Luc Pellerin, directeur général du Collège Laflèche et Patrick Lupien, coordonnateur de la Filière mycologique de la Mauricie.
Luc Pellerin, directeur général du Collège Laflèche et Patrick Lupien, coordonnateur de la Filière mycologique de la Mauricie.

Filière mycologique de la Mauricie: la formation donnée au Collège Laflèche

Trois-Rivières — Dès janvier, la Filière mycologique de la Mauricie développera avec le Collège Laflèche une offre de formations diversifiées portant sur les champignons comestibles nordiques qui poussent dans les forêts de la Mauricie et du Québec.

C’est qu’un nombre croissant d’adeptes et d’entrepreneurs souhaitent acquérir des compétences et développer leurs expertises tant en matière de cueillette que de gastronomie, de mycotourisme, de transformation et de distribution des champignons nordiques.

Jusqu’à présent, la gestion et le développement du programme de formation et de spécialisation étaient assumés par la Filière mycologique de la Mauricie. Le Collège Laflèche deviendra donc le lieu commun où les gestionnaires et professeurs de cette grappe de praticiens et professionnels enseigneront tout ce qu’il y a à savoir pour se lancer en affaires dans ce domaine.

«Il y aura un bloc de formations qui s’adressera à une clientèle en emploi aux fins de spécialisation et une autre qui permettra au grand public de se familiariser avec le milieu des comestibles forestiers», précise le coordonnateur de la Filière, Patrick Lupien.

Un comité de planification sera créé à cette fin par les deux organisations.

Le Collègue Laflèche entre dans ce partenariat avec quelques cordes de plus à son arc, par rapport à d’autres institutions d’enseignement. Il pourra en effet bonifier sa formation en gestion hôtelière ou en tourisme qu’il dispense déjà en intégrant des notions propres à la cuisine nordique.

Ce faisant, il pourra initier ses diplômés au potentiel de la cuisine nordique et permettre l’utilisation de son restaurant pédagogique pour divers projets de recherche et d’expérimentation culinaires, explique de son côté le directeur général du Collège, Luc Pellerin.