Environnement

Vague de chaleur intense pour la fête du Canada

Les déménagements pourraient se faire dans des conditions quasi tropicales, en fin de semaine prochaine, alors qu’une canicule semble se pointer le bout du nez pour l’ensemble des secteurs de la province.

À Québec, MétéoMédia prévoit qu’une vague de chaleur intense fera son arrivée vendredi alors qu'on pourrait ressentir jusqu’à 32 degrés.

Ces journées de chaleur se poursuivront jusqu’en début de semaine prochaine.

Dimanche, jour de la Fête du Canada et traditionnellement des déménagements, on prévoit 32 degrés au mercure avec un ressenti pouvant aller jusqu’à 42 degrés. Un record de chaleur pourrait donc être établi à Québec, alors que la marque pour un 1er juillet a été observé en 2014, où le thermomètre avait indiqué 31,4 degrés, selon Environnement Canada.

La situation ne semble pas vouloir s’améliorer pour la journée de lundi, encore loin aux yeux de certains, puisque les prévisions indiquent une deuxième journée consécutive avec un maximum dépassant les 30 degrés (32) avec un indice d’humidité atteignant 42 degrés encore une fois.

Dans le sud du Québec, entre vendredi et lundi, on pourrait avoir une température moyenne de 31 degrés Celcius avec un indice humidex allant jusqu’à 45 degrés pour la fête du Canada.

Toujours selon MétéoMédia, les modèles américains et européens semblent vouloir indiquer qu’une troisième journée au-dessus de la trentaine soit au menu, tandis que les modèles canadiens ne voient pas cette tendance se poursuivre.

Rappelons que pour observer une période de canicule, il faut que la température indique ou dépasse la barre des 30 degrés pour trois jours consécutifs.

Sur son site internet, le ministère de la Santé et des Services sociaux rappelle que les principales façons de contrer les effets de la chaleur sont de s’hydrater suffisamment, d’éviter de consommer des boissons alcoolisées, de se rafraîchir souvent et de réduire ses efforts physiques.

Actualités

Une solution contre l’agrile du frêne?

TROIS-RIVIÈRES — Réputée dans plusieurs provinces canadiennes pour sa solution biologique et non toxique pour le contrôle des insectes piqueurs, l’entreprise trifluvienne GDG Environnement vise maintenant le marché canadien et celui des États-Unis avec un nouveau produit biologique qui a pour effet de contrôler à 40 % la prolifération de l’agrile du frêne. Cet insecte d’origine asiatique ne compte actuellement aucun ennemi naturel sur le continent nord-américain et il est en train de décimer à vitesse exponentielle des populations entières de frênes.

GDG environnement est en pleine période d’homologation de ce produit, le Fraxi-Protect, dont l’efficacité a été testée en collaboration avec des chercheurs de l’INRS — Institut Armand-Frappier et Ressources naturelles Canada. Il s’agit en fait d’un champignon, le Beauveria bassiana, qui se développe naturellement dans la terre.

Actualités

Crue printanière: «Ça s’en va dans le bon sens»

LA TUQUE — La crue printanière tire à sa fin dans la région. Certaines résidences doivent toujours composer avec un surplus d’eau, mais c’est une question de jour avant que la situation se résorbe. La Sécurité civile a fait savoir que le niveau de surveillance était de retour à la normale.

«C’est de bon augure. Ça continue de diminuer et ça va relativement bien. La crue printanière se termine. Au niveau de la surveillance, on n’a plus d’appels-conférences avec les municipalités et le niveau de surveillance est de retour à la normale», a indiqué Sébastien Doire, directeur régional de la Sécurité civile pour la Mauricie et le Centre-du-Québec.

Environnement

Redoux hivernal: pas inquiet, mais aux aguets

Trois-Rivières — Les prévisions météo annonçant de la pluie en bonne quantité n’inquiètent pas l’équipe de la Sécurité civile régionale qui demeure toutefois aux aguets afin de surveiller toute situation pouvant entraîner des inondations.

L’hiver n’est pas encore terminé que la région devra composer avec un redoux important. D’ici mercredi, la température grimpera jusqu’à 8 degrés et quelque 20 mm de pluie sont attendus.

«C’est plus l’Estrie et la Montérégie qui sont à surveiller. Nous, on est plus en mode prévention. On n’est pas à l’abri de situations problématiques», déclare Sébastien Doire, directeur régional de la Sécurité civile.

La surveillance des rivières Bécancour, Nicolet et Saint-François entre dans cette approche préventive de la Sécurité civile. Cette dernière sera aussi présente dans des secteurs comme Drummondville et Pierreville.

«C’est difficile à dire si la pluie annoncée aura un impact significatif, continue le directeur Doire. Ce n’est pas une pluie qui va tomber durant plusieurs jours. La pluie qui va tomber sera grandement absorbée par la neige et par la suite, la température refroidit.»

La crue exceptionnelle des eaux au printemps de 2017 est évidemment toute fraîche à la mémoire des citoyens de la région, eux qui ont été nombreux à en subir les effets. Selon M. Doire, il faut profiter de la fin de l’hiver pour se préparer adéquatement au printemps qui arrive à grands pas.

«C’est un signal pour les gens. Comment on peut prévoir le printemps? Si j’ai manqué de poches de sable, suis-je obligé d’attendre que ça inonde ou je commence à me préparer? Il faut tirer des leçons du passé.»

Environnement

La rivière Bécancour fait des siennes

Bécancour — Le redoux et les fortes pluies de vendredi ont fait monter le niveau de plusieurs cours d’eau du sud du Québec. Des inondations soudaines ont forcé l’évacuation d’une vingtaine de résidences du secteur Sainte-Gertrude, à Bécancour. L’eau de la rivière Bécancour et d’imposants morceaux de glace ont entouré les maisons et les chalets.

L‘opération de sauvetage nautique a été menée par les pompiers de Bécancour. Ceux-ci ont été assistés de la Sûreté du Québec et de la Sécurité civile. «Les résidents sont isolés. Ils sont évacués pour des raisons de sécurité», soutenait alors le directeur régional de la Sécurité civile, Sébastien Doire. 

Les maisons touchées sont situées essentiellement sur la rue des Haies, en bordure de la rivière Bécancour. Il s’agit d’un secteur de Sainte-Gertrude appelé Belle-Vallée apprécié pour sa tranquillité et sa proximité avec la nature.

Le directeur du service de sécurité incendie de la Ville de Bécancour, Luc Desmarais, indique qu’une douzaine de pompiers ont participé à l’opération de sauvetage. Au plus fort des inondations soudaines, l’eau montait tellement rapidement que le nombre de résidents isolés augmentait constamment. «Au début, nous avons été appelés pour 4 résidences entourées d’eau et de glace. Mais plus ça allait, plus on recevait d’appels de détresse. Certains résidents n’ont pas eu le temps de quitter leur maison», précise le directeur du service de sécurité incendie. «L’eau montait terriblement vite.»

Environnement

Tempête: déplacements difficiles partout dans la région

La tempête de neige qui s'est abattue sur le Québec a rendu la conduite automobile périlleuse. Toutes les routes du sud-ouest, du centre et de l'est de la province étaient enneigées. Les routes de la Mauricie et au Centre-du-Québec n'ont pas fait pas exception.

L'ensemble du réseau routier en Mauricie et au Centre-du-Québec est enneigé et la visibilité était réduite. Les précipitations ont toutefois cessée en fin d'après-midi. 

Globalement, la visibilité était réduite sur plusieurs tronçons des autoroutes 20, 40 et 10. Elle était même nulle sur la 20, dans le secteur de Montmagny. La route 175, dans la Réserve faunique des Laurentides, était aussi à déconseiller, de Stoneham vers L'Étape.

Une accumulation de neige variant entre 20 et 30 centimètres est prévue d'ici samedi soir.

La Sûreté du Québec (SQ) a fait état de plusieurs sorties de routes depuis vendredi soir.

Hélène Nepton, porte-parole de la Sûreté du Québec, a appelé les conducteurs à la prudence : « Il faut être excessivement vigilant et ralentir la vitesse de notre véhicule, il faut aussi s'assurer de bien enlever la glace sur le pare-brise, afin de bien voir. »

La SQ a fait un appel à la prudence et indiquait que des effectifs supplémentaires étaient présents sur le territoire afin d'assurer la sécurité.

Le ministère des Transports du Québec recommandait aux automobilistes de rester à la maison si cela est possible. «Ce sont des conditions assez uniformes partout, c'est difficile», a expliqué le porte-parole du ministère des Transports, Louis Lalancette. «Au ministère, on conseille aux usagers de reporter leurs déplacements s'ils peuvent ou à tout le moins, de les planifier vraiment bien. Réduisez votre vitesse, allumez vos phares et gardez vos distances».

À l'aéroport Montréal-Trudeau, certains vols ont été annulés ou retardés en raison de la tempête. Le vice-président de l'agence Voyage Arc-en-ciel de Trois-Rivières, Justin Bordeleau, confiait samedi matin que les annulations de vols ne touchaient pas les clients de l'agence. 

«Je touche du bois. Nous avons plusieurs clients dont les vols sont reportés, mais pas annulés. Il y a des retards, mais c'est normal dans les circonstances», dit-il. 

Avec le froid qui a perduré ces dernières semaines, les agences de voyage connaissent une très belle saison. «L'achalandage est là. Avec dame nature qui est bipolaire dernièrement, les clients sont plus nombreux à venir nous voir», note le vice-président de Voyages Arc-en-ciel. 

Le transporteur par autobus Orléans Express a annoncé de son côté que tous ses départs étaient conditionnels aux conditions routières. «Plusieurs retards, annulations ou interruptions de parcours sont à prévoir. Les correspondances pour ces départs ne sont pas garanties. Ceci comprend les correspondances avec les autres transporteurs», avise Orléans Express dans un communiqué publié samedi en milieu d'avant-midi. 

Dimanche, le soleil sera de retour. 

Avec la Collaboration de La Presse et de La Presse canadienne

Environnement

La pluie force la fermeture de Vallée du parc

Shawinigan — Pour la première fois de l’hiver, Vallée du parc doit fermer en raison des mauvaises conditions climatiques.

Le centre de ski était fermé jeudi soir et toute la journée vendredi en raison de la pluie attendue. Environnement Canada prévoit des précipitations allant de 25 à 40 mm dans la région de jeudi soir à vendredi en fin de journée. 

Déjà jeudi, les skieurs et planchistes se faisaient très rares sur les pentes. 

«Nous n’avons pas eu beaucoup de pluie samedi, mais il y avait beaucoup de brouillard. Ce qui explique que c’était tranquille sur la montagne», note Annik Bousquet, directrice marketing et communication à Vallée du parc. 

Les importantes quantités de pluie attendues sur la région ont toutefois forcé la direction du centre de ski à annoncer une fermeture temporaire. «Les skieurs ne sont pas vraiment présents lorsqu’il pleut et nous voulons limiter les dommages sur les pentes», ajoute Mme Bousquet. «Nous sommes entièrement tributaires des conditions climatiques. C’est une petite jambette de la part de Dame Nature.»

Le réchauffement des températures, connu depuis mercredi, ne sera que de courte durée. Dès vendredi après-midi, un front froid doit toucher le Québec et faire chuter les températures. La pluie se changera alors en neige parfois forte. Shawinigan pourrait alors recevoir vendredi soir et samedi près de 20 cm de neige. 

Et il s’agit d’une très bonne nouvelle pour Vallée du parc qui accueillera samedi une compétition régionale. «Nous serons prêts à ouvrir dès samedi matin et à accueillir les 186 jeunes compétiteurs», assure Annik Bousquet. 

Cet épisode de pluie survient alors que Vallée du parc connaît un très bon début de saison. Les skieurs et les planchistes fréquentent la montagne de Shawinigan depuis le 14 décembre dernier. Les conditions ont été toujours très belles, malgré un long épisode de froid où la clientèle était malgré tout au rendez-vous.

Environnement

Rafales de vent et poudrerie pour Noël

La région devrait recevoir une dizaine de centimètres de neige pour Noël. Les régions de Chaudière-Appalaches, de l’Estrie et de la Gaspésie, où plusieurs personnes de la région pourraient se rendre pour fêter Noël, seront beaucoup plus touchées, avec des accumulations pouvant aller jusqu’à 30 centimètres. Ce sont toutefois les fortes rafales de vents, particulièrement en après-midi, qui peuvent rendre les conditions difficiles sur la route au courant de la journée.

MétéoMédia a annoncé ce matin via son site Web que, dans la plupart des régions québécoises le long du Saint-Laurent, les rafales de vent pourraient atteindre jusqu’à 80km/h.Dans la région, ces chiffres devraient atteindre 60km/h. Éventuellement, ces brises pourraient « former de la poudrerie (et du blizzard), à cause de la faible couche de neige qui recouvrira les routes », dit l'organisme.

Ce dernier invite les conducteurs à demeurer très vigilents d’ici les prochains jours, un risque « de temps violent » ayant été émis jusqu’au 28 décembre à l'échelle de la province. 

Le ministère des Transports du Québec indique que tous les usagers de la route devraient impérativement s’informer des conditions routières sur diverses plateformes conçues à cet effet, telles Québec 511 (Web, mobile, téléphone), afin de planifier ses déplacements en conséquence. Les situations dangereuses, risquées ou inhabituelles sur le réseau peuvent également être signalées via ce numéro. 

La Sûreté du Québec (SQ) rappelle également de ne pas tenter de dépassements dangereux sur les routes en ces temps de forts vents, mais plutôt de ralentir et de garder une distance raisonnable avec le véhicule devant soi, surtout dans un contexte de poudrerie au sol. 

Notons que quelques vols pourraient être annulés ou retardés à l’Aéroport international Jean-Lessage plus tard aujourd’hui. Les compagnies aériennes soulignent qu'il vaut toujours mieux consulter l’horaire mis à jour en direct des vols en provenance de Québec. Ce conseil vaut aussi pour l'aéroport Montréal-Trudeau. 

Le retour du beau temps ne se fera pas trop attendre, avec un ciel relativement ensoleillé mardi, et quelques passages nuageux devant s’y ajouter. Les fortes rafales devraient également diminuer au fil de la semaine, sauf que les accumulations de neige laisseront leur place à des températures plus froides dans les prochains jours. 

Avec la collaboration du Soleil et de La Presse Canadienne

Environnement

Une autre tempête s’approche du Québec, le jour de Noël

Un autre système dépressionnaire s’approche du Québec et apportera avec lui de bonnes quantités de neige le jour de Noël.

Selon MétéoMédia, entre 5 et 10 centimètres de neige sont prévus à Montréal, dans les Laurentides, en Estrie et en Montérégie, de même qu’en Mauricie, dans le Centre-du-Québec, à Québec et dans Chaudière-Appalaches.

Mais c’est surtout la Gaspésie qui sera touchée. Des accumulations totales de 15 à 25 centimètres sont attendues. Les vents pourraient souffler à plus de 80 kilomètres à l’heure sur certains secteurs du littoral.

Entre-temps, les chaussées demeurent enneigées dimanche dans plusieurs régions du Québec, après les précipitations de samedi. Les routes sont glacées par endroits.

Plusieurs accidents ont été signalés samedi, soit des sorties de route, des tête-à-queue, des dérapages et des accrochages. Un motoneigiste et un conducteur de chenillette à neige ont perdu la vie.

Environnement

Récupération Mauricie: une modernisation de 3,2 M $

Saint-Étienne-des-Grès — Récupération Mauricie a inauguré, vendredi, les travaux de modernisation de son usine de tri des matières recyclables de Saint-Étienne-des-Grès. À peine mises en marche, les nouvelles technologies ont déjà un effet marqué sur la qualité des matières qui sont triées sur place.

On se rappellera que la Chine a annoncé, il y a quelques jours, qu’elle fermait ses portes aux importations de certains types de matières récupérées en provenance de l’étranger, dont les papiers mixtes, parce que la qualité des matières qui lui arrivent n’est pas bonne. Cette nouvelle a fait frémir Récupération Mauricie puisque des 40 000 tonnes de matières traitées à Saint-Étienne, 20 000 tonnes sont du papier.

Il appert que les nouvelles technologies de triage aménagées par l’entreprise Machinex de Plessisville dans l’usine de RM portent déjà fruit. Le président de Récupération Mauricie, Yvon Picotte, s’est en effet fait rassurant en conférence de presse, vendredi. «Il y a une heureuse nouvelle», dit-il. «La semaine dernière, on a commencé à produire et une personne (un courtier) est venue cette semaine pour voir notre produit. Elle était venue il y a un mois et demi, deux mois, avant qu’on fasse ces aménagements-là. Elle nous avait alors dit que notre papier n’était pas d’assez bonne qualité pour la Chine. Elle est revenue voir notre produit (après l’installation des nouvelles technologies) et déjà, elle nous a placé une commande», se réjouit-il.

La transformation du Centre de tri représente un investissement global de 3,2 millions $ et RECYC-Québec a injecté 480 000 $ dans le projet.

Dany Michaud, président de RECYC-Québec, indique que malgré le recul du marché chinois, il y a des centres de tri qui s’en sortent très bien. «Des investissements ont été faits et la qualité qui sort de là est acceptable de leur côté et du côté local également», dit-il.

Des rencontres entre partenaires ont eu lieu afin d’échanger ensemble sur les meilleures pratiques «pour ne pas qu’on revive ça», dit-il en parlant du blocus de la Chine. «On est en train de faire du rattrapage. C’est une leçon à retenir», estime-t-il.

«En améliorant la qualité, on va sur les meilleurs marchés», fait valoir Yvon Picotte «et c’est encore plus lucratif pour nous», souligne-t-il.

Le président de RM rappelle qu’au-delà de toutes ces améliorations technologiques, il y a les personnes handicapées qui représentent le coeur de la main-d’oeuvre au centre de tri.

M. Picotte a d’ailleurs tenu à souligner que l’important apport technologique dans l’usine n’élimine d’ailleurs pas d’emplois, mais au contraire, il en créera plus d’une demi-douzaine.

Carl Paré, directeur de l’ingénierie chez Machinex et directeur du projet réalisé à Saint-Étienne-des-Grès, parle d’ailleurs d’une transformation des tâches pour certains employés. «Avant, on parlait de trieurs. Aujourd’hui, on parle plutôt d’inspecteurs», explique-t-il. «Donc, on a un contrôle de qualité qui se fait après les machines optiques», explique-t-il. Ceci permet d’améliorer les conditions de travail, dit-il «et d’avoir une meilleure finalité du produit».

Parmi les travaux, on a changé le séparateur à carton afin de traiter un plus grand volume et obtenir un produit trié de meilleure qualité. Un séparateur balistique, le plus gros au monde parmi les clients de Machinex, a été installé pour séparer mécaniquement, par un mouvement elliptique, la fibre des contenants en matière plastique. «Les contenants plus lourds vont débouler vers le bas et la fibre (les papiers) va monter. Il y a des trous dans les lattes et les particules plus fines vont tomber», explique Karine Moreau, responsable du marketing chez Machinex.

Le directeur du Groupe RCM, Daniel Cassivi, indique que Récupération Mauricie est le dernier centre de tri à profiter du programme de soutient de RECYC-Québec pour sa modernisation, ce qui lui permet de rattraper, en fait, les autres centres de tri du Québec qui se sont modernisés. «Il faut maintenant développer des marchés locaux», dit-il, donc des entreprises québécoises qui pourraient transformer ici les matières récupérées et triées au Québec. «C’est ça le défi», résume-t-il.

La conférence de presse a été l’occasion pour Récupération Mauricie de saluer René Goyette, le président de la Régie de gestion des matières résiduelles de la Mauricie qui est copropriétaire presque à parts égales du centre de tri. M. Goyette en était à sa dernière fonction officielle, puisqu’il prend sa retraite.

Il a souligné que les investissements chez RM «permettront de trier plus de tonnage et de répondre aux normes du ministère de l’Environnement.» La Régie pourra ainsi inciter les ICI (industries, commerces et institutions) à participer d’avantage au recyclage.

Rappelons que Machinex, qui a réalisé les travaux, est une entreprise québécoise établie dans l’industrie du recyclage depuis le début des années 1980.