Écrire ça libère: édition 2020 du Marathon d’écriture

Audrey Tremblay
Audrey Tremblay
Le Nouvelliste
Trois-Rivières — Écrire peut parfois changer une vie. Tel est le principe fondateur de la campagne «Écrire ça libère» d’Amnistie internationale auquel participera le groupe local d’Amnistie internationale de Trois-Rivières. Dans le cadre de ce marathon d’écriture, la population est invitée à écrire à 10 personnes et groupes dont les droits humains sont menacés.

«Écrire, ça libère», est une campagne mondiale en faveur des droits humains. La présente édition aura lieu en mode virtuel. Chaque année, en décembre, des sympathisants d’Amnistie internationale du monde entier écrivent des millions de lettres pour celles et ceux dont les droits fondamentaux sont bafoués.

Les 10 cas de la campagne 2020 «Écrire, ça libère» sont ceux de personnes et du groupe dont les droits sont bafoués en Algérie, au Burundi, au Chili, en Colombie, à Malte, au Myanmar, au Pakistan, en Arabie saoudite, en Afrique du Sud et en Turquie. Grâce à ce marathon d’écriture 2020, qui met de la pression sur les gouvernements, Gustavo Gatica, Germain Rukuki, Idris Khattak, Jani Silva, Nassima Al Sada, Melike Balkan, Özgür Gür, Khaled Drareni, Paing Phyo Min, Popi Qwabe, Bongeka Phungula ainsi que «les trois de l’El Hiblu» pourraient recouvrer leurs droits.

Afin de faire parvenir des messages de soutien aux individus et groupes présentés via la campagne «Écrire ça libère 2020», la population est invitée à se rendre sur le site web de l'organisme. Une description complète des cas y est également accessible.

Les missives envoyées lors de cette campagne annuelle ont eu un impact considérable dans le passé alors que 127 personnes ont été libérées sur 169 cas entre 2000 et 2020.

En 2019, 6,5 millions de messages ont été envoyés de partout dans le monde, dont 85 000 provenant du Canada francophone et 542 directement de Trois-Rivières.