Jonathan Fleury
Jonathan Fleury

Fleury vise le siège 3

Guy Veillette
Guy Veillette
Le Nouvelliste
Ajoutez le nom de Jonathan Fleury à la longue liste de candidats qui se bousculent aux portes en vue de l’élection municipale du 5 novembre à Saint-Boniface. L’informaticien de 37 ans vise le siège 3, détenu par Jonathan Pilon depuis 2013.

Pour M. Fleury, il s’agira d’une toute première campagne électorale. En tant qu’ancien président du Syndicat des employés de bureau de la Régie régionale de la santé et des services sociaux de la Mauricie-et-du-Centre-du-Québec de 2006 à 2009, il ne cache pas que les relations houleuses au bureau municipal ont attiré son attention.

«Ce qui m’a convaincu, c’est l’accumulation des griefs à l’hôtel de ville», commente-t-il. «J’ai été président de syndicat et j’ai eu l’occasion de voir comment ça fonctionne. Je pourrais utiliser mon expérience pour voir qu’est-ce qui bloque.»

M. Fleury habite à Saint-Boniface depuis 2005. Il s’est impliqué comme président de l’association néodémocrate de Berthier-Maskinongé en 2014 et en 2015.

Lors d’une récente assemblée publique, M. Fleury a été frappé par ce qu’il qualifie de manque de communication entre le conseil municipal et la population. «Je voudrais améliorer l’information aux citoyens», propose-t-il. «Le conseil doit être l’intermédiaire entre le citoyen et le mécanisme municipal. Il faudrait revoir les moyens de communication. Par exemple, la Municipalité n’a pas encore de page Facebook, ni de compte Twitter. Le site web n’est pas mis à jour. Il faut s’arrêter à ça. Est-ce qu’un citoyen qui vit à Saint-Boniface peut savoir facilement ce qui se passe?»

Comme tout le monde, M. Fleury observe un mouvement dans sa municipalité dans cette campagne électorale, un scénario qui contraste avec le scrutin de 2013, alors que les sept membres du conseil avaient été élus sans opposition.

«C’est une bonne chose que la vie démocratique se développe à Saint-Boniface et que les jeunes y prennent part», se réjouit-il. 

Rappelons que le siège 3 est également sollicité par Stéphanie Ratté.