Le promoteur Pascal Duchesne

Des combats d'arts martiaux pourront se tenir au Colisée de La Tuque

Le travail acharné du promoteur, Pascal Duchesne, a finalement porté fruit. La Ville de La Tuque a accepté qu'il présente son prochain événement de combats d'arts martiaux mixtes au Colisée municipal.
«Depuis le départ, j'ai toujours voulu que ce soit au Colisée parce que je pense que c'est le meilleur endroit, ici, à La Tuque, pour créer ce genre de spectacle-là. Pas seulement pour nos besoins à nous, mais aussi pour offrir ce qu'il y a de mieux pour nos spectateurs», explique Pascal Duchesne.
Ce dernier avait eu un refus catégorique de la Ville pour la présentation de son premier évènement. Il s'était d'ailleurs présenté lors d'une séance ordinaire du conseil afin d'inviter la Ville à revoir sa décision.
«Il avait été très professionnel. Il avait accepté notre décision, même s'il était déçu. Par la suite, il est venu nous présenter un bilan positif», souligne le maire de La Tuque, Normand Beaudoin.
Après la sortie publique du promoteur, la Ville avait autorisé la tenue de la deuxième édition sur un terrain municipal. Par ailleurs, les élus refusaient encore de louer le Colisée.
«Nous avions consulté d'autres villes et suite à ça, on avait dit non. [...] Avant les élections, il nous a redemandé le Colisée. Je n'ai pas voulu me prononcer. J'ai voulu laisser la décision au prochain conseil, mais j'étais entièrement d'accord. Maintenant, il nous a prouvé qu'il était capable de bien gérer ses affaires. Si ça va bien, il n'y a pas de problème pour le Colisée. Si ça dérape, ce sera la dernière fois», a mentionné le maire.
La réponse positive de la Ville fait le bonheur de Pascal Duchesne. «Je suis fier de ce que l'on a accompli, parce que je ne suis pas seul là-dedans. Ça prouve que quand on met les efforts, on peut réussir», lance-t-il.
Bien qu'aucune date ne soit fixée, une troisième soirée de combat est dans l'air. La grandeur du Colisée pourrait également permettre au promoteur de s'associer avec d'autres organisations.
«C'est une possibilité. Par contre, on va prendre le temps de vérifier avec qui on veut faire affaire. On veut que ce soit des gens de confiance comme nous et surtout des gens qui font les choses correctement et dans le respect. Ce n'est pas parce qu'on a le Colisée qu'on va faire ça tout croche», a terminé Pascal Duchesne.