Le CIUSSS de la Mauricie-Centre-du-Québec recommande aux municipalités d’arracher l’herbe à poux.

Gare à l’herbe à poux

Trois-Rivières — Le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) de la Mauricie-Centre-du-Québec recommande aux municipalités d’arracher l’herbe à poux à cette période de l’année afin de limiter ses effets sur la santé.

L’herbe à poux est considérée comme une plante nuisible et constitue une préoccupation pour le réseau de la santé, selon le CIUSSS.

Le pollen venant de la plante peut entraîner des réactions allergiques chez une personne sur huit ou encore différents symptômes tels que des éternuements, de la congestion ou de l’écoulement nasal.

Même si l’herbe à poux est présente de mai à octobre, c’est à ce moment-ci de l’année qu’il est recommandé de l’arracher.

Il est possible de le faire à la main ou en déracinant, dans les petits espaces. Pour les grands terrains, l’arrachage peut se faire en tondant la plante au ras du sol avec une tondeuse à gazon à la mi-juillet et à la mi-août.

Souvent confondue avec l’herbe à puce, l’herbe à poux est d’une hauteur moyenne de 70 centimètres, mais peut atteindre 1,5 mètre. Elle est en forme d’épi et a un feuillage dentelé, découpé et recouvert de duvet.

L’herbe à poux se retrouve entre autres aux abords des routes, des trottoirs et des terrains vagues.