De gauche à droite: Jean-Paul Rivard, neveu du Dr Roland Bernèche, Yvon Livernoche, président du conseil d’administration du centre communautaire, et Roger Michaud, maire de Maskinongé.

Hommage au docteur Roland Bernèche

Maskinongé — Le centre communautaire de Maskinongé est dorénavant connu sous l’appellation du Centre communautaire Dr-Roland-Bernèche.

Le centre communautaire a fait cette annonce dimanche lors d’une cérémonie. Le conseil d’administration du centre communautaire a ainsi accepté la proposition du comité de toponymie qui souhaite que l’histoire, la géographie et l’identité de Maskinongé se reflètent dans les noms de lieux.

«L’idée avait déjà été abordée. Si on se base sur Saint-Paulin, sur Sainte-Ursule, les centres communautaires ont des appellations. On a adhéré à la suggestion du comité de toponymie. C’est important qu’on se souvienne de ces gens-là qui ont tellement fait pour Maskinongé», explique Yvon Livernoche, le président du conseil d’administration du centre communautaire.

Le docteur Bernèche (1908-1973) est un personnage qui a marqué la localité en raison de son engagement à titre de médecin dévoué, mais aussi comme entrepreneur et comme maire. Selon le rapport du comité de toponymie, le docteur Bernèche avait une préoccupation marquée pour l’éducation et la culture. Voilà pourquoi il était proposé d’attribuer son nom au centre communautaire.

Le conseil d’administration attribue le nom d’autres personnalités importantes de l’histoire de Maskinongé aux salles qui composent le centre communautaire. La salle principale porte le nom de Sicard-de-Carufel en l’honneur de cette famille qui a été la première à s’établir à Maskinongé, en 1700.

Une autre salle du centre communautaire s’appelle la salle Alexandre-Bareil. Né en 1822 et décédé en 1862, M. Bareil (dit Lajoie) a été le premier maire de Maskinongé et le premier préfet de comté, en 1855.

La salle du club de l’Âge d’or porte le nom de salle Marie-Anne-Marchand. Épouse de F.-X.-A. Bélanger, Mme Marchand a été une pionnière, étant une femme d’affaires à une époque où cela était peu commun.