Le syndicat des travailleurs de la scierie de Saint-Roch-de-Mékinac et la direction de Kruger ont conclu une entente de principe mercredi soir.

Entente de principe à la scierie Kruger de Saint-Roch-de-Mékinac

Une entente de principe est intervenue entre la direction de Kruger et le syndicat représentant les travailleurs de sa scierie de Saint-Roch-de-Mékinac pour le renouvellement de la convention collective.
Cette entente de principe, conclue mercredi soir, survient après plusieurs mois de négociations. La convention collective est échue depuis le 31 décembre 2012.
L'entente de principe sera présentée aux 125 travailleurs de la scierie lors d'une assemblée générale. Cette réunion aura lieu le 1er février à Saint-Roch.
Les instances syndicales refusent de dévoiler la teneur du document. On sait toutefois que le comité de négociations va recommander aux syndiqués de l'entériner.
«On va garder les détails pour les membres. Mais je peux dire que le comité de négociations a le sentiment d'être allé jusqu'au bout. Le comité est satisfait de la tournure des événements», raconte Jocelyn Gélinas, conseiller syndical de la Centrale des syndicats démocratiques (CSD) et porte-parole dans ce dossier.
M. Gélinas précise que les négociations ont toujours bien progressé. Les travailleurs avaient toutefois accordé un mandat de grève à leur comité de négociations en novembre dernier. Le mandat de grève avait reçu un appui de 100 %.
«Le mandat a fait effet sur les négos. C'est sûr que ça n'a pas nui», analyse M. Gélinas.
L'enjeu de la dernière négociation était relatif au sacrifice consenti par les syndiqués en 2007, alors qu'ils avaient accepté une diminution salariale de 10 %. Cette concession avait été accordée afin de permettre à Kruger de traverser la crise du bois d'oeuvre. Les prix ont toutefois repris du poil de la bête depuis, de même que le marché du côté des États-Unis.