Les caquistes Donald Martel, Marie-Louise Tardif, Sonia LeBel, Jean Boulet et Simon Allaire ont tenu leur bilan de campagne sur le site de la centrale hydroélectrique La Gabelle.

Bilan de la CAQ: «Vous n’aurez jamais une équipe aussi influente»

Notre-Dame-du-Mont-Carmel — À quatre jours du scrutin, les candidats de la Coalition avenir Québec dans la région lancent un message clair aux électeurs: un gouvernement formé par leur parti en sera un qui travaillera pour les régions, dont la Mauricie et le Centre-du-Québec.

Les candidats Jean Boulet (Trois-Rivières), Sonia LeBel (Champlain), Simon Allaire (Maskinongé), Marie-Louise Tardif (Laviolette – Saint-Maurice) ainsi que Donald Martel (Nicolet-Bécancour) ont tenu ce discours commun lors du bilan de campagne qu’ils ont tenu conjointement, jeudi après-midi, sur le site enchanteur de la centrale hydroélectrique La Gabelle.

En avance dans les différents sondages menés par la firme Recherche Mainstreet pour le compte du Groupe Capitales Médias, dont le plus récent qui donne Jean Boulet largement gagnant dans Trois-Rivières, les cinq candidats indiquent tout de même qu’ils ne tiennent pas la région pour acquise. Pour l’instant, aucune visite de François Legault dans la région n’est prévue d’ici à lundi et la candidate vedette dans Champlain, Sonia LeBel, s’absentera de sa circonscription vendredi pour aller porter main-forte à d’autres candidats sur la Côte-Nord.

«La meilleure arme que l’on pouvait avoir pour la Mauricie, c’est d’avoir des candidatures de qualité comme celles qu’on a là. Et je sais que ce n’est pas impossible que M. Legault revienne. Il a confiance en nous car nous sommes capables de faire la job. Nous n’avons pas besoin que les ministres viennent ici à tout bout de champ pour nous rehausser», lance Donald Martel, décochant ainsi une flèche aux libéraux.

Ce dernier a également indiqué qu’il était très fier d’avoir été en mesure de recruter quatre candidats, qu’il considère de très grande qualité, après que son chef lui ait demandé de l’aider à bâtir l’équipe mauricienne en prévision de cette élection.

«Jamais je n’aurais pensé réussir à présenter quatre candidats aussi compétents. [...] Vous n’aurez jamais une équipe aussi influente au sein d’un gouvernement», poursuit celui qui en était à sa troisième campagne électorale sous la bannière caquiste.

Outre M. Martel, les autres membres de l’équipe de la Mauricie, que M. Legault avait qualifiée de «dream team» lors d’une visite dans la région en début de campagne, en étaient à leurs premiers pas en politique provinciale. Ils considèrent tous cette première campagne comme une très belle expérience. Après avoir été sur le terrain pendant plusieurs semaines, ils se disent encore plus convaincus qu’un gouvernement de la CAQ incarne le changement dont le Québec a besoin.

«Je croyais déjà bien saisir les enjeux de Trois-Rivières, mais après avoir rencontré une foule d’acteurs socioéconomiques et autant de citoyens, je suis convaincu que nous avons besoin d’un leadership renouvelé et plus fort à Québec. On doit absolument remettre la Mauricie à l’agenda du prochain gouvernement», indique Jean Boulet.

Quant à elle, Sonia LeBel se dit satisfaite d’avoir déjà pu établir des liens avec les gens de la circonscription de Champlain.

«Les maires et les mairesses des MRC de Mékinac et des Chenaux ont été d’une grande générosité à mon endroit et m’ont permis de maîtriser les dossiers importants en peu de temps. Je vais donc m’assurer d’être très présente dans le comté et de défendre ses intérêts, surtout en ce qui a trait à l’accès à l’Internet haute vitesse. C’est la base pour revitaliser certains villages. Les régions ont été oubliées assez longtemps. Il faut que ça change et avec la CAQ, ça va changer», assure-t-elle.

Sur un plan plus personnel, les candidats confient qu’ils ont fait des rencontres marquantes au cours des dernières semaines. Certaines d’entre elles leur ont d’ailleurs confirmé qu’ils avaient pris la bonne décision en se lançant tête première dans cette course.

«C’est tellement stimulant. Nous sommes comme sur un nuage. Nous sommes portés par les messages positifs des gens que l’on rencontre sur le terrain. C’est une expérience à vivre, que l’on gagne ou l’on ne gagne pas. Présentement, je ne suis pas fatiguée!», raconte Marie-Louise Tardif.

Contrairement à ses «jeunes» collègues, Donald Martel avoue qu’une compagne électorale constitue un exercice épuisant et qu’il était quelque peu fatigué.

«Quand on est en forme et qu’on a dû plaisir [ce n’est pas fatiguant]», clame pour sa part Jean Boulet.