Justice et faits divers

Voleurs en série épinglés

LA TUQUE — Une série de vols, principalement de véhicules à moteur, survenue entre le 6 et le 14 octobre dans la région, a été élucidée. Trois individus ont été arrêtés. Patrick Moreau, Michel Bordeleau et Samuel Awashish ont comparu au palais de justice de La Tuque sous de nombreux chefs d’accusation.

Les vols étaient l’œuvre d’un groupe d’individus de Shawinigan. Les événements auraient commencé par un vol de deux véhicules à l’ancienne usine Belgo de Shawinigan. Quelques jours plus tard, les suspects auraient utilisé un des deux véhicules pour se rendre à La Tuque. Ce véhicule aurait été abandonné en raison d’une crevaison sur la route 155.

Justice et faits divers

Les deux corps dans l’auto ont été mutilés

TROIS-RIVIÈRES — L’enquête progresse concernant le triple meurtre qui a jeté Trois-Rivières dans la stupeur. Et plus l’enquête progresse, plus cette affaire s’annonce sordide. Le Nouvelliste a appris que les présumés meurtriers ont tout fait pour effacer les preuves. Ils seraient même allés jusqu’à mutiler les corps des deux personnes retrouvées dans le VUS complètement détruit par les flammes, près du chemin Bradley, dans le secteur Sainte-Marthe.

D’ailleurs, selon ce que Le Nouvelliste a pu apprendre d’une source proche de l’enquête, les deux individus étaient déjà morts lorsque le véhicule a été incendié.

Actualités

Enquête sur caution de Gyno Desrosiers: une décision jeudi

Trois-Rivières — Gyno Desrosiers devra patienter jusqu’à jeudi pour savoir s’il pourra ou non reprendre sa liberté durant les procédures judiciaires intentées contre lui.

Au terme d’une enquête sur caution qui a eu lieu mardi, le juge Simon Ricard a décidé de prendre la cause en délibéré. Il devrait rendre sa décision jeudi. Notons par ailleurs qu’une ordonnance de non-publication nous empêche de dévoiler les éléments de preuve présentés par les parties et le contenu des témoignages, tout particulièrement celui de Gyno Desrosiers.

Actualités

Intercepté à 176 km/h sur l’autoroute

Trois-Rivières — Un chauffard a été intercepté le 13 octobre dernier à 176 km/h sur l’autoroute 40 par des patrouilleurs de la Sûreté du Québec.

L’homme de 25 ans de Québec circulait à la hauteur de Trois-Rivières lorsque les policiers ont enregistré son grand excès de vitesse. Il s’agit d’un secteur où la limite de vitesse est de 100 km/h.

Faits divers

Déploiement policier dans le secteur Cap-de-la-Madeleine

TROIS-RIVIÈRES — Le secteur des rues Saint-Maurice et Patry à Trois-Rivières a été le théâtre d’un déploiement policier, mardi, afin de retrouver un homme qui manquait à l’appel. Le poste de commandement a notamment été dépêché sur les lieux. Après des recherches qui ont duré quelques heures, l’individu a finalement été retrouvé sain et sauf par les policiers.

Actualités

Meurtre d'Ophélie Martin-Cyr: René Kègle n’a pas été battu en prison

TROIS-RIVIÈRES — Contrairement à des rumeurs persistantes ainsi qu’à des informations rapportées par différents médias au cours des dernières heures, l’un des deux présumés meurtriers d’Ophélie Martin-Cyr, René Kègle, n’a pas été battu en prison.

Selon la directrice des services professionnels correctionnels pour la Mauricie et le Centre-du-Québec, Nancy Corriveau, l’homme de 38 ans qui a été arrêté la semaine dernière après la découverte du corps de la jeune femme de 19 ans dans un champ de Yamachiche n’a subi aucune agression depuis son arrivée au centre de détention de Trois-Rivières.

Actualités

La direction de l’école met en garde les parents

TROIS-RIVIÈRES — La direction de l’école du Bois-Joli à Trois-Rivières a envoyé un avis aux parents de ses élèves afin de les mettre en garde relativement à un automobiliste qui aurait suivi deux élèves.

Cet envoi a été effectué après que la direction eut été informée que des jeunes filles auraient été suivies par une voiture noire à leur sortie des classes, jeudi.

Justice et faits divers

Un élève de la Polyvalente de Charlesbourg meurt après avoir subi un malaise

Un élève de la polyvalente de Charlesbourg est mort, lundi, après avoir subi un malaise dans le gymnase.

Selon le Service de police de le Ville de Québec (SPVQ), l'élève de cinquième secondaire, âgé de 16 ans, s'est effondré au sol vers 11h.

«Les premiers policiers qui sont arrivés sur place assez rapidement ont constaté l'état d'inconscience du jeune et ont commencé les manœuvres de réanimation», relate Cyndi Paré, porte-parole du SPVQ.

«Les ambulanciers ont poursuivi les manœuvres et ont transporté le jeune vers un centre hospitalier. C'est quelques heures plus tard que le décès a été constaté», poursuit Mme Paré.    

Des enquêteurs tentent d'établir les circonstances du décès. «Ce qu'on peut dire pour l'instant c'est que ce ne serait pas relié à une incidence criminelle», dit la porte-parole du SPVQ. 

Pour le moment, la police de Québec n'a pas rendu public le nom de l'élève. 

Lettre aux parents

La direction de la Polyvalente de Charlesbourg a avisé les parents de l'école dans une lettre envoyée par courriel.

«Nous avons l’immense regret de vous annoncer qu’un de nos élèves de 5e secondaire [...] est décédé aujourd’hui», a indiqué le directeur, Carl Barrette. «Nous tenons à transmettre nos plus sincères condoléances à la famille et aux proches».

«Nos services de soutien professionnel sont actuellement déployés et demeurons en place demain et pour les jours subséquents, pour les élèves et les membres du personnel. Nous vous invitons à échanger avec votre enfant et à communiquer avec nous si vous estimez que votre enfant nécessite un soutien particulier en cette période difficile», poursuit M. Barrette. 

La Polyvalente de Charlesbourg invite aussi les parents qui voudraient que leurs enfants soient accompagnés dans l'épreuve à contacter Deuil jeunesse : http://www.deuil-jeunesse.com/ ou au 418-624-3666. 

Justice et faits divers

Un septuagénaire accusé d’abus sexuels sur une fillette de neuf ans

TROIS-RIVIÈRES — Un homme de 70 ans, Roger Arpaia, doit faire face à la justice pour des abus sexuels allégués sur une fillette de neuf ans.

Les actes reprochés auraient été commis entre juillet et août 2018 à Sainte-Ursule notamment. Au cours de cette période, il aurait agressé sexuellement l’enfant à quelques reprises, allant même jusqu’à utiliser un vibrateur.

Actualités

Les policiers prêts à tout

TROIS-RIVIÈRES — Il n’est pas trop difficile de déterminer si un conducteur est saoul au volant: il pète la balloune ou pas. Et le cannabis? Même si les corps de police québécois ne se sont pas encore dotés d’un appareil de détection du cannabis, ils assurent qu’ils pourront débusquer les délinquants. Et malgré la légalisation, même une petite puff pourrait vous causer des ennuis puisque ce sera tolérance zéro sur les routes.

D’ailleurs, ce n’est pas d’hier que les policiers doivent composer avec la problématique de la drogue au volant. «Est-ce que la formation donnée à l’École nationale de police permet déjà la sécurité du public à l’égard de la conduite avec les capacités affaiblies par la drogue? La réponse est oui. Depuis 2012, tous nos aspirants-policiers à l’École sont formés sur des épreuves de coordination des mouvements qui sont le moyen de vérifier pour un policier si oui ou non une personne est en capacités affaiblies par la drogue», affirme Me Maxime Laroche, expert-conseil juridique à l’École nationale de police.