Le Nouvelliste
Gérard Brousseau a rehaussé son terrain avec 400 voyages de sable, de terre et de pierre, en 1997, afin d’éviter que sa maison soit inondée.
Gérard Brousseau a rehaussé son terrain avec 400 voyages de sable, de terre et de pierre, en 1997, afin d’éviter que sa maison soit inondée.

«Je n’ai jamais eu une goutte d’eau dans mon sous-sol»

Matthieu Max-Gessler,  Initiative de journalisme local
Matthieu Max-Gessler, Initiative de journalisme local
Le Nouvelliste
LOUISEVILLE — La Zone d’intervention spéciale (ZIS) décrétée par le gouvernement Legault pour limiter la construction de bâtiments dans les zones inondées aux printemps 2017 et 2019 n’a pas fini de causer des maux de tête aux citoyens qui possèdent un terrain à l’intérieur de ses limites. Alors que les municipalités avaient jusqu’au 19 août pour acheminer au ministère des Affaires municipales et de l’Habitation (MAMH) les demandes de citoyens voulant être exclus de cette zone, certains y resteront malgré tout, et ce, même s’ils n’ont pas été inondés, ni en 2017, ni en 2019.