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La députée Marie-Louise Tardif est satisfaite de son bilan de l’année 2020.
La députée Marie-Louise Tardif est satisfaite de son bilan de l’année 2020.

«Je suis vraiment fière de ce qui a été accompli chez nous»

Audrey Tremblay
Audrey Tremblay
Le Nouvelliste
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La Tuque — L’année 2020 n’aura pas été de tout repos pour la députée de Laviolette—Saint-Maurice en raison de la COVID, bien sûr, mais aussi des accrochages avec le maire de La Tuque. Malgré tout, Marie-Louise Tardif, dresse un bilan positif du travail effectué dans les derniers mois et estime avoir contribué à régler plusieurs dossiers pour les citoyens de sa circonscription.

«La pandémie a accéléré certains dossiers, mais en a ralenti d’autres. Je suis vraiment fière de ce qui a été accompli chez nous», lance la députée Marie-Louise Tardif.

En tête de liste des réussites de la dernière année, le dossier des paramédics qui fait actuellement l’objet d’un projet-pilote. La députée souligne également les investissements de 5,9 M$ dans le dossier de Bioénergie La Tuque, le projet innovateur d’optimisation de la machinerie de la Coopérative forestière, les travaux d’asphaltage sur la route 155, la mise en place des points de contrôle, le dossier de rénovation au palais de justice, le soutien de 700 000 $ aux entreprises et organismes en lien avec la COVID, l’accélération des travaux à Parent, le régime forestier, les baux de villégiature et les avancées dans le dossier d’internet haute vitesse et de téléphonie cellulaire.

«Il a fallu que je pousse fort dans ces dossiers-là», souligne Mme Tardif.

Contrairement aux affirmations du maire de La Tuque, qui soutient que l’argent n’est pas au rendez-vous pour enfouir les fils électriques qui permettrait de faire fonctionner les tours reliant Lac-Édouard à Chambord sur la route 155 Nord, la députée persiste et signe: tout est là.

«C’est réglé. Le projet ne manque pas d’argent, tout est réglé dans ce dossier-là», insiste-t-elle.

Les tensions avec le maire de La Tuque, Pierre-David Tremblay, ont également marqué la dernière année.

«Il n’y a pas de bisbille, je veux le préciser. Ç’a été extrêmement difficile au point de vue humain. C’est difficile de se faire rejeter, de se faire rabaisser et c’est extrêmement difficile de ne pas pouvoir parler. Par respect pour les citoyens qui ont choisi le maire, je ne commenterai pas», a commenté brièvement Marie-Louise Tardif.

Cette dernière précise par ailleurs qu’elle travaille d’arrache-pied pour faire avancer les dossiers de La Tuque et les requêtes citoyennes.

Ailleurs dans la circonscription, le dossier du mur de la Belgo aura marqué la dernière année, l’aide financière déployée de 10 M$ à Shawinigan pour la décontamination, le réaménagement, la revalorisation et la mise à niveau de terrains qui présentent un potentiel de développement économique et la réouverture du lien interrives de la Gabelle font également partie des dossiers dans lesquels la députée a multiplié les efforts.

«À Saint-Roch-de-Mékinac, Shawinigan, Grandes-Piles, Notre-Dame-du-Mont-Carmel, je travaille toujours en collaboration avec les maires. On travaille ensemble pour faire avancer les dossiers», insiste-t-elle.

Le grand défi pour 2021 de la députée sera de «terminer ce que l’on a commencé».

«J’aimerais que tous les citoyens de mon comté soient branchés à internet, surtout qu’on s’en va davantage vers le télétravail. Aussi, c’est que tous les citoyens qui désirent se faire vacciner, et on espère que la majorité des citoyens vont accepter, pourront le faire d’ici l’été afin de retrouver une certaine normalité», a-t-elle conclu.