C’est finalement le 6 août prochain que Valérie Renaud-Martin deviendra la candidate officielle du Parti libéral du Canada dans Trois-Rivières.
C’est finalement le 6 août prochain que Valérie Renaud-Martin deviendra la candidate officielle du Parti libéral du Canada dans Trois-Rivières.

«Je veux que ce soit à mon image»: investiture le 6 août pour Valérie Renaud-Martin

Marc Rochette
Marc Rochette
Le Nouvelliste
TROIS-RIVIÈRES — C’est finalement le 6 août prochain, au Memphis Cabaret, que la conseillère municipale Valérie Renaud-Martin deviendra la candidate officielle du Parti libéral du Canada dans Trois-Rivières en vue des élections fédérales. Et outre le ministre de l’Infrastructure et des Collectivités, François-Philippe Champagne, sa cérémonie d’investiture se déroulera en présence de la ministre du Tourisme, des Langues officielles et de la Francophonie, Mélanie Joly.

«C’est une femme tout comme moi. Je tenais à ce qu’elle y soit parce que c’est une des personnes que j’ai eu la chance de côtoyer, à qui j’ai eu la chance de poser des questions, à qui j’ai parlé aussi dans le processus de réflexion. C’est une femme qui est inspirante et qui m’a inspirée justement pour me présenter au niveau fédéral», a-t-elle confié au Nouvelliste.

D’ailleurs, on a pu apercevoir les deux policitiennes ensemble lors d’une mêlée de presse plus tôt cette semaine à la télévision nationale, en marge d’une réunion des candidats libéraux avec leur chef, Justin Trudeau.  

«C’est vraiment flatteur de pouvoir avoir fait un scrum aux côtés de Mélanie Joly et très formateur. Je suis une personne qui adore apprendre et se sortir des zones de confort, c’est comme ça qu’on apprend. Je n’avais jamais fait de scrum au niveau national, c’est extrêmement formateur pour moi, ça me donne un bagage extraordinaire. Il y avait des personnes là-bas qui nous ont formés aussi, il y avait des ateliers pour justement nous aider avec les médias. J’ai pu bénéficier de conseils», raconte Mme Renaud-Martin.

Et elle tenait aussi à ce que François-Philippe Champagne assiste à sa soirée d’investiture de mardi prochain. «C’est un ministre dans la région, c’est quelqu’un que j’ai à côtoyer en tant que conseillère municipale, que j’apprécie beaucoup et qui fait beaucoup pour la région. Ayant une partie de sa circonscription qui couvre Trois-Rivières, soit Saint-Louis-de-France et Sainte-Marthe-du-Cap, on a eu à collaborer ensemble», explique celle qui conserve d’ailleurs son poste à l’hôtel de ville durant la campagne électorale.

La candidate libérale veut que ce soit un événement rassembleur. «Je veux que ce soit à mon image et ça marque le pas pour ce qui s’en vient. Je suis vraiment fébrile et c’est très excitant. C’est sûr qu’il y a une nervosité parce qu’on veut que tout soit parfait», a-t-elle précisé.

Du même souffle, Valérie Renaud-Martin dit ne pas s’être fixé d’objectif pour le nombre de participants à son assemblée d’investiture. «Je tenais à avoir des gens qui sont proches de moi, ma famille, mes amis, les gens qui m’ont appuyée et les membres du parti qui sont à Trois-Rivières», soutient-elle.

Cette dernière affrontera donc son ancien collègue du conseil municipal, l’ex-maire Yves Lévesque, qui porte les couleurs du Parti conservateur du Canada, le député sortant du NPD, Robert Aubin et la candidate du Parti vert du Canada, Marie Duplessis. Du côté du Bloc québécois, son adversaire n’est toujours pas connu, l’investiture n’ayant pas encore eu lieu pour trancher entre Louise Charbonneau et Jonathan Beaulieu-Richard.

Et il y a toujours la possible candidature indépendante dans Trois-Rivières du maire de Louiseville, Yvon Deshaies. «J’y songe toujours, c’est 50-50. Ça ne presse pas, j’ai encore le temps», a-t-il fait savoir.