pour le meurtre d’un dirigeant de la mafia italienne, Salvatore Montagna.

En 2016, il a été reconnu coupable de complot pour le meurtre de Montagna et condamné à 14 ans de pénitencier.

Justice et faits divers

Manif étudiante à Victoriaville: policier de la SQ suspendu 35 jours

MONTRÉAL - Denis Burelle, ce policier de la Sûreté du Québec (SQ) qui avait été blâmé en déontologie pour avoir blessé trois manifestants à Victoriaville en mai 2012, est suspendu sans salaire pour 35 jours.

Le Comité de la déontologie policière, présidé par Me Richard Iuticone, s’est rendu à la suggestion commune des parties à la suite de la décision rendue le 24 janvier dernier.

Le Comité avait jugé que l’agent Burelle n’avait «pas utilisé une arme intermédiaire avec prudence et discernement».

Les événements remontent au 4 mai 2012, lors d’une manifestation étudiante tenue devant le Centre des congrès de l’hôtel Le Victorin à Victoriaville, où le Parti libéral du Québec était réuni en conseil général.

L’agent Burelle était l’un des six agents dans les cinq pelotons déployés par la SQ qui étaient munis d’une arme d’impact Arwen 37 qui lance des balles de plastique.

La manifestation était devenue violente, certains manifestants ayant lancé des pierres, des boules de billard, des pavés, des billes de métal, des pancartes et des fumigènes en direction des policiers.

Denis Burelle avait alors tiré dix fois en direction des manifestants et avait blessé trois personnes, dont deux gravement au visage.

Dominique Laliberté-Martineau, avait subi deux fractures à la mâchoire en plus d’avoir six dents cassées et la lèvre lacérée. Alexandre Allard a eu des convulsions après l’impact de la balle, a eu le lobe d’oreille déchiré, une fracture à un os du visage et deux commotions cérébrales. La troisième manifestante, Magali Paquin, avait subi des blessures sérieuses à l’avant-bras.

Pour le Comité de déontologie, il est clair que l’agent Burelle «a tiré trop haut» et qu’il «n’a pas utilisé son arme d’impact avec prudence et discernement».

Même si la manifestation avait mal tourné, les trois manifestants «n’étaient aucunement menaçants pour les policiers», est-il écrit dans la décision du 24 janvier.

«Mme Laliberté-Martineau n’avait rien dans ses mains et elle parlait à son copain. M. Allard n’avait rien dans les mains. Mme Paquin tenait son téléphone cellulaire dans une main et un maracas dans l’autre main», peut-on y lire.

Dans sa décision, le Comité de déontologie avait également souligné que «l’agent Burelle était dépassé par les événements, n’ayant aucun souvenir concernant l’utilisation de son arme d’impact le 4 mai 2012.»

En rendant sa décision, Me Iuticone a fait valoir que la sanction se doit d’être dissuasive et exemplaire.