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Les enfants passés au lecteur de code-barres

Trois-Rivières — Dès cet automne, les quelque 125 enfants qui fréquentent la garderie de l’école Val-Marie, à Trois-Rivières, seront systématiquement soumis à un lecteur optique de code-barres à leur arrivée de même qu’au moment où ils quitteront l’établissement.

Le code-barres sera installé en permanence sur leur sac d’école et les parents, de leur côté, auront le même code-barres dans une application mobile qui leur permettra de contribuer à ce nouveau système de sécurité via leur téléphone intelligent.

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Des projets malgré la baisse démographique

Trois-Rivières — C’est la rentrée, ce lundi 20 août, pour 6345 étudiants dans les trois collèges de la région, une rentrée qui sera marquée par le 50e anniversaire du réseau collégial québécois et un peu assombrie par un creux démographique qui persistera encore trois ans, selon les statistiques du ministère de l’Enseignement supérieur. Ils sont d’ailleurs quelque 180 étudiants de moins dans les listes d’inscriptions du Cégep de Trois-Rivières, du Collège Laflèche et du Collège Shawinigan, cette session, par rapport à l’an dernier.

Depuis plusieurs années, on le sait, les établissements d’enseignement collégial de la région multiplient les efforts de recrutement à l’étranger et ce sont ces efforts qui permettent de déjouer les prévisions du ministère.

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Le département de soins infirmiers s’illustre

Trois-Rivières (NM) — Des enseignants en soins infirmiers du Collège Shawinigan ont eu l’honneur de recevoir non pas un mais bien deux prestigieux prix Margot-Phaneuf lors du 32e colloque annuel de l’Association des enseignantes et enseignants en soins infirmiers des collèges du Québec (AEESICQ) le 5 juin dernier.

Dans la catégorie Activité pédagogique, c’est le projet de Josiane Gagnon qui retenu l’attention du jury. Pour leur part, Cindy Croteau, Francine Gélinas, Julie Trudel et Luc Grenier ont remporté le prix dans la catégorie «Contribution au milieu» pour leur projet intitulé: «La triade de soins: Interdisciplinarité.»

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UQTR: la ministre ne souhaite pas de loi spéciale

TROIS-RIVIÈRES — À quelques heures du vendredi 15 juin, date à laquelle une loi spéciale devait être adoptée pour mettre fin au conflit qui règne entre la direction et les professeurs de l’UQTR, la directrice des communications de la ministre Hélène David, Anne Marie Dussault Turcotte, écrit au Nouvelliste: «Le gouvernement n’a jamais dit qu’une loi spéciale était souhaitée.»

Pourtant, en conférence de presse, mercredi, le recteur avait déclaré: «Moi, je crois en la parole de mon premier ministre.» M. McMahon affirme en effet que le premier ministre Philippe Couillard s’est engagé à légiférer avant la fin de la session parlementaire qui se termine vendredi, si la médiation n’aboutit pas à l’UQTR.

Le conseil d’administration de l’UQTR, dans une résolution adoptée le 16 mai dont Le Nouvelliste a obtenu copie, prend «acte des engagements pris par le premier ministre du Québec et la ministre responsable de l’Enseignement supérieur à l’effet que si la médiation n’aboutit pas à une entente de principe entérinée par le conseil d’administration et par l’assemblée générale du Syndicat des professeurs de l’Université du Québec ou que le médiateur atteste du manque de diligence ou de collaboration de la partie syndicale, le gouvernement légiférera avant la fin de la session parlementaire qui se terminer le 15 juin.»

Il est vrai que M. Couillard et Mme David n’ont jamais corroboré la menace d’une loi spéciale, mais il est aussi vrai, soulignons-le, qu’ils n’ont jamais désavoué les propos de M. McMahon pourtant diffusés largement dans tous les médias.

Rappelons que Mme David, a subi une salve de questions, ce matin, jeudi, de la part de la députée Carole Poirier devant l’Assemblée nationale concernant la situation actuelle à l’Université du Québec à Trois-Rivières. «Nous voulons une entente négociée», a-t-elle fini par affirmer alors que les parties sont à quelques heures de cette soi-disant loi spéciale.

La porte-parole de l’Opposition officielle en matière d’éducation primaire et secondaire a demandé à trois reprises à la ministre si elle avait toujours confiance au recteur, Daniel McMahon et la ministre n’a pas répondu préférant souligner le fait qu’elle rencontre les parties aujourd’hui à Québec. «On est au travail», dit-elle.

«Après un mois de négociations, absolument rien n’est réglé dans le dossier des relations de travail. Malgré les interventions de la ministre, le recteur de l’UQTR a continué à en faire à sa tête», a poursuivi Mme Poirier. «Il a redéposé la même offre aux professeurs qui l’ont rejetée à 87 %» a-t-elle souligné en rappelant que Mme David avait déjà écrit publiquement (sur Facebook) qu’elle avait retiré sa confiance au recteur. «Quelques jours plus tard, oups! Elle lui demande de poursuivre les négociations comme si de rien n’était. Si la ministre n’a plus confiance au recteur, imaginez-vous les professeurs», a fait valoir la députée. «Près de 70 % ont demandé sa démission. Combien de temps allez-vous laisser le recteur en place? Combien de temps allez-vous le laisser rire de vous, madame la ministre?»

«On va rester digne. On va rester noble et on va rester au travail» a répliqué Hélène David.

«Quand il y a un vote, quand il y a une offre, quand il y a une contre-offre, après ça il y a 48 heures pour laisser les professeurs voter, ce n’est pas le temps pour la ministre d’intervenir», a-t-elle fait valoir. «J’ai attendu le résultat du vote et pendant ce temps, nous, on réfléchit. Nous, on regarde tout ce qui se passe. Il y a un processus de médiation. Il y a eu des séances de conciliation. Il y a eu beaucoup de séances de médiation. C’est normal dans une question de renouveler une convention collective. On continue. On est au travail», a poursuivi la ministre.

La députée Poirier a ajouté que le climat de travail ne faisait que s’envenimer à l’UQTR, pendant ce temps. «C’est à croire que la ministre fait ça simplement pour protéger le recteur. C’est un ancien candidat de la grande famille libérale, on va s’en rappeler», a-t-elle souligné en demandant pour la deuxième fois à Mme David si elle faisait encore confiance au recteur.

La ministre a alors souligné que «nous avons fait lever le lock-out. Je répète: nous avons fait lever le lock-out. Depuis le début, je pense que j’ai été assez claire sur mon opinion, disons, sur cette question de lock-out. Ce qui nous rendait extrêmement inconfortables, c’est la question du lock-out. Maintenant, nous sommes au travail. Nous voulons une entente négociée», a-t-elle déclaré.

La députée de l’opposition a martelé le fait que les professeurs ont rejeté massivement la proposition globale et finale de l’employeur. «Les professeurs n’ont plus confiance au recteur. Il a défié l’autorité de la ministre», a rappelé Mme Poirier, «il n’a pas respecté les dispositions du Code du travail. Il refuse de respecter le plancher d’emploi malgré une décision arbitrale. Avez-vous confiance encore au recteur?», a demandé la députée pour la troisième fois.

«Ce que le professeurs demandent, ce que la direction voudrait — je pense et je l’espère, c’est ce qu’on va vérifier cet après-midi — c’est une entente négociée» s’est contentée de répondre Mme David à cette question.

«Pour qu’il y ait une entente négociée, il faut qu’il y ait de la discussion. Il faut qu’il y ait de la discussion dans un climat serein. C’est ce que je vais faire cet après-midi en rencontrant et la direction et les représentants syndicaux. Nous allons aller le plus loin que nous pouvons aller», a fait valoir la ministre.

Actualités

Le premier homme sage-femme diplômé

TROIS-RIVIÈRES — C’était jour de fête, vendredi à l’Université du Québec à Trois-Rivières, pour des centaines d’étudiants qui prenaient part à l’une ou l’autre des cérémonies de collation des grades. Des 2449 étudiants ayant complété avec succès un programme d’études cette année, 1147 avaient accepté l’invitation de l’UQTR à cette cérémonie haute en émotions, qui aura permis de mettre en lumière les efforts de chacun pour compléter un parcours universitaire, parfois en faisant tomber de nombreuses barrières.

C’est le cas de Louis Maltais, qui est devenu, vendredi matin, le premier homme au Québec à diplômer du programme de pratique sage-femme. Le parcours scolaire peu commun de ce jeune homme fera d’ailleurs l’objet d’un documentaire télévisé qui sera présenté l’automne prochain.

Éducation

L’UQTR dépose une offre globale et finale

Trois-Rivières — L’Université du Québec à Trois-Rivières a déposé une offre globale et finale, au cours des dernières heures, au Syndicat des professeur(e)s dans le cadre des négociations en vue du renouvellement de leur convention collective.

Le comité exécutif, qui s’est réuni jeudi avant-midi afin d’analyser cette ultime offre de la partie patronale, convoque une rencontre extraordinaire du conseil syndical, vendredi afin d’en disposer.

Le conseil syndical, rappelons-le, est composé de représentants de l’ensemble des départements de l’UQTR.

Ni le Syndicat ni la direction de l’UQTR n’ont voulu émettre d’autres commentaires.

Cette nouvelle ne signifie pas que les négociations entre les parties sont terminées pour autant.

Diane Gagné, professeure en relations industrielles et directrice du programme de DESS en relations de travail au département de la gestion des ressources humaines de l’UQTR, explique que le Syndicat et les délégués syndicaux peuvent accepter l’offre finale et recommander d’aller vers les membres. L’exécutif peut aussi faire valoir aux délégués syndicaux qu’il ne recommande pas d’accepter cette proposition, dit-elle. C’est ce grand forum élargi que sont les délégués syndicaux qui prendra alors cette décision, dit-elle.

La médiation ou la négociation peuvent continuer quand même si le Syndicat refuse la proposition finale de l’employeur, dit-elle. Bref, ce geste de la partie patronale ne met pas fin aux discussions.

Mercredi, le négociateur en chef du Syndicat, René Lesage, avait expliqué aux professeurs qu’avant de déposer sa dernière contre-offre, le Syndicat avait travaillé sur «l’étude des états financiers et des budgets pour essayer de voir quel est le cadre financier dans lequel le Syndicat pourrait faire une contre-proposition».

«Le deal était le suivant: vous nous donnez vraiment les chiffres et à partir de ces chiffres-là, nous allons faire une contre-proposition qui va aller respecter votre cadre financier sans créer de déficit indu», a raconté M. Lesage.

M. Lesage avait expliqué que seulement trois chiffres avaient été remis par la direction pour l’année financière qui se terminait en avril 2018. «On nous cache les chiffres», avait-il déploré. «Les chiffres ne vont être connus que le 30 septembre.»

Le Syndicat avait donc présenté une contre-proposition et s’attendait à une réponse à 14 h, mercredi. Or, en fin d’après-midi, l’UQTR publiait un communiqué indiquant qu’un écart de rien de moins que 6,2 millions $ séparait les deux parties, la contre-proposition du Syndicat s’élevant à 13 millions $ et celle de l’UQTR, à 6,8 millions $.

Il y a quelques jours, le Syndicat avait annulé une rencontre de ses membres qui devait avoir lieu le 6 juin afin de voter une vingtaine de journées de grève. Selon le Syndicat, ce geste avait été posé afin de démontrer sa bonne foi.

La semaine dernière, les parties avaient en effet mentionné qu’elles entreraient dans un blitz final de négociation cette semaine.

Rappelons que les pourparlers en vue du renouvellement de la convention collective des professeurs durent depuis un an.

Les trois enjeux principaux de ces négociations sont la recherche, le plancher d’emploi et les salaires.

M. Lesage avait aussi rappelé que le temps court et qu’on «est à minuit moins une». Rappelons en effet que le spectre d’une loi spéciale a été brandi si le conflit n’est pas réglé d’ici le 15 juin, date de la fin de la session parlementaire.

Selon la professeure Gagné, toutefois, le gouvernement n’a jamais mentionné qu’il ordonnerait un règlement du conflit. Selon elle, si le gouvernement devait adopter une loi spéciale, ce serait pour forcer les parties à se présenter devant un arbitre de différend. «Je suis certaine que s’il y a une loi spéciale, ça va être ça», dit-elle.

L’arbitre de différend entend tous les points sur lesquels les parties ne s’entendent pas. «Pour chaque clause présentée devant lui, l’arbitre choisit la meilleure des deux en fonction de ce qu’il y a sur le marché en fonction des comparables», explique-t-elle.

Rappelons que les parties travaillent déjà avec un médiateur et un conciliateur. L’arbitre de différend est une troisième ressource qui s’offre à elles.

Rappelons que tous ces développements surviennent alors que se déroule la plus grosse collation des grades de l’histoire de
l’UQTR vendredi et samedi. Pas moins de 5000 personnes y sont attendues.

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UQTR: vers un règlement négocié

Trois-Rivières — Deux semaines après la levée le lock-out, l’Université du Québec à Trois-Rivières et ses professeurs entrent enfin dans un blitz de négociations. «La semaine prochaine, tout s’oriente pour qu’une solution soit sur la table», indique France Joyal, vice-présidente aux services à la collectivité du Syndicat des professeur(e)s de l’UQTR.

Le recteur, Daniel McMahon, n’était pas disponible pour accorder une entrevue, vendredi, mais dans un mot envoyé au quotidien Le Nouvelliste, il confirme que «le processus entrera la semaine prochaine dans un blitz final pour en arriver à une entente négociée et acceptée par les deux parties avant que le gouvernement du Québec nous impose une loi spéciale», écrit-il.

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École d’été en culture et numérique

Trois-Rivières — Sous le thème Culture et numérique: enjeux et défis, une toute première école d’été regroupera l’expertise canadienne et française les 11, 12 et 13 juin au Musée POP de Trois-Rivières.

Organisée conjointement par l’UQTR, l’Université Rennes-2 et l’Université de Victoria, l’École d’été en culture et numérique a été structurée en trois axes différents. Les experts se pencheront sur les défis et les opportunités que présentent le numérique et le décloisonnement des lieux du littéraire, le rôle que peut jouer le numérique dans la médiation culturelle, ainsi que les possibilités offertes par le numérique aux arts de la scène.

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Comment un corps se décompose-t-il?

TROIS-RIVIÈRES — Comment le corps d’un défunt se décompose-t-il en milieu naturel? Qu’arrive-t-il à un cadavre qui se dégrade dans une carcasse de voiture, dans un sous-bois, enterré dans un milieu humide ou dans un sol sablonneux ou encore abandonné dans l’eau? Quelles informations ce corps peut-il livrer lors d’une enquête policière? Son identité, possiblement, ou le moment du décès, peut-être même la cause de la mort. Les organismes vivants, notamment certains végétaux ou insectes, dans un milieu naturel, peuvent-ils permettre de retrouver un corps enfoui?

Ces questions intéressent le milieu médico-légal depuis longtemps pour des raisons évidentes. Y répondre, c’est contribuer à résoudre des homicides, mais aussi à mieux comprendre certains accidents mortels et à mieux documenter des décès en situation de guerre, de guerre civile, de massacre ou d’événements naturels destructeurs, par exemple.

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L’école des Explorateurs parrainée

SHAWINIGAN — Pour une deuxième année, la conseillère municipale de Shawinigan, Josette Allard-Gignac, participera aux 1000 kilomètres du Grand défi Pierre Lavoie, un événement qui aura lieu du 14 au 17 juin. Pour l’édition 2018, elle parrainera l’école primaire des Explorateurs.

«C’est un projet que je fais pour moi, mais aussi, c’est un défi que je me lance pour montrer aux jeunes que la détermination nous permet de dépasser nos propres limites et que c’est important d’être actif et en santé, peu importe l’âge», commente celle qui fait partie de l’équipe de l’Union des municipalités du Québec. Pour la première fois, cette équipe sera mixte et c’est le maire de Shawinigan, Michel Angers, qui en sera le capitaine.