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La bannière «Changeons le système, pas le climat», dans le cadre de l’action engagée qui s’est déroulée jeudi matin.
La bannière «Changeons le système, pas le climat», dans le cadre de l’action engagée qui s’est déroulée jeudi matin.

Jour de la Terre: une action engagée du CS3R pour sensibiliser

Rosie St-André
Rosie St-André
Le Nouvelliste
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«Changeons le système, pas le climat.» C’est ce qui était inscrit sur la bannière déployée sur le viaduc de la rue des Forges jeudi matin lors de l’action engagée du projet Citoyen.ne.s du monde et de chez nous coordonné par le Comité de Solidarité/Trois-Rivières (CS3R).

Dans le cadre du Jour de la Terre, le but était de sensibiliser la population et les gouvernements à l’urgence d’agir quant aux changements climatiques. Afin de toucher le plus de gens possible, la bannière s’est retrouvée au Café Frida pour le reste de la journée.

«On a voulu réaffirmer notre volonté de changer les choses en ce qui a trait à l’environnement. On revendique que le gouvernement fasse des actions concrètes pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. Que ce ne soit pas seulement des objectifs à atteindre, mais qu’ils soient atteints pour de vrai», a affirmé la participante de Citoyen.ne.s du monde et de chez nous, Bianca Thibeault-Lachance.

Ce sont des jeunes âgés entre 16 et 35 ans qui se mobilisent autour de différents enjeux dans le cadre de ce projet. «On a créé cette action-là et on a choisi le slogan tous ensemble, dans un parc, un dimanche après-midi. On espère avoir sensibilisé des gens pendant le temps qu’on était là, au-dessus de l’autoroute 40», a rapporté la responsable de la mobilisation et de l’engagement public de CS3R, Anne-Julie Morasse.

Des jeunes motivés

L’avenir des participants ainsi que celui de leurs enfants est au cœur des préoccupations. «On est dans une société qui consomme beaucoup et à long terme, ce n’est pas viable. Notre planète ne peut pas supporter notre rythme effréné de consommation. En tant que jeunes, ça fait partie de notre devoir d’agir pour le climat, pour notre futur», a déclaré Mme Thibeault-Lachance.

«La pandémie nous invite à prendre un virage vert. C’est urgent de ne pas manquer notre chance. Il ne faut pas repartir la machine comme elle l’était avant. Le système, il faut le réparer. Il faut changer et opérer une transition rapide», a émis le participant Charles Fontaine par voie de communiqué.

D’autres projets sont prévus pour Citoyen.ne.s du monde et de chez nous, tels que des ateliers et la rédaction d’un livre engagé qui met en valeur les causes qui sont importantes pour les jeunes impliqués.