Une quarantaine de bénévoles ont pris part à la corvée de nettoyage ce mercredi, à la suite du Festival de l'Assomption.

Festival de l'Assomption: l'heure est au nettoyage

Le Festival de l'Assomption venait à peine de se terminer avec la prestation de Jonas, mardi, que l'heure était déjà au nettoyage mercredi matin pour plusieurs bénévoles venus prêter main-forte au personnel du Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap. Un appel qui a été entendu par plusieurs, alors qu'une quarantaine de bénévoles s'étaient déplacés pour l'occasion.
Signe que l'événement grossit d'année en année, il devenait primordial pour la direction du Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap de faire un appel à la population pour la corvée de nettoyage pour la présente édition, en raison de l'envergure de la programmation. 
«C'est la première fois qu'on fait appel à la population après le festival. On a l'habitude de recevoir beaucoup de gens, mais puisqu'on a reçu entre 3 000 et 4 000 personne, et ce, d'un seul coup, pour une question de logistique, il nous apparaissait impossible de pouvoir faire la corvée  nous-mêmes. Mais on est satisfait de voir que les gens ont répondu présents ce matin, car quand tout le monde met la main à la pâte, le travail est moins lourd pour tout le monde», souligne le recteur du Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap, Pierre-Olivier Tremblay.
Alors que les grands festivals ont l'habitude de ce genre de pratique,  ici il n'était pas question d'une corvée de nettoyage comme les autres. 
On pouvait principalement y voir des gens à l'oeuvre pour démonter les installations, mais aussi pour ramasser quelques déchets laissés ici et là par les festivaliers.
Avec le soleil qui était au rendez-vous, petits et grands ont rapidement mis la main à la pâte pour permettre au site d'effacer le passage de milliers de pèlerins qui ont pris part au Festival de l'Assomption. 
«Je dirais qu'on a un mélange de  nos fidèles pèlerins qui se sont déplacés aujourd'hui, mais aussi de gens de tous les âges et c'est ce qui nous rend heureux. On souhaite d'ailleurs refaire l'expérience l'an prochain», avoue M. Tremblay.
Bien consciente que la tâche allait demander une logistique particulière, la conseillère municipale du district du Sanctuaire, Sabrina Roy a, en collaboration avec le Sanctuaire, eu l'idée de faire appel à la population pour cette corvée de nettoyage. 
«En plus du Sanctuaire qui avait fait un appel à la population, j'ai pour ma part utilisé les réseaux sociaux ainsi que ma page Facebook pour inviter les gens à venir nous aider ce matin. Je crois que plusieurs ont senti l'appel en raison d'un sentiment d'appartenance à ce lieu historique et ça nous aide grandement aujourd'hui», mentionne Mme Roy.