Insolite

Les minijupes du groupe Blackpink froissent les autorités en Indonésie

JAKARTA — Une publicité télé montrant les chanteuses du groupe de K-Pop Blackpink en minijupe a été interdite d’antenne en Indonésie déclenchant une tempête de protestations de leurs admirateurs dans le pays.

Le régulateur indonésien a intimé mardi à 11 chaînes de télévision de bloquer ce spot jugé indécent après une pétition signée par plus de 100.000 personnes appelant à censurer la publicité.

Mais les nombreux admirateurs indonésiens du groupe se sont aussitôt déchaînés sur les réseaux sociaux pour défendre leurs idoles et ont lancé une pétition contre la professeure d’université à l’origine de la première pétition demandant le retrait de la publicité.

Dans cette publicité, les membres du groupe Blackpink, trois Sud-Coréennes et une Thaïlandaise, font la promotion de la plateforme de cybercommerce Shopee en chantant et dansant.

Le régulateur de la télévision en Indonésie (KPI) a jugé que le spot était contraire aux normes morales en vigueur dans le pays musulman le plus peuplé au monde.

«Quand les groupes produisent des publicités, ils doivent faire attention à ce que leurs produits ne soient pas associés avec quelque chose de négatif», a indiqué Hardly Stefano, le responsable du régulateur dans un communiqué mardi.

Blackpink, un girls band formé en 2016, a vite rencontré le succès en Corée du Sud puis ailleurs en Asie avec sa musique intégrant des influences hip hop, ses chorégraphies au millimètre et ses looks inspirant des millions d’admirateurs.

Le groupe est aussi une exception dans une industrie de la K-Pop largement masculine par ailleurs.

Mais de nombreux jeunes indonésiens, très friands de K-Pop, ont critiqué la censure du spot de publicité.

«C’est exagéré, on peut voir des femmes habillées comme cela dans n’importe quel centre commercial en Indonésie», a souligné Disna Harvens, une jeune admiratrice des Blackpink à l’AFP.

Insolite

La NASA veut prouver au sceptique basketteur Stephen Curry qu’on a marché sur la Lune

WASHINGTON — Quand l’Américain Stephen Curry, l’un des meilleurs joueurs de basket de ces dernières années, doute à haute voix que des astronautes aient bien marché sur la Lune, la Nasa prend l’affaire très au sérieux.

Comme beaucoup d’admirateurs du basketteur des Golden State Warriors, l’agence spatiale américaine a entendu le joueur demander nonchalamment aux autres participants du podcast de basket «Winging It», publié lundi: «On est vraiment allés sur la Lune?

- Non...», ont répondu les autres.

«Vous n’y croyez pas?» le relance-t-on. Stephen Curry répond non.

Ni une ni deux, un porte-parole de la Nasa, toujours très vigilante sur son image et la valorisation de son histoire, a publié un communiqué à l’attention du joueur de 30 ans.

«Nous serions très heureux que M. Curry vienne visiter le laboratoire lunaire du Centre spatial Johnson à Houston, peut-être la prochaine fois que les Warriors viennent jouer contre les Rockets», a déclaré le porte-parole Allard Beutel.

«Nous avons des centaines de kg de roches lunaires stockées ici, ainsi que le centre de contrôle des missions Apollo. Durant sa visite, il pourra voir de ses yeux ce que nous avons fait il y a 50 ans, ainsi que ce que nous faisons actuellement pour retourner et rester sur la Lune dans les prochaines années», a poursuivi le porte-parole de la Nasa.

L’agence spatiale américaine a une page sur son site à l’attention de ceux qui ne croient pas les images représentant les 12 astronautes à avoir foulé le sol lunaire, de 1969 à 1972. Elle pointe que les équipements laissés par les Américains à la surface ont été pris en photo, en haute résolution, par les satellites en orbite de la Lune. L’argument le plus fort, selon la Nasa, est que l’URSS, alors «ennemie», avait à l’époque félicité les États-Unis.

Stephen Curry a répondu sur Twitter à l’invitation avec un seul caractère: un émoji souriant avec des lunettes de soleil.

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Fouettés pour des jeux d’argent

EAST ACEH, Indonésie — Plusieurs hommes ont été fouettés en public mardi dans la province indonésienne ultra-conservatrice d’Aceh, la seule du pays à appliquer la loi islamique, pour avoir participé à des jeux d’argent.

Le groupe de six hommes a été arrêté cette année dans un cybercafé pour s’être prêté à des jeux d’argent en ligne, un délit selon la loi islamique (charia) leur valant entre sept et 11 coups d’une canne en rotin.

L’un d’eux a grimacé de douleur quand un représentant de la loi islamique, le visage masqué, lui a fouetté le dos devant une mosquée de l’est d’Aceh, sous les acclamations d’une foule de badauds.

Des dizaines de spectateurs ont hué et demandé à ce que l’homme soit battu plus fort.

«Ils ont violé la loi islamique en prenant part à des jeux d’argent», a déclaré à l’AFP Muliana, chef de l’unité criminelle du parquet local.

La flagellation publique est une sanction courante à Aceh pour toute une série de délits, comme participer à des jeux d’argent, boire de l’alcool ou avoir des relations sexuelles avec une personne du même sexe ou hors mariage.

Située à la pointe nord de l’île de Sumatra, la province d’Aceh est la seule région d’Indonésie, le pays musulman le plus peuplé du monde, à imposer la loi islamique.

Aceh a commencé à mettre en oeuvre la charia après avoir obtenu un statut d’autonomie en 2001 auprès du gouvernement central de Jakarta, afin de mettre fin à plusieurs décennies de rébellion séparatiste.

Des groupes de défense des droits de l’homme dénoncent la cruauté de la flagellation publique et le président indonésien Joko Widodo a appelé à y mettre fin.

Mais cette pratique bénéficie d’un large soutien au sein de la population acehnaise. Sur les cinq millions d’habitants de la province, environ 98% sont des musulmans pratiquants.

Aceh a déclaré cette année que la flagellation serait à l’avenir effectuée au sein de l’enceinte des prisons, mais certains gouvernements locaux continuent à la pratiquer en public.

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Le concours Miss Centrafrique ressuscité grâce à la Russie

BANGUI — Sur un podium éphémère monté dans le «Stade 20.000 places» de Bangui, douze jeunes Centrafricaines aux jambes interminables se disputent la couronne de Miss Centrafrique 2018, cérémonie ressuscitée par la Russie dans ce pays en conflit depuis 2012.

Après avoir investi les champs politique et militaire de la République Centrafricaine, un des pays les plus pauvres du monde qui n’arrive pas à se sortir de la violence armée, la Russie déploie son ‘‘soft power’’ par la culture et les médias.

Dimanche soir, au «Stade 20.000 places», une petite centaine de personnes - essentiellement des officiels et les familles des candidates - assistent au défilé de belles jeunes femmes vêtues de robes en tissu africain, perchées sur de hauts talons.

Difficile d’ignorer la présence du nouvel allié de la Centrafrique: des drapeaux russes sont placardés sur tous les murs d’enceinte, alors que les organisateurs gratifient les diplomates russes présents de chaleureux remerciements.

«A nos chers amis de la Russie, nous voulons vous remercier du fond du coeur pour les appuis que vous apportez à toutes les couches de notre société», lance Léa Floride Mokodopo, organisatrice du concours, avant d’accueillir chaudement Elmira Abdrazakova, Miss Russie 2013, venue spécialement à Bangui.

Cheveux noir de jais et robe beige échancrée de dentelle, elle monte sur scène pour remettre un chèque de 5 millions de francs CFA (7.621 euros) à un centre de santé, avant de prononcer un discours prônant la paix.

«La déclaration de Khartoum récemment signée est un gage de paix», finit-elle par lâcher au micro, dévoilant la bataille d’influence entre puissances qui se joue derrière l’organisation de divertissements culturels ou sportifs anodins.

Initié par la Russie en août, le sommet de Khartoum est une médiation entre les groupes armés qui occupent les 2/3 du pays pour tenter de trouver une issue à la crise que connaît la Centrafrique depuis 2013.

Un sommet critiqué par des alliés historiques de la Centrafrique, dont la France, qui estiment que cette initiative concurrence celle menée par l’Union Africaine (UA) depuis juillet 2017.

«Bangui la coquette»

«Il n’y a aucune alternative, ni souhaitable, ni susceptible de réussir» en dehors de celle de l’UA, a déclaré en septembre Jean Yves Le Drian, ministre français des Affaires étrangères, en visite à Bangui.

Partenaire de l’événement Miss Centrafrique, la nouvelle radio Lengo Songö, retransmet la cérémonie en direct. Elle a été financée par la Russie, comme en témoigne le commanditaire qui s’affiche sur les panneaux publicitaires déployés à Bangui: Lobaye Invest.

Cette entreprise d’extraction de diamants, considérée comme proche du Kremlin, a déjà décroché des contrats d’exploration en Centrafrique.

Outre cette radio, plusieurs journaux gratuits ont récemment vu le jour à Bangui, à l’instar de «La Feuille volante du président» qui, dans son numéro de septembre, saluait la fin de la formation par la Russie d’une promotion de militaires centrafricains.

Début 2018, Moscou a envoyé des armes et des formateurs pour redresser l’armée nationale, mise en déroute en 2013.

«La Feuille volante du président» louait aussi le «succès» du sommet de Khartoum et de «la coupe de l’espoir», tournoi de football organisé en août, en coopération avec la Russie.

Moscou avait également lancé un concours de dessins et de poèmes pour enfants, dont les vainqueurs avaient gagné un séjour dans un ancien camp des jeunesses communistes en Russie.

Il est minuit passé lorsque Charlène Sombo, ravissante étudiante en gestion de 23 ans déjà couronnée Miss Bangui, devient Miss Centrafrique, sous les applaudissements polis des familles des candidates, et des officiels centrafricains et russes.

«C’est important le concours des miss, il y a de très belles filles dans le pays, et avant on ne les mettait pas en valeur», se réjouit Vénus Claudie Perrière, venue encourager sa soeur candidate, sans se soucier de politique ou de diplomatie.

Emile Raymond Nakombo, maire de Bangui, présent à la cérémonie ne tient pas non plus à commenter la bataille d’influence franco-russe, préférant dire: «Nous renouons petit à petit avec cette ville jadis appelée Bangui la coquette».

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Tollé autour d’images d’un couple nu sur la pyramide de Khéops

LE CAIRE — Les images d’un couple nu au sommet de la Grande Pyramide de Khéops, largement diffusées sur les réseaux sociaux, ont suscité un tollé en Égypte où les autorités ont dénoncé un «crime extrêmement grave» et lancé une enquête.

La principale source du scandale est une photo floutée, signée du danois Andreas Hvid, qui circule depuis plusieurs jours sur les réseaux sociaux. On y voit un couple nu et enlacé, au sommet d’une pyramide: de quoi soulever une vague d’indignation dans une Égypte très conservatrice.

Parallèlement, une vidéo - montrant vraisemblablement le même couple, le photographe et une amie - a été postée sur YouTube le 8 décembre. Elle montre le couple en train d’escalader dans l’obscurité une pyramide présentée comme celle de Guizeh. La femme est ensuite filmée de dos se déshabillant.

Le ministre des Antiquités, Khaled el-Enany, cité dimanche par le journal d’État Al-Ahram, a assuré que les autorités devaient vérifier si «une vidéo pornographique» a bien été tournée en haut de la pyramide. Il a également ajouté que l’incident serait une «violation de la moralité publique».

«La vidéo osée a soulevé fureur et outrage parmi les Égyptiens», a souligné le ministre, ajoutant que les responsables égyptiens négligents seraient punis si l’infraction était vérifiée.

Andreas Hvid dit avoir escaladé la pyramide avec une amie fin novembre. Sa vidéo a recueilli près de trois millions de vues.

Dans une interview au quotidien danois Ekstra Bladet, M. Hvid, 23 ans, a expliqué avoir «rêvé de nombreuses années d’escalader cette grande pyramide. L’idée d’y faire une photo de nu est là depuis longtemps aussi», a-t-il dit.

«Je suis triste que tant de personnes se soient mises en colère, mais j’ai aussi reçu de nombreuses réponses positives de beaucoup d’Égyptiens», ajoute-t-il dans l’interview.

Par ailleurs, le photographe explique qu’il ne «souhaite absolument pas déclencher une nouvelle crise comme les caricatures de Mahomet», dit-il.

«Crime extrêmement grave»

Enfin, il explique que la jeune femme avec lui sur les images n’est pas sa compagne. «C’est une pose. Nous n’avons pas eu de relation sexuelle», précise-t-il.

En Égypte, très vite, la photo et la vidéo ont suscité colère et polémique, car beaucoup ont vu dans ces scènes des actes illégaux et irrespectueux du patrimoine égyptien.

«Une civilisation de 7.000 ans s’est transformée en décor pour une scène sexuelle», a écrit un internaute égyptien sur Twitter.

«Ils veulent porter atteinte à la dignité et la fierté des Égyptiens, car la pyramide reflète la gloire et la grandeur du peuple égyptien», a affirmé un autre.

Les autorités égyptiennes ont ouvert une enquête, émettant en outre des doutes sur la véracité des images.

«Le parquet égyptien a ouvert une enquête sur l’acte du photographe danois et l’authenticité de la vidéo et des photos du haut de la pyramide de Khéops qu’il a publiées», a déclaré mardi à l’AFP Mustafa Waziri, secrétaire général du Conseil suprême des Antiquités égyptiennes.

Si ces images ont vraiment été tournées au sommet de la pyramide, il s’agirait d’un «crime extrêmement grave», a-t-il ajouté.

L’escalade des pyramides est interdite en Égypte depuis de nombreuses années. Mais chaque année, plusieurs personnes tentent de grimper au sommet du monument.

Au pied des monuments du plateau de Guizeh, des panneaux stipulent clairement que l’ascension est interdite. Et toute personne aperçue sur l’une des pierres des monuments est immédiatement rappelée à l’ordre.

En 2016, un touriste allemand qui avait pris des photos et des vidéos après avoir escaladé la Grande pyramide avait été interdit d’entrée sur le territoire égyptien «à vie».

La pyramide de Khéops, sur le plateau de Guizeh, près du Caire, est la seule des sept merveilles de l’Antiquité encore visible aujourd’hui. Construite il y a 4.500 ans, elle trône aux côtés du Sphinx et des pyramides de Khéphren et Mykérinos.

Le monument funéraire massif a été construit par Khéops, le pharaon de la IVe dynastie qui a régné sur l’Égypte plus de 2.600 ans avant Jésus-Christ.

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Une crèche «hipster» à l'oratoire Saint-Joseph

Que feraient Joseph et Marie si Jésus était né à l'époque actuelle? Selon une œuvre exposée à l'oratoire Saint-Joseph, ils auraient pris un égoportrait en faisant un signe de paix.

Cette représentation controversée de la naissance du Christ qui est présentée à l'oratoire Saint-Joseph de Montréal affiche plusieurs caractéristiques de notre ère, allant de la technologie, à l'individualisme.

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Un chercheur veut créer l'arbre de Noël parfait

HALIFAX — Un chercheur néo-écossais tente de créer l'arbre de Noël parfait au sein d'un laboratoire de recherche unique en son genre. Raj Lada, un professeur de l'Université Dalhousie, dirige le Centre de recherche sur l'arbre de Noël à Truro, en Nouvelle-Écosse, un laboratoire dont la mission est d'améliorer le sapin baumier.

Raj Lada, un professeur de l'Université Dalhousie, dirige le Centre de recherche sur l'arbre de Noël à Truro, en Nouvelle-Écosse, un laboratoire dont la mission est d'améliorer le sapin baumier.

M. Lada, un spécialiste des plantes, des arbres et de l'écophysiologie, affirme que son équipe et lui sont des pionniers dans leur domaine.

Le produit vedette du centre est le sapin baumier SMART, qui représente la quintessence de l'arbre de Noël: solide, parfumé et capable de conserver ses épines bleu vert pendant trois mois.

Selon le professeur Lada, régler les problèmes comme celui de la conservation des aiguilles est primordial pour la survie de l'industrie de l'arbre de Noël dans le Canada atlantique alors que cette dernière doit faire concurrence à d'autres marchés et aux arbres artificiels.

Son intérêt pour les arbres de Noël est né il y a plus de 10 ans, lorsqu'un producteur l'a approché après ne pas avoir été payé pour une cargaison envoyée en Colombie-Britannique parce que les arbres livrés avaient perdu leurs aiguilles.

«Je pouvais le voir dans ses yeux, se rappelle le professeur du département des plantes, des aliments et des sciences environnementales. Les arbres avaient perdu leurs aiguilles, mais il avait l'air d'avoir perdu sa vie, son entreprise et sa crédibilité.»

Raj Lada a commencé à s'intéresser aux défis que devait relever le producteur, faisant de la recherche sur les procédures d'expédition et les autres facteurs pouvant affecter les arbres durant leur transport.

M. Lada s'est alors présenté devant le Conseil de l'arbre de Noël de la Nouvelle-Écosse et a réalisé que la conservation des aiguilles était depuis longtemps un problème pour l'ensemble de l'industrie.

À l'époque, aucune recherche n'avait été faite sur l'aspect physiologique de la perte des aiguilles post-récolte chez les sapins baumiers. Raj Lada a en donc fait sa mission.

Il a réuni des producteurs des quatre coins de l'est du Canada afin de former le Consortium de recherche et de développement sur l'arbre de Noël du Canada atlantique et de discuter des priorités de recherche.

La première préoccupation des producteurs: la conservation des aiguilles.

M. Lada a éventuellement obtenu une subvention de l'Agence de promotion économique du Canada atlantique à Ottawa.

Parmi ses plus récents projets de recherche figure l'arbre SMART, qui devrait, selon le chercheur, révolutionner l'industrie de l'arbre de Noël.

Raj Lada et son équipe ont examiné des sapins baumiers afin d'établir une liste des caractéristiques idéales, dont des branches touffues et la capacité à conserver les aiguilles. 

Les marqueurs génétiques de ces traits ont été identifiés.

Les arbres SMART seront bientôt produits en série afin d'être vendus sur le marché.

Le chercheur espère commencer à planter les arbres l'an prochain.

«Ils ont fière allure, ils sentent bon et ils ont aussi une grande capacité à conserver leurs aiguilles, a assuré M. Lada. Rien ne pourra battre les arbres SMART.»

Le centre a également développé des produits pour prévenir la chute des aiguilles, qui peuvent être appliqués avec de l'eau.

Raj Lada et son équipe ont aussi créé des technologies d'expédition et d'entreposage qui peuvent aider les arbres de Noël à conserver leur fraîcheur pendant au moins deux mois.

M. Lada compte parmi ses partenaires des ministères provinciaux de la Nouvelle-Écosse, du Nouveau-Brunswick et de Terre-Neuve-et-Labrador.

«Par le passé, cela n'a pas été fait de manière coordonnée et concertée, a-t-il expliqué. L'industrie a géré tant bien que mal la situation, mais nous avons maintenant des solutions.»

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Un homme arrêté pour avoir dit à des enfants que le Père Noël n’existait pas

DALLAS — Un manifestant âgé de 31 ans qui racontait aux enfants que le père Noël n’existait pas a été arrêté pour intrusion illégale sur la propriété d’une église du nord du Texas.

Aaron Urbanski a été interpellé samedi par des policiers qui se sont rendus dans une église de Cleburne. L’endroit accueillait un déjeuner auquel assistait un père Noël. Trois personnes manifestaient à l’extérieur de l’édifice.

Selon les autorités, Urbanski a refusé de quitter les lieux et a continué de semer le trouble. Les policiers l’ont alors arrêté et l’on accusé d’être entré illégalement sur le terrain de l’église. Il a été emprisonné dans un centre de détention du comté de Johnson.

Le maire de Cleburne, Scott Cain, a réagi sur sa page Facebook en écrivant: «ne nuisez pas au père Noël!». Il a ajouté, moqueur: «Sans doute voulait-il du charbon dans son bas de Noël (...) ?».

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Un homme déballe son cadeau de Noël, 50 ans plus tard

ST.ALBERT — Un homme d'Edmonton qui a fait la une de la presse internationale pour avoir refusé de déballer le cadeau de Noël que sa petite amie lui avait offert il y a 50 ans, quelques minutes avant de rompre avec lui, a finalement appris ce que c'était jeudi quand elle s'est rendue en ville et l'a ouvert pour lui.

Adrian Pearce, maintenant marié et père de deux enfants, a reçu le petit cadeau emballé dans du papier violet brillant un peu avant Noël 1971 de la part de Vicki Allen, qui était sa toute première petite amie à l'école secondaire George S. Henry, à Toronto.

Mme Allen a toutefois mis fin à leur relation en lui remettant le cadeau. Déprimé, M. Pearce est retourné chez lui, l'a lancé sous le sapin de Noël et a juré de ne jamais l'ouvrir.

L'histoire a fait surface en décembre dernier. Elle a été diffusée à la télévision, dans les journaux et sur des sites Web du monde entier.

Jeudi soir, après l'intervention d'un ami commun qui les a mis en contact sur Facebook, M. Pearce et Mme Allen se sont retrouvés sur la scène d'un café bondé au nord-ouest d'Edmonton, et Mme Allen a entrepris de déballer le cadeau. Elle-même ne savait pas ce qu'elle verrait, car c'était il y a si longtemps qu'elle avait oublié.

«Oh non! s'exclama finalement Mme Allen. Je ne peux pas lui donner ça!»

C'était un petit livre intitulé Love Is: New Ways To Spot That Certain Feeling avec des dessins animés et des dictons sur l'amour.

«L'ironie est extrême», a dit Mme Allen.

Pendant des années, même après son mariage, M. Pearce plaçait toujours le cadeau un peu abîmé sous le sapin chaque Noël.

L'événement a permis d'amasser des fonds pour le Christmas Bureau of Edmonton, un organisme de bienfaisance local qui fournit des repas de Noël aux familles dans le besoin.

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Un canard mandarin vole la vedette à Central Park

NEW YORK - Un canard mandarin fait courir les foules à Central Park, en plein coeur de New York.

Des hordes de photographes se massent chaque jour, depuis un mois, autour de l’étang où le canard aux couleurs époustouflantes a soudainement élu domicile.

Ornithologues et simples amateurs documentent fidèlement les moindres faits et gestes de l’oiseau sur les réseaux sociaux, mettant en ligne photos, vidéos et descriptions.

Un expert, Paul Sweet, a expliqué que les canards mandarins sont habituellement importés d’Asie et installés sur des propriétés privées, mais qu’il leur arrive de s’échapper.

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