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Justice et faits divers

Liberté refusée à l’homme aux 100 identités

Trois-Rivières — Malgré tout son baratin visant à convaincre le juge qu’il peut lui faire confiance, Basil Frank Cranton, ce fraudeur aux 100 identités, a échoué dans sa tentative de reprendre sa liberté.

Au terme d’une enquête sur caution qui a duré trois heures vendredi, le juge Jacques Lacoursière a en effet conclu qu’il n’offrait pas des garanties suffisantes pour s’assurer de sa présence en cour à toutes les étapes du processus judiciaire et pour protéger le public contre la commission de nouvelles infractions. Il croit aussi que le remettre en liberté viendrait miner la confiance du public en l’administration de la justice.

Actualités

Arrestation et saisie de cannabis à Saint-Maurice: un homme de 77 ans arrêté

Les policiers de la Sûreté du Québec ont perquisitionné, jeudi, une propriété du rang Saint-Alexis à Saint-Maurice. L’opération s’est déroulée dans le cadre du programme ACCES-Cannabis. Un homme de 77 ans a été arrêté.

Les policiers ont saisi sur les lieux environ 110 plants de cannabis, 220 boutures de cannabis, 63 kg de cannabis en vrac, 22,5 kg de cannabis en cocotte prêt à la vente et 280 grammes de haschisch.

Faits divers

Motocycliste décédé: les drapeaux en berne à Shawinigan

Shawinigan — La Ville de Shawinigan a mis ses drapeaux en berne, jeudi, à l’hôtel de ville et au service des travaux publics à la suite du décès tragique de l’un de ses employés. Stéphane Marchand, 41 ans, a perdu la vie dans un accident de la route, mercredi, en fin d’après-midi, sur le chemin Vallée-du-Parc, à Shawinigan.

«La Ville souhaite transmettre ses plus sincères condoléances à toute la famille de M. Marchand, ainsi qu’à ses collègues et amis», souligne le maire Michel Angers. Le père de deux jeunes enfants était aviseur technique à l’atelier mécanique au service des travaux publics. Il était à l’emploi de la Ville depuis le 8 janvier 2018.

La Ville de Shawinigan a mis à la disposition de ses employés un service de soutien psychologique. Des intervenants spécialisés sont présents, jeudi, au garage municipal pour soutenir les collègues de M. Marchand.

Selon la Sûreté du Québec, M. Marchand circulait sur une motocyclette lorsqu’il est entré en collision avec un véhicule qui était en train d’effectuer un virage à gauche.

Actualités

Simon Rousseau admet avoir violenté un bébé de 24 jours: «J’ai perdu patience et je l’ai brassé»

TROIS-RIVIÈRES — Simon Rousseau a finalement plaidé coupable à la majorité des accusations portées contre lui, dont celle d’avoir violenté un bébé âgé de seulement 24 jours en janvier 2018.

Même s’il a tenté de diminuer sa responsabilité criminelle et de se justifier, il a admis, jeudi, qu’il avait secoué un bébé au point de lui infliger des lésions corporelles. «Oui j’ai perdu patience et je l’ai brassé, je l’avoue», a-t-il déclaré. Cependant, il soutient que certaines blessures retrouvées sur l’enfant seraient plutôt imputables à une chute survenue dans les instants suivants pendant qu’il lui changeait sa couche.

Faits divers

Motocycliste décédé: l’identité dévoilée

La Sûreté du Québec a dévoilé l’identité du motocycliste qui a perdu la vie, mercredi, en fin d’après-midi, sur le chemin Vallée-du-Parc, à Shawinigan. Il s’agit de Stéphane Marchand, 41 ans, de Shawinigan. Le père de deux jeunes enfants travaillait à la Ville de Shawinigan.

Selon la Sûreté du Québec, le motocycliste est entré en collision avec un véhicule qui était en train d'effectuer un virage à gauche.

Des reconstitutionnistes en scène d’accident de la Sûreté du Québec ont passé une bonne partie de la soirée sur place pour déterminer les causes et les circonstances de la collision.

Faits divers

Un motocycliste perd la vie à Shawinigan

Shawinigan — Un motocycliste de Shawinigan a perdu la vie mercredi dans un accident survenu en fin d’après-midi.

La collision entre la motocyclette de l’homme dans la quarantaine et une voiture s’est produite à Shawinigan peu avant 16h15 sur le chemin de la Vallée-du-Parc, près de la sortie Biermans de l’autoroute 55. 

Selon le sergent Claude Denis de la Sûreté du Québec (SQ), l’automobiliste qui circulait en direction sud a entrepris une manoeuvre de virage à gauche pour emprunter l’autoroute, alors que le motocycliste circulait en direction nord. La victime n’a alors pu éviter l’impact. 

Grièvement blessé, l’homme a été transporté au centre hospitalier par ambulance où son décès a été constaté. L’automobiliste a aussi été transporté à l’hôpital en raison d’un choc nerveux. 

Faits divers

Suspect recherché pour introduction par effraction

Trois-Rivières (MEL) — La Sûreté du Québec demande l’aide de la population pour identifier un suspect qui aurait commis au moins une introduction par effraction, le 13 août dernier, à Champlain.

Il est soupçonné de s’être introduit dans une résidence de la rue Notre-Dame vers 9 h. Il a toutefois pris la fuite lors du déclenchement du système d’alarme. Il a quitté les lieux à bord d’un véhicule utilitaire sport de couleur noire.

Selon la Sûreté du Québec, l’homme dans la vingtaine est de taille et de poids moyens. Il est musclé et il a les cheveux ainsi que les yeux foncés. Il portait alors un chandail à manches courtes blanc et des jeans de couleur bleue.

Toute personne permettant d’identifier ou localiser cet individu, ou possédant de l’information sur cet événement, peut communiquer confidentiellement à la Centrale de l’information criminelle de la Sûreté du Québec au 1 800 659-426

Justice et faits divers

Un comportement qui ralentit le débat

TROIS-RIVIÈRES — L’enquête sur remise en liberté de Basil Frank Cranton pour des présumées voies de fait et menaces sur des agents de services correctionnels n’est même pas encore officiellement commencée que déjà les audiences à venir s’annoncent longues et fastidieuses.

Fidèle à son habitude, ce fraudeur aux 100 identités ne cesse d’argumenter avec le tribunal et d’affirmer que ses droits sont bafoués, ce qui ralentit le débat. Rappelons que Cranton purge une peine de 16 mois de prison pour des tentatives de fraude commises dans des commerces de la région et pour entrave au travail des policiers. Pendant son incarcération, plus précisément le 16 avril dernier, il aurait menacé deux agents et se serait livré à des voies de fait contre l’un d’eux. Une plainte avait par la suite été portée et la Direction des poursuites criminelles et pénales avait autorisé le dépôt d’accusations contre lui.

Faits divers

Une maison lourdement endommagée par un incendie à Shawinigan

Une maison, située sur la 4e Avenue, dans le secteur Grand-Mère, à Shawinigan, a été lourdement endommagée par un incendie, vers 7 h 30, mardi.

Personne ne se trouvait à l’intérieur au moment du sinistre. Quelque 25 pompiers du Service de sécurité incendie de Shawinigan ont combattu les flammes. La cause de l’incendie n’est pas encore connue.

Faits divers

Piéton happé à Nicolet

Nicolet (MEL) — Un homme de 55 ans a été blessé gravement, vers 9 h 30, lundi, après avoir été happé par un véhicule, sur le chemin du Pays-Brûlé, à Nicolet.

Selon la Sûreté du Québec, la victime était sortie de son véhicule pour ajuster une sangle sur sa remorque. Un véhicule l’a alors percuté. Le quinquagénaire a été transporté au centre hospitalier pour soigner des blessures importantes, mais on ne craindrait pas pour sa vie.

Justice et faits divers

Centre-du-Québec: un bambin écrasé dans une entrée de résidence

SAINT-SAMUEL — Une fillette âgée d’environ un an et demi a été écrasée samedi après-midi par une camionnette qui reculait dans une entrée de résidence, à Saint-Samuel, dans le Centre-du-Québec.

La Sûreté du Québec (SQ) a indiqué avoir été appelée à la suite du drame vers 13 h 30 sur le troisième rang ouest.

Le décès de la fillette a été constaté sur place.

Un spécialiste en reconstitution d’accident et des enquêteurs ont été dépêchés sur place pour comprendre les circonstances du drame.

Les policiers ignorent pour le moment la cause exacte de l’accident.

Pour le moment, la thèse du geste criminel n’est pas privilégiée, a précisé le sergent Louis-Philippe Bibeau de la SQ.

Faits divers

Mort d’un couple de Sainte-Flore: la coroner confirme l’intoxication au monoxyde de carbone

Trois-Rivières — La coroner Renée Leboeuf confirme que la mort de Linda Déziel et Rénald Dupont, le 27 novembre dernier, dans le secteur Sainte-Flore, à Shawinigan, a été causée par une intoxication accidentelle au monoxyde de carbone à la suite de l’utilisation d’une génératrice. Par ailleurs, la coroner n’émet aucune recommandation dans son rapport concernant ces décès.

Alors qu’une tempête avait plongé ce secteur dans le noir, le couple, âgé dans la cinquantaine, avait été trouvé inanimé dans son garage où se trouvait une génératrice. Mme Déziel avait fait un appel au 911, le 27 novembre, vers 23 h 50, pour  aviser les secours qu’elle venait de découvrir son conjoint inconscient dans le garage attenant à leur résidence. Elle avait eu le temps de leur mentionner que son conjoint était allé au garage pour vérifier la génératrice et qu’il n’était pas revenu avant que l’appel ne soit interrompu. 

Des démarches ont donc dû être faites pour établir la provenance de l’appel. À l’arrivée des premiers répondants, les portes étaient verrouillées. Les ambulanciers les ont défoncées et ont découvert le couple inconscient dans la garage où une forte odeur de gaz était perceptible. 

«Une fenêtre du garage était ouverte d’environ un pouce ou deux, ce qui n’était pas suffisant pour aérer convenablement le garage de sorte qu’une forte odeur de gaz flottait dans le garage et la résidence attenante», explique la coroner dans son rapport. «L’odeur de gaz constaté permet d’établir que l’aération du garage n’était pas suffisante pour être sécuritaire», ajoute-t-elle avant de conclure qu’il s’agit de deux décès accidentels.

Ce drame avait causé une onde de choc à Shawinigan.  Le couple était avantageusement connu dont au supermarché IGA Extra de Shawinigan où M. Dupont était directeur.

Au moins trois autres personnes avaient été intoxiquées au monoxyde de carbone durant cette tempête. Heureusement, elles s’en étaient sorties. Cette tempête qui s’était abattue pendant près de trois jours sur la Mauricie et le Centre-du-Québec avait privé d’électricité des milliers de personnes pendant plusieurs jours. 

Actualités

Travailleur écrasé mortellement à Parent: la CNESST dévoile les conclusions de son enquête

La Tuque — La CNESST a fait connaître les conclusions de son enquête sur l’accident du travail ayant coûté la vie à Raphaël Paré-Marceau, journalier pour Entreprise RSLB inc. en avril dernier à La Tuque, dans le secteur Parent.

On apprend dans le rapport que le jour de l’accident, le 25 avril 2019, Raphaël Paré-Marceau se trouvait au garage de l’entreprise et s’affairait à l’entretien d’une fourche combinée (pince servant à la manipulation de billots de bois).

Faits divers

Accident mortel à Charette

Annie Corbin, 34 ans, de Shawinigan, a perdu la vie, dans la nuit de mercredi à jeudi, après avoir fait une sortie de route, sur le 2e Rang Nord (route 351), à Charette. C’est son conjoint, qui était parti à sa recherche, qui l’a trouvée inanimée dans sa voiture renversée dans un champ.

La dame avait été vue pour la dernière fois vers 22 h 45. Elle serait partie faire un achat dans un dépanneur. Voyant qu’elle ne rentrait pas, son conjoint s’est inquiété. Il a contacté la Sûreté du Québec, vers 3 h, et il a fait des recherches le long du trajet qu’elle était supposée avoir emprunté. C’est finalement lui qui a fait la triste découverte vers 4 h. 

«Son conjoint est allé faire des vérifications sur le parcours. C’est lui qui l’a retrouvée. Il faut dire que l’accident n’était pas visible de la route», explique la sergente Hélène Nepton, porte-parole de la Sûreté du Québec. Selon des témoins, il était en état de choc.

Selon les premières constatations, le véhicule aurait effectué une sortie de route suivie par plusieurs tonneaux à la fin d’une courbe du 2e rang Nord. La voiture a terminé sa course dans un champ. «Malheureusement, elle était déjà décédée à l’arrivée des ambulanciers», mentionne la sergente Nepton.

Un patrouilleur en enquête collision de la Sûreté du Québec s’est rendu sur les lieux pour déterminer les causes et les circonstances de l’accident. 

Actualités

L’homme aux 100 identités de nouveau arrêté

Trois-Rivières — Basil Frank Cranton, cet individu aux 100 identités qui avait été arrêté en décembre dernier pour des tentatives de fraude dans des commerces de la région et entrave au travail des policiers, a été ramené devant le tribunal, mercredi, pour de nouvelles infractions.

Cette fois-ci, on l’accuse d’avoir proféré des menaces contre deux agents et de s’être livré à des voies de fait contre l’un d’eux. Les événements seraient survenus le 16 avril dernier à la prison de Trois-Rivières pendant qu’il purgeait une peine de prison pour ses délits antérieurs. Selon ce que Le Nouvelliste a pu apprendre, il aurait notamment utilisé un crayon comme arme pour menacer les agents sans toutefois les atteindre physiquement.

Actualités

Des résidus brûlent depuis dimanche

Trois-Rivières — Un incendie qui s’est déclaré dimanche dernier dans un tas de résidus de bois était toujours en cours mercredi, à Trois-Rivières. Les pompiers tentaient toujours d’éteindre le brasier qui laisse s’échapper de la fumée qui incommode le voisinage.

Le tas de résidus de bois est sur le terrain de l’entreprise BRQ fibre et broyure, située sur le boulevard Parent. Mercredi, une pelle mécanique dégageait des débris afin de permettre aux pompiers d’avoir accès aux différents foyers d’incendie.

L’intensité du brasier est variable depuis dimanche. À certains moments, un épais panache de fumée s’échappe toutefois des résidus.

Mercredi matin, des employés de l’entreprise voisine Camions Excellence Peterbilt ont été incommodés par la fumée. Certains présentaient des maux de tête ou encore des nausées en raison de la concentration de monoxyde de carbone, particulièrement présent dans le garage où se font l’entretien et la réparation de camions lourds.

«Nous avons été plus touchés par la fumée mercredi matin, en raison de la recrudescence du feu. Cela a entraîné beaucoup de monoxyde de carbone à l’intérieur», a mentionné Francis Hénault, le directeur général de l’entreprise. 

Devant cette situation risquée pour les travailleurs, la direction de l’entreprise a dû adapter ses opérations. «Nous avons arrêté les travaux dans l’atelier. Ça nous occasionne des retards, mais les clients comprennent la situation», a souligné Francis Hénault. «La sécurité de nos travailleurs est importante.»

D’ailleurs, Urgence Environnement a effectué des tests de qualité de l’air à quelques reprises mercredi pour mesurer le taux de monoxyde de carbone, un gaz inodore créé par une combustion et qui peut s’avérer mortel. Des détecteurs de monoxyde de carbone mesurent aussi sur place la concentration de ce gaz en permanence. 

Depuis dimanche, les pompiers ont bien sûr utilisé une quantité importante d’eau dans leurs interventions. Cela entraîne le ruissellement d’eau dans des fossés situés à proximité. La Ville de Trois-Rivières a procédé à des prélèvements afin de s’assurer que l’eau de ruissellement ne contient pas de métaux ou d’hydrocarbures. Le porte-parole de la Ville de Trois-Rivières, Guillaume Cholette-Janson, mentionne que des tests seront faits sur ces prélèvements afin de s’assurer que l’eau respecte le règlement relatif aux rejets dans les réseaux d’égout. 

Faits divers

Un homme arrêté pour avoir déchargé une arme dans un bar

Louiseville — Un homme a été arrêté, vers 23 h, lundi, après avoir déchargé son arme à feu, dans un bar de la rue Saint-Laurent, à Louiseville.

Personne n’a été blessé. Le suspect de 44 ans fait face à diverses accusations dont usage négligent d’une arme à feu et avoir déchargé une arme à feu.

Son arme et ses munitions ont été saisies.

Justice et faits divers

Six mois de prison dans la collectivité pour Charles Ndizeye

TROIS-RIVIÈRES — Charles Ndizeye a été condamné à une peine de six mois de prison pour s’être livré à des gestes de violence conjugale envers une ex-conjointe.

Il pourra cependant purger sa peine dans la collectivité. Au cours des deux premiers mois, il devra être à sa résidence 24 heures sur 24. Les quatre mois suivants, il devra respecter un couvre-feu. Son assignation à résidence comprend une série d’exceptions prévues par le tribunal. Il devra par ailleurs entreprendre une thérapie à Accord Mauricie concernant un problème de violence et effectuer 100 heures de travaux communautaires dans un délai de cinq mois. Une probation de deux ans lui a également été imposée avec un suivi d’une année. Il lui sera interdit de communiquer avec la victime et ses enfants sauf dans l’exercice de ses droits d’accès et il ne pourra pas avoir d’armes en sa possession.

Faits divers

Un homme muni d’une arme blanche arrêté dans la cour d’une école primaire

Trois-Rivières — Un homme de 33 ans muni d’une arme blanche a été arrêté sur les terrains de l’école primaire Saint-Dominique, mardi matin, après avoir présumément menacé un enseignant. Jean-Michel Corbeil a comparu, en après-midi, au palais de justice de Trois-Rivières.

Corbeil aurait d’abord apostrophé un employé en face de l’école, qui est située sur côte Richelieu, dans le secteur Trois-Rivières-Ouest. Une altercation verbale s’en serait suivie. L’employé serait alors entré dans l’établissement scolaire. Toutefois, Corbeil l’aurait suivi à l’intérieur. Il est finalement retourné à l’extérieur, et c’est à ce moment-là qu’il aurait exhibé une arme blanche et aurait menacé un enseignant.

Un appel a alors été logé aux policiers. À l’arrivée des patrouilleurs, le suspect a tenté de fuir les lieux. «L’individu qui présentait des signes d’un état mental perturbé fut mis en état d’arrestation et transporté au quartier général», explique le sergent Luc Mongrain, porte-parole de la Direction de la police de Trois-Rivières (DPTR).

Le suspect est très bien connu des policiers. Il devait faire face à des accusations de menaces et d’agression armée.

Tant du côté de la DPTR que de la Commission scolaire du Chemin-du-Roy, on affirme que les élèves n’ont pas été témoins de cet événement. 

«Aucun écolier n’a été mis en danger lors de cette altercation qui impliquait seulement des adultes», assure le sergent Mongrain. Même son de cloche de la part de la commission scolaire. «Les élèves ont été en sécurité tout au long de l’événement. Ils n’y ont pas assisté», mentionne Anne-Marie Bellerose, porte-parole de la CS du Chemin-du-Roy.

Mme Bellerose précise également que la direction a rapidement avisé les parents de la situation via un message sur sa page Facebook. 

Une communication écrite a également été acheminée aux parents à la fin des classes.

Faits divers

Troisième accident de travail mortel en quatre jours

Trois-Rivières — La série noire se poursuit dans la région alors qu’un autre accident de travail mortel est survenu, lundi après-midi. C’est le troisième accident de travail mortel en quatre jours en Mauricie-Centre-du-Québec, et pour une deuxième fois, il s’est produit sur une ferme, cette fois-ci à Saint-Louis-de-Blandford, au Centre-du-Québec. Il a coûté la vie à Luis Andres Galindo, 56 ans, un travailleur étranger du Mexique.

Les policiers de la Sûreté du Québec ont été appelés à cette cannebergière, située sur le rang Saint-François, vers 13 h 15. «Le travailleur ramenait des mauvaises herbes du champ de canneberges à l’aide d’un tracteur et d’une remorque. Le tracteur s’est renversé dans le fossé et le travailleur s’est retrouvé coincé dessous», raconte Audréane Lafrenière, porte-parole de la direction régionale de la CNESST.

Le quinquagénaire a été conduit dans un centre hospitalier où son décès n’a pu qu’être constaté. La cause de l’accident n’a pas encore été déterminée.

Un reconstitutionniste en scène d’accident de la Sûreté du Québec a été dépêché sur place. Les inspecteurs de la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) se sont rendus à cette ferme, lundi après-midi, et ils y sont retournés mardi pour poursuivre leur collecte d’informations. «On va s’intéresser à tout ce qui est méthodes de travail, les équipements, la formation», explique Mme Lafrenière. Le tracteur a été saisi pour expertise. Un rapport d’enquête va être diffusé dans les prochains mois.

Rappelons que trois autres accidents de travail mortels sont survenus dans les dernières semaines dans la région: samedi soir chez Margarine Thibault, vendredi dans une ferme de Shawinigan ainsi que le 16 septembre chez Les Aliments Serval de Louiseville. «C’est préoccupant de voir qu’il y a autant d’accidents en si peu de temps. On continue à faire de la prévention, à passer des messages, à présenter des outils d’information sur le site internet de la CNESST. On rappelle que les travailleurs et les employeurs ont une responsabilité de prendre en charge la santé et sécurité dans leur milieu», souligne Mme Lafrenière.

Notons aussi qu’un autre accident s’est produit sur une ferme au cours des derniers jours au Québec. Un jeune homme de 19 ans de Sherbrooke est mort, dimanche, coincé dans l’engrenage d’un tracteur sur une ferme de Val-Joli, en Estrie. La pièce d’équipement en cause est la même que celle qui est à l’origine du décès d’une employée du MAPAQ à Shawinigan, confirme la CNESST. De 2013 à 2017, 17 travailleurs agricoles ont perdu la vie des suites d’un accident de travail au Québec dont cinq en Mauricie-Centre-du-Québec.

Par ailleurs, en entrevue au Soleil, le ministre du Travail et député de Trois-Rivières, Jean Boulet, s’est dit «ébranlé» par ces accidents. 

«Cette conjoncture-là me démontre l’importance de notre réforme en santé et sécurité», lance M. Boulet. Depuis son élection il y a un an, le ministre travaille à dépoussiérer les lois sur les accidents de travail et les maladies professionnelles, qui n’ont pas été réformées en profondeur depuis plus de 30 ans.

Par exemple, des articles de la Loi sur la santé et la sécurité du travail qui concernent le milieu de la construction ne sont jamais entrés en vigueur. Tout comme les fermes, les chantiers de construction ne sont pas tenus à l’heure actuelle d’appliquer un programme de prévention des accidents. Pourtant, 31 % des 226 décès enregistrés à la suite d’un accident de travail en 2018 se sont déroulés dans le domaine de la construction. «Je trouve particulier qu’il n’y ait pas d’exigences pour ces milieux-là», dit le ministre.

En 1979, lorsque cette loi a été écrite, le gouvernement avait ciblé des milieux prioritaires, comme la pétrochimie, les mines et les forêts. Aujourd’hui, M. Boulet veut réécrire la loi afin de s’assurer qu’elle soit équitable pour toutes les entreprises, et que les exigences varient en fonction du «niveau de risque» auquel sont confrontés les employés. «Il ne faut pas que ce soit cristallisé dans le temps. Il va falloir tenir compte de l’évolution des risques dans tous les secteurs, parce que le marché du travail change constamment», commente-t-il.

Prévu pour l’automne, le projet de loi de M. Boulet sera déposé en décembre, avant la fin de la session parlementaire. Il s’y est engagé par une motion la semaine dernière, après que la FTQ, la plus grande centrale syndicale du Québec, ait fait une sortie publique sur l’urgence de cette réforme. 

Malgré les nombreuses campagnes publicitaires payées par la CNESST, le nombre d’accidents du travail est en augmentation au Québec. Il s’établit aujourd’hui à une moyenne de 251 accidents du travail par jour. Il y a quelques mois, le ministre Boulet avait révélé qu’il souhaitait que sa réforme englobe non seulement les maladies physiques, mais aussi les maladies psychologiques.

Justice et faits divers

Violence conjugale: «Il m’a dit que je ne pouvais plus partir»

TROIS-RIVIÈRES — «Que je reste ou que je parte, de toute façon, j’allais mourir. Aussi bien prendre une chance!»

C’est en ces termes qu’une professionnelle de la santé de la région, prise au piège d’une relation marquée par la violence et la domination, a raconté comment elle avait trouvé le courage de dénoncer son conjoint des 12 dernières années.

Faits divers

Branle-bas de combat à l’UQTR

Un contenant renfermant un mélange d’acides concentrés qui menaçait d’exploser a causé tout un branle-bas de combat, lundi matin, au Centre intégré en pâtes et papiers (CIPP) de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR).

L’équipe spécialisée en matières dangereuses de la Ville de Trois-Rivières a dû intervenir. Heureusement, le produit a été neutralisé et personne n’a été blessé.

C’est vers 9h que l’équipe de la gestion des matières dangereuses de l’UQTR a reçu un appel d’un laboratoire les avisant qu’un contenant utilisé pour récupérer les résidus chimiques prenait de l’expansion. «Probablement que c’est un mélange incompatible qui a dégagé des vapeurs durant la fin de semaine et qui a fait grossir le contenant. 

Pour s’assurer de la sécurité des gens dans le laboratoire, dans le pavillon et de l’équipe d’intervention également, on a fait appel aux pompiers de l’équipe spécialisée en intervention de matières dangereuses de la Ville de Trois-Rivières», explique Geneviève Bureau, conseillère à la gestion des matières dangereuses à l’UQTR.

Les locaux situés autour du laboratoire ont été évacués.  «Lors de l’intervention on  a fait évacuer un amphithéâtre. On a relocalisé les étudiants à un autre endroit pour s’assurer que s’il arrivait quelque chose pendant l’intervention, les gens étaient en sécurité», raconte Mme Bureau.

Le risque était que le contenant de plastique explose, précise Mme Bureau. «Le principal risque c’était que le contenant explose étant donné qu’il était très gonflé. Il était rendu à sa limite. Si ça explose, l’acide peut causer des brûlures à la peau et aux voies respiratoires, c’est pour ça qu’on a tout fait pour le sécuriser.»

L’opération s’est terminée vers midi.

Justice et faits divers

Un accident de travail coûte la vie à un employé de Margarine Thibault

TROIS-RIVIÈRES — Un employé a perdu la vie après avoir été électrocuté, samedi soir, à l’entreprise trifluvienne Margarine Thibault, située dans le parc industriel des Hautes-Forges.

L’accident de travail est survenu vers 23 h, alors que le travailleur manipulait une pompe électrique. Il a reçu une décharge électrique qui a entraîné un arrêt cardio-respiratoire. Selon la police de Trois-Rivières, les ambulanciers ont tenté de le réanimer, mais son décès a été constaté à l’hôpital.

Un second employé a lui aussi reçu une décharge électrique et a été transporté au Centre hospitalier affilié universitaire régional de Trois-Rivières. On ne craint toutefois pas pour sa vie, assure la police.

La Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité au travail (CNESST) a été contactée et a ouvert une enquête pour tenter de connaître les causes de cet accident. Entre temps, la Commission a interdit l’utilisation de la pompe, sur laquelle elle compte faire une expertise. Des témoins qui auraient pu être impliqués de près ou de loin dans cet accident seront également rencontrés. La CNESST se penchera également sur les méthodes de travail de l’entreprise.

Dans un communiqué diffusé dimanche après-midi, l’entreprise Margarine Thibault a précisé que les deux employés faisaient partie de l’équipe de sanitation. L’entreprise se dit «sous le choc de cette tragédie» et assure que «nos pensées sont avec les membres de la famille et les amis des travailleurs impliqués». Margarine Thibault précise par ailleurs qu’elle interrompra sa production lundi afin de «rencontrer ses gens, de prendre du recul et le temps de se recueillir». L’entreprise offrira également du soutien aux personnes qui en exprimeront le besoin. Elle assure également qu’elle coopérera avec «les autorités compétentes».

Deuxième décès en trois jours

Il s’agit du second accident de travail majeur à survenir en trois jours en Mauricie. Vendredi, Sandra Jacob Godin, 35 ans, de Saint-Prosper, a perdu la vie lorsque son foulard s’est retrouvé pris dans l’arbre de transmission d’un tracteur en marche, sur la ferme la Perle Rouge, à Shawinigan. La jeune femme, une employée du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ), se trouvait sur une plateforme installée derrière le tracteur.

Des enquêteurs de la Sûreté du Québec ont été appelés sur les lieux suite à l’accident, de même que des inspecteurs de la CNESST. Cette dernière va enquêter sur les circonstances du décès de Mme Jacob Godin et publier son rapport dans les prochains mois.

Justice et faits divers

Accident de travail sur une ferme: la victime est Sandra Jacob Godin

La jeune femme décédée vendredi dans un accident de travail sur une ferme de Shawinigan est Sandra Jacob Godin, de Saint-Prosper.

Mme Jacob Godin, une employée du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ) âgée de 35 ans, participait à un tournage à la ferme la Perle Rouge. Elle se trouvait sur une plateforme installée derrière un tracteur lorsque son foulard s’est pris dans l’arbre de transmission du véhicule. 

Des enquêteurs de la Sûreté du Québec ont été appelés sur les lieux suite à l’accident, de même que des inspecteurs de la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST).

Cette dernière va enquêter sur les circonstances du décès de Mme Jacob Godin et publier son rapport dans les prochains mois. 

Justice et faits divers

Délits sexuels sur une mineure: un troisième individu arrêté

SHAWINIGAN — Dans la foulée d’une opération policière commencée jeudi, un troisième individu a été arrêté, vendredi, pour avoir payé les services sexuels d’une adolescente.

Sachant qu’il était recherché pour des délits de nature sexuelle, Richard Hagan, 48 ans, de Saint-Mathieu-du-Parc, s’est livré au palais de justice de Shawinigan. Il a été formellement accusé d’avoir obtenu les services sexuels contre rétribution d’une adolescente de 14 ans et d’agression sexuelle. Les événements seraient survenus entre janvier et août 2018. Il a été libéré sous conditionsmais devra revenir en cour le 13 décembre pour la suite des procédures judiciaires.

Actualités

Incendie dans un bâtiment désaffecté à Trois-Rivières

TROIS-RIVIÈRES — Les pompiers de Trois-Rivières ont dû intervenir vendredi en début de soirée dans un bâtiment désaffecté de la rue Champlain, au centre-ville.

Un incendie s’est déclaré dans l’ancien lave-auto de la station-service fermée depuis quelques années. Un périmètre a bouclé une partie de la rue Champlain le temps que les pompiers éteignent l’incendie. Le bâtiment endommagé par le feu est voisin du terminus du centre-ville de la Société de transport de Trois-Rivières (STTR). Des ajustements ont été nécessaires pour que le service soit maintenu. 

Une enquête policière a été ouverte afin de déterminer les causes de cet incendie, car tout porte à croire qu’il s’agit d’un geste criminel. Deux personnes ont été vues alors qu’elles quittaient l’endroit en courant peu avant que l’incendie se déclare. 

Actualités

Leurre envers une adolescente: neuf mois de prison pour Patrick Meza

Trois-Rivières — Le juge David Bouchard a entériné, vendredi, la suggestion commune de sentence soumise par les avocates en condamnant Patrick Meza à neuf mois de prison pour leurre envers une jeune fille de 15 ans.

Il a en effet conclu que la suggestion de Me Catherine Lemay à la Couronne et Me Pénélope Provencher à la Défense n’était pas déraisonnable dans les circonstances. Ainsi, en tenant compte de sa détention préventive de 30 jours, Patrick Meza aura huit autres mois à purger. Il sera ensuite sous probation pendant trois ans avec suivi. Il devra notamment respecter plusieurs conditions dont celle de suivre les recommandations de son agent de probation quant à un suivi sexologique. Il lui sera interdit de contacter ou de se trouver en présence de la victime et de sa famille, ni même de se trouver à moins de deux kilomètres de leur résidence. Il ne pourra pas utiliser Internet tant qu’il n’aura pas complété une thérapie à la satisfaction de l’agent de probation.

Actualités

Accident de travail mortel sur une ferme

Trois-Rivières — Une femme de 35 ans de Saint-Prosper a perdu la vie vendredi à la suite d’un accident de travail. L’employée du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ) se trouvait sur une ferme pour un tournage lorsqu’elle est décédée.

Les tristes événements se sont produits vers 10h15 sur le terrain de la ferme la Perle Rouge, à Shawinigan. La femme se trouvait sur une plate-forme installée derrière un tracteur de ferme lorsque l’accident est arrivé.

Justice et faits divers

Prostitution juvénile: neuf clients arrêtés

Neuf clients de la prostitution juvénile ont été arrêtés à Drummondville au cours des derniers jours.

Dans le cadre de cette opération de lutte au proxénétisme, les hommes âgés de 29 à 51 ans auraient tenté d’acheter les services sexuels de personnes de moins de 18 ans.

Cinq individus de Drummondville, de Val-Joli, de Saint-Germain-de-Grantham, de Saint-Théodore-d’Acton et de Saint-Pie ont été arrêtés.

L’intervention policière du Service des enquêtes sur les crimes majeurs de Boucherville de la Sûreté du Québec en collaboration avec la division des enquêtes sur la cybercriminalité et l’Équipe intégrée de lutte contre le proxénétisme ont effectué cette opération dans un établissement hôtelier de Drummondville mercredi et jeudi.

L’un des individus arrêtés, William Osadchuk, 35 ans, de Saint-Pie a déjà comparu devant le tribunal pour être accusé de leurre et d’obtention de services sexuels moyennant rétribution d’une personne de moins de 18 ans.

Une opération semblable avait eu lieu à Sherbrooke les 11 et 12 juin dernier. Six clients de la prostitution juvénile avaient alors été arrêtés.

Âgés de 26 à 65 ans, ils ont tous été accusés en septembre dernier au palais de justice de Sherbrooke de leurre d’une personne mineure, soit d’avoir communiqué avec une personne de moins de 18 ans dans le but de faciliter la perpétration d’une accusation criminelle à caractère sexuel ainsi que d’avoir communiqué avec une personne mineure en vue d’obtenir les services sexuels d’une personne mineure moyennant rétribution.

Les accusés sont passibles de peines minimales de prison d’une année s’ils sont reconnus coupables des accusations portées.

Comme à Sherbrooke en juin, l’opération policière de Drummondville avait aussi comme objectif de recueillir des informations afin de sortir les victimes de l’emprise de proxénètes.

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Justice et faits divers

Deux hommes arrêtés pour des délits de nature sexuelle

TROIS-RIVIÈRES — La marchandisation sexuelle ne se limite pas à celui ou celle qui favorise la prostitution et en tire des revenus mais aussi aux clients qui paient pour les services sexuels. Le Service des enquêtes sur les crimes majeurs de la Sûreté du Québec, en collaboration avec la Direction de la police de Trois-Rivières, a d’ailleurs arrêté, jeudi matin, deux individus pour des délits de nature sexuelle commis envers une mineure.

Les suspects, Luc Fournier, 29 ans, de Saint-Stanislas, et Thierry Charette, 37 ans, de Trois-Rivières, sont tous les deux accusés d’avoir obtenu des services sexuels contre rétribution d’une adolescente de 14 ans et d’agression sexuelle. Les infractions auraient été commises entre janvier 2018 et août 2018. 

Compte tenu de la nature des accusations et de leur absence d’antécédents judiciaires, ils ont tous les deux pu reprendre leur liberté pour la durée des procédures judiciaires mais avec des conditions dont celle de ne pas se trouver en présence de jeunes de moins de 16 ans. 

Ils sont considérés comme les clients d’un présumé proxénète de Trois-Rivières, Simon Castonguay, 19 ans, qui avait pour sa part été arrêté en juillet dernier. En 2018 et 2019, il aurait en effet incité deux personnes (l’une avait 14 et l’autre 20-21 ans) à offrir ou à rendre des services sexuels moyennant rétribution, d’avoir exercé un contrôle, une direction ou une influence sur les mouvements de ces personnes et d’avoir bénéficié d’un avantage pécuniaire ou autre sachant qu’il provenait de la commission des infractions. Dans le cas de l’une des présumées victimes, il se serait également livré à des voies de fait contre elle, l’aurait menacée de mort ou de lui causer des lésions, et aurait tenté d’entraver le cours de la justice en lui demandant de retirer sa plainte. Enfin, il est accusé de possession de cocaïne.