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Ian Lafrenière était de passage dans la région cette semaine. La députée de Laviolette–Saint-Maurice, Marie-Louise Tardif, a accueilli le ministre responsable des Affaires autochtones à La Tuque. Lors de sa tournée, ils ont entre autres visité le Centre d’amitié autochtone et sa directrice Lauriane Petiquay (photo).
Ian Lafrenière était de passage dans la région cette semaine. La députée de Laviolette–Saint-Maurice, Marie-Louise Tardif, a accueilli le ministre responsable des Affaires autochtones à La Tuque. Lors de sa tournée, ils ont entre autres visité le Centre d’amitié autochtone et sa directrice Lauriane Petiquay (photo).

Ian Lafrenière de passage en Haute-Mauricie

Sébastien Lacroix
Sébastien Lacroix
Le Nouvelliste
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Le ministre responsable des Affaires autochtones, Ian Lafrenière, était de passage au grand rassemblement qui se tient au lac Decelles, près de Parent, en Haute-Mauricie, mardi, pour commémorer la mémoire des enfants morts ou disparus dans un hôpital québécois.

Il a pu rencontrer plusieurs familles atikamekw, anichibées, innues et a fait une allocution pour les assurer de son soutien, leur faire savoir qu’elles ne sont pas seules et qu’ils ne seront pas oubliés.

Il a également parlé de la loi 79 qu’il a fait adopter en collaboration avec les partis d’opposition. Celle-ci permettra aux familles d’avoir accès plus facilement aux archives des hôpitaux pour tenter de mieux comprendre ce qui est arrivé aux enfants autochtones morts ou disparus au Québec.

«Ça vient défaire tous les petits cadenas pour découvrir ce qui s’est passé à l’époque pour environ 200 enfants. C’est un nombre approximatif, parce que ça pourrait être plus, a-t-il rappelé. Il y a toujours des choses qui sont à améliorer, mais il fallait faire un premier pas. C’est un outil dont les familles pourront se servir.»

Le ministre était très heureux d’avoir pu rencontrer les nombreuses familles qui s’étaient déplacées, lui qui s’y était rendu avec sa fille. «C’est un sujet qui est peu connu au Québec et c’est important de sensibiliser notre entourage pour initier un changement», a-t-il fait valoir.

Pas de malaise autour de Pierre-Paul Niquay

L’un des organisateurs du rassemblement, Pierre-Paul Niquay, a été inscrit au Registre des délinquants sexuels jusqu’en 2035, ce qui avait soulevé un certain malaise au sein de la nation atikamekw, comme l’avait révélé Radio-Canada en février 2020.

De son côté, le ministre Ian Lafrenière n’a pas de problème à faire affaire avec Awacak en raison du passé de l’un de ses membres. «C’est une information dont j’étais au courant, mais ce n’est pas à moi de décider qui peut faire partie de cette cause, plaide-t-il. Ça ne change rien dans la relation que j’ai avec Awacak. Étant donné que c’est un organisme qui est indépendant, ça ne me cause pas de problème».