L'UQTR

Le Loricorps de l’UQTR intéressé

Trois-Rivières — Le Loricorps de l’UQTR, ce laboratoire de recherche interdisciplinaire sur les troubles du comportement alimentaire, s’intéresse de près au projet Lab-École qui a récemment lancé un appel à toutes les commissions scolaires pour leur demander de sélectionner une école bâtie ou à bâtir pouvant être transformée en «école du futur».

Ce projet, rappelons-le, est piloté par l’architecte Pierre Thibault, le chef Ricardo Larrivée et le sportif Pierre Lavoie qui veulent apporter un regard neuf sur l’utilisation de l’espace dans les écoles et sur la santé des jeunes.

«Ce projet est très fortement liée à ce qu’on fait au Loricorps», explique la directrice du laboratoire, Johana Monthuy-Blanc, professeure à l’UQTR.

«Ils ont mis en place trois chantiers», résume-t-elle. L’un d’eux vise «l’environnement écologique de l’individu», dit-elle. «Le deuxième est le chantier sur l’alimentation» et le troisième a trait aux saines habitudes de vie afin de prévenir les troubles chroniques.

«C’est exactement ce que l’on fait au Loricorps», dit-elle.

Annie Julien, membre professionnelle du Loricorps de l’UQTR, «a vu ce rapprochement», dit-elle. Mme Julien est chargée de cours à l’Université, enseignante en éducation physique à l’école secondaire Chavigny et membre du Loricorps où elle est doctorante.

Mme Julien y a vu tant d’intérêt qu’elle est devenue membre du conseil d’administration du Lab-École.

Pour l’instant, la question d’une collaboration entre le Lab-École et le Loricorps demeure toujours un point d’interrogation puisque ce projet est tout à fait nouveau. «Il faut leur laisser le temps de s’organiser», fait valoir la professeure Monthuy-Blanc.

«Pour l’instant, le Loricorps n’a pas la prétention de dire qu’il est associé au Lab-École», précise la directrice.

La Commission scolaire du Chemin-du-Roy dit ne pas être encore au courant de la démarche du Lab-École, indique la responsable des communications, Anne-Marie Bellerose.

Du côté de la Commission scolaire de l’Énergie, «pour l’instant, rien n’est envisagé», signale la coordonnatrice aux communications, Renée Jobin.

«Nous travaillons beaucoup avec nos équipes pédagogiques et nos services des ressources matérielles pour mettre en place des pratiques probantes en enseignement», précise-t-elle.

Finalement, le responsable des communications à la Commission scolaire de la Riveraine, Pascal Blondin, répond qu’il «n’y a rien de prévu pour le moment, mais on aimerait bien», laisse-t-il entendre.