Actualités

Un pont fait des heureux à Parent

La Tuque — Le club de motoneige Alliance du Nord à Parent, en Haute-Mauricie, connaît une excellente saison de motoneige. Les centaines de milliers de dollars qui ont été investis dans les infrastructures y sont certainement pour quelque chose. L’organisme a renforcé la sécurité des usagers en construisant un pont sur la rivière Bazin.

Ce pont représente un lien durable et sécuritaire entre les régions de la Mauricie et des Laurentides pour les adeptes de véhicules hors route. D’ailleurs on prévoit que la saison de motoneige sera plus longue cette année.

La vie régionale

Jeunes skieurs en vedette à Ski La Tuque

Ski La Tuque a accueilli plusieurs dizaines de jeunes skieurs au début du mois. Un camp de vitesse pour les skieurs faisant partie des catégories U12 et plus a eu lieu. Les plus expérimentés ont même atteint des vitesses de plus de 100 km/h. Puis quelque 180 athlètes, catégories U6 à U18, ont attaqué le parcours latuquois de slalom géant. D’ailleurs les skieurs latuquois ont fait très bonne figure en récoltant plus d’une douzaine de médailles. On voit Frédéric Charland sur la photo.

Un labyrinthe multimédia à La Tuque


Jusqu’au 23 février, le Toit de l’Amitié et ses partenaires présentent pour la deuxième fois le projet «Les couloirs de la violence amoureuse» à l’école secondaire Champagnat. Sous forme d’un labyrinthe, cet outil multimédia plonge les participants dans la vie amoureuse d’un jeune couple. C’est à l’intérieur de cet univers interactif que les jeunes vivront chacune des étapes du cycle de la violence, découvriront les signes précurseurs de la violence, la dynamique de violence au sein du couple et constateront les conséquences. La population générale pourra visiter gratuitement «Les Couloirs de la violence amoureuse» le vendredi 23 février de 13 h 15 à 16 h.

Actualités

Un nouveau club LÉO à La Tuque

La Tuque — Le Club Lions de La Tuque a annoncé la fondation d’un Club LÉO dans le Haut Saint-Maurice. L’intronisation des nouveaux membres, âgés entre 12 et 18 ans, a eu lieu en début de semaine à l’école secondaire Champagnat.

L’objectif visé est de permettre à ces jeunes de développer trois grandes compétences et à s’impliquer dans leur communauté.

Actualités

Hommage aux bénévoles

La Tuque — Le conseil municipal de La Tuque rendra hommage aux bénévoles de la Haute-Mauricie le mercredi 18 avril prochain, dans le cadre de la 6e édition de la Soirée Cœur & Passion, qui sera présentée au Complexe culturel Félix-Leclerc.

La Soirée Cœur & Passion est l’occasion annuelle pour la Municipalité de souligner le travail effectué par les bénévoles en leur offrant une soirée spectacle gratuite. C’est Volume 10, un groupe francophone qui reprend les grands succès québécois et français, qui assumera la partie musicale.

Vie régionale

Des nouvelles de la Haute-Mauricie

12 heures de ski et de raquettes

Le tournoi de curling au profit de Jeunesse en Santé a connu un autre succès à la fin du mois de janvier. Au total 225 joueurs divisés dans 52 équipes ont participé à l’événement. Un chèque au montant total de 31 610 $ a été remis pour le Fonds de Jeunesse en Santé pour poursuivre l’aide apportée aux enfants. Cette année, une aide a été apportée à 125 enfants du Haut-Saint-Maurice et depuis les débuts en 2010, c’est plus de 700 aides qui ont été apportées aux enfants.

Actualités

Hydro-Québec: neuf emplois créés à La Tuque

La Tuque — Hydro-Québec a annoncé, jeudi, la création de neuf nouveaux emplois à La Tuque en lien avec la mise en place d’une nouvelle équipe affectée à l’entretien des postes électriques en Haute-Mauricie. Les dirigeants ont également profité de l’occasion pour remettre une somme de plus de 900 000 $ pour la revitalisation du parc du Lac-Saint-Louis.

D’ici mars 2018, quatre électriciens, deux techniciens en automatisme et deux ouvriers d’entretien entreront en fonction au centre administratif d’Hydro-Québec à La Tuque. 

«On a identifié certains endroits où l’on doit intensifier la maintenance. On pense qu’à La Tuque on a besoin d’intensifier la maintenance pour assurer la qualité de service», a indiqué Marc Boucher, président d’Hydro-Québec TransÉnergie, 

Ce dernier a également profité de son passage à La Tuque pour souligner les retombées positives générées par sa division dans la région en lien notamment avec le projet à 735 kilovolts de la Chamouchouane–Bout-de-l’Île.

Ces retombées, bien que difficiles à chiffrer exactement, sont bien réelles. On parle notamment d’environ 20 M$ accordés en contrats de déboisement pour la Mauricie, de 56 000 nuitées dans le secteur de La Tuque, de 6 M$ pour loger et nourrir les équipes, mais également de location d’équipements, d’entretien de chemin par des entrepreneurs locaux, d’approvisionnement en carburant, etc.

D’ailleurs les dirigeants de la Chambre de commerce et d’industrie du Haut Saint-Maurice (CCIHSM) étaient sur place pour témoigner des retombées positives.

«On est conscient de l’impact et on les a remerciés de consommer chez nous et d’encourager nos commerçants. C’est certain qu’il y a des commerçants qui ont vu un impact considérable. Il y en a certains qui ont dû augmenter leurs opérations», a confirmé la directrice générale de la CCIHSM, Karine Rochette.

Les élus de la Ville de La Tuque se réjouissaient également de cette annonce importante sur le territoire.

«Nous sommes particulièrement contents de la création de neuf emplois par Hydro-Québec. Pour nous, c’est l’équivalent de la création d’une petite PME. C’est neuf familles qui sont susceptibles de s’établir à La Tuque pour contribuer à l’essor économique», a commenté le conseiller municipal Luc Martel.

Contribution de 907 700 $ à la Ville de La Tuque

Hydro-Québec en a profité également pour remettre aux élus de La Tuque une somme 907 700 $ en vertu du Programme de mise en valeur intégrée (PMVI) dans le cadre du projet à 735 kilovolts de la Chamouchouane–Bout-de-l’Île. Ce montant, qui représente l’équivalant à 1 % de la valeur initialement autorisée du projet, contribuera à la revitalisation du parc du Lac-Saint-Louis.

«Ce parc, qui est au cœur de la ville de La Tuque, retrouvera bientôt ses lettres de noblesse. Voilà une belle occasion pour tous les intervenants de valoriser un attrait touristique et ainsi d’améliorer le milieu de vie des résidents de la municipalité», a lancé Julie Boulet, ministre du Tourisme et députée de Laviolette.

Projet à Opitciwan

Les dirigeants d’Hydro-Québec sont également revenus sur le projet de centrale de cogénération à base de biomasse forestière résiduelle à Opitciwan. Une rencontre est prévue à ce sujet à la mi-février, les différents intervenants vont analyser la suite des choses. 

Rappelons que le Conseil des Atikamekws d’Opitciwan a fait connaître sa déception alors qu’aucune soumission n’avait été déposée dans le cadre de l’appel de proposition pour l’approvisionnement en électricité de la communauté d’Opitciwan. Le Conseil a réitéré son désir d’aller de l’avant.

Pannes d’électricité 

Confrontée à de nombreuses pannes d’électricité à répétition, la communauté atikamekw de Manawan a récemment reproché à Hydro-Québec de tarder à régler le problème. 

Une rencontre aura lieu dans les prochaines semaines à ce sujet, a confirmé la société d’État.

«Hydro-Québec reconnaît qu’il y a des choses à améliorer. Une rencontre va être organisée rapidement», a indiqué Julie Boulet.

Cannabis

Trouver le meilleur des deux mondes

La Tuque — Interdire complètement la consommation de cannabis dans les lieux publics relève d’une pensée idéaliste pour le maire de La Tuque, Pierre-David Tremblay. Comme plusieurs autres maires de la région, le policier à la retraite préfère attendre de voir ce que le fédéral et le provincial imposeront comme encadrement avant de faire quoi que ce soit.

«Dire non totalement à la consommation dans l’espace public? Je ne sais pas réellement comment les villes pourraient arriver à ça. L’application de la loi va être très difficile. Il faut aller chercher le meilleur des deux mondes en regardant ce qui se fait au niveau de la cigarette et au niveau de la boisson», a lancé le maire Tremblay.

Actualités

Le dossier sera réévalué

La Tuque — Les ambulanciers de La Tuque mettent de la pression depuis plusieurs semaines pour faire changer les horaires de faction en horaire à l’heure. Leur dossier sera révisé par Québec, c’est ce qu’a fait savoir la députée de Laviolette, Julie Boulet, jeudi.

«Dans le cadre des négociations avec toutes les ambulances du Québec, le dossier des ambulances de La Tuque est dans les dossiers qui sont en révision. Les critères d’évaluation vont probablement être revus», a fait savoir Julie Boulet.

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Le Complexe culturel Félix-Leclerc fera peau neuve

La Tuque — Le Complexe culturel Félix-Leclerc subira une véritable cure de rajeunissement dans les prochains mois. Le gouvernement du Québec a accordé une aide financière de 2 970 100 $ pour la réfection et la mise aux normes du Complexe culturel Félix-Leclerc à La Tuque. L’octroi a été dévoilé, jeudi, lors d’une série d’annonces faites par la députée de Laviolette et ministre du Tourisme, Julie Boulet, en Haute-Mauricie.

«Ça fait trois ans qu’on travaille là-dessus! On est extrêmement content aujourd’hui, c’était très attendu. On le prend comme un cadeau pour notre 20e anniversaire qui approche. On vise le début des travaux pour cet été. La programmation ne devrait pas être affectée par les travaux», a lancé la directrice générale et artistique, Sandie Letendre.

Le projet de rénovation touche l’ensemble du bâtiment et comprend notamment des travaux à l’enveloppe et aux fondations. Plusieurs améliorations seront aussi apportées à la salle de spectacle La Forestière, dont le remplacement des fauteuils, du système de gradins rétractables et de l’éclairage. La sonorisation sera modernisée et l’acoustique de la salle sera améliorée.

Le Complexe culturel Félix-Leclerc accueille annuellement quelque 37 000 visiteurs, ce qui en fait un lieu privilégié pour la diffusion des arts de la scène en Haute-Mauricie. 

«Le projet annoncé assurera la poursuite des activités de ce diffuseur dans un environnement sécuritaire et avec de l’équipement adapté aux exigences des productions actuelles», a indiqué Julie Boulet, ministre du Tourisme, ministre responsable de la région de la Mauricie et députée de Laviolette.

«Le Complexe a coûté 4 millions à l’époque et aujourd’hui on en remet presque autant pour le remettre  à niveau. C’est significatif  […] Ça va stimuler l’économie, mais surtout ça va consolider l’offre touristique et culturelle de la région. Cela permettra également d’attirer des spectacles de haut niveau», a-t-elle ajouté.

Le maire de La Tuque, Pierre-David Tremblay, n’a pas manqué de souligner l’importance de Complexe dans l’offre culturelle à La Tuque.

«Il faut offrir des services culturels de qualité à nos citoyens. La culture est aussi importante que peuvent l’être les sports et les loisirs. Je pense qu’il faut un heureux mélange de tout ça. C’est une question de rétention, de qualité de vie et de rayonnement. D’avoir des équipements à la fine pointe et modernes ça rejoint ces objectifs», a-t-il lancé.

185 000 $ pour les sentiers

Le club de Moto-neige La Tuque a également reçu deux aides financières de Québec. Un premier montant 155 000 $ a été versé pour l’amélioration de trois sections de sentiers situés en Haute-Mauricie. Il permettra à l’organisme de réaménager une partie des sentiers 73 et 83, notamment en élargissant la surface praticable et en rectifiant les courbes accentuées, afin de les rendre plus sécuritaires. Puis une somme de 30 000 $ a été accordée pour l’entretien des sentiers visant le respect de la faune et de l’habitat.

48 000 $ pour la Clé des Champs

Le gouvernement du Québec a également versé un montant de près de 48 000 $ au CPE la Clé des Champs. L’argent servira à remplacer des fenêtres afin d’offrir un environnement accueillant et sécuritaire aux enfants qui fréquentent l’établissement.


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Enquête visant Normand Beaudoin: les frais d'avocat dépassent 30 000$

La Tuque — Le litige entourant le manquement de l’ancien maire Normand Beaudoin aux règles d’éthique et de déontologie des élus de la Ville de La Tuque a coûté plus de 30 000 $ en frais à la Municipalité. C’est ce qu’a dévoilé le conseil municipal, mardi, en déposant la décision de la Commission municipale du Québec (CMQ) qui a condamné Normand Beaudoin à rembourser la somme de 51,57 $ à la Ville de La Tuque.

«Je n’ai pas l’intention de m’étendre sur ce sujet-là. Je vais me limiter à vous dire, en toute transparence, que les frais d’avocat s’élèvent à 32 000 $. Je ne vous cacherai pas qu’on va rencontrer monsieur Beaudoin. […] On a mandaté des gens pour discuter de la somme et de la récupération de la somme de 32 000 $», a indiqué le maire de La Tuque, Pierre-David Tremblay.

Ce dernier a précisé qu’il ne s’agissait pas pour le moment de procédure judiciaire, mais bien d’une rencontre. 

«On n’est pas là, mais il en existe», a lancé le maire de La Tuque, Pierre-David Tremblay.

La municipalité veut récupérer la somme en totalité. Des représentants ont déjà été désignés pour aller à la rencontre de Normand Beaudoin qui, selon la ville est déjà au courant de la situation.

«On a hâte de mettre le couvert sur la marmite et de passer à autre chose. J’aimerais bien que cette saga-là se termine dans la prochaine minute», a lancé Pierre-David Tremblay.

Rappelons qu’à la suite d’un souper dans un restaurant du Vieux-Montréal en novembre 2016, l’ex-premier magistrat avait réclamé le remboursement d’une somme de 103,13 dollars pour une dépense qui n’était pas liée à l’exercice de ses fonctions. Il a été condamné récemment à rembourser le montant de la facture de la personne qui l’accompagnait.

C’est le conseiller municipal Luc Martel qui avait déposé une plainte visant une conduite dérogatoire de Normand Beaudoin à la Commission municipale du Québec (CMQ). 

«J’inviterais les gens à aller lire la sanction au complet sur le site de la CMQ afin de voir la décision», a lancé le conseiller.

M. Martel s’est fait peu bavard sur le montant de la facture totale assumée par la Ville pour les frais d’avocat.

«On va laisser aller les choses, je ferai mes commentaires plus tard. […] On a essayé de régler le problème à l’interne. Ç’a été une fin de non-recevoir de la personne concernée. S’il avait voulu admettre en partant, on ne serait pas là aujourd’hui. Le fardeau du 32 000 $, c’est la personne qui a menti pendant un an qui doit le porter», a-t-il lancé.