Les parents ont été informés lundi qu'un membre du personnel de l’édifice Monseigneur-Comtois de l’école primaire des Bâtisseurs de Trois-Rivières a été testé positif à la COVID-19 lors du week-end dernier.
Les parents ont été informés lundi qu'un membre du personnel de l’édifice Monseigneur-Comtois de l’école primaire des Bâtisseurs de Trois-Rivières a été testé positif à la COVID-19 lors du week-end dernier.

École des Bâtisseurs: un membre du personnel testé positif

Brigitte Trahan
Brigitte Trahan
Le Nouvelliste
TROIS-RIVIÈRES — Un membre du personnel de l’édifice Monseigneur-Comtois de l’école primaire des Bâtisseurs de Trois-Rivières a été testé positif à la COVID-19 lors du week-end dernier. 

«Dès dimanche, l’information de la Santé publique était transmise à la direction de l’école et était prête à être acheminée aux membres du personnel et aux parents des enfants qui fréquentent l’édifice en question», indique la responsable des communications, Anne-Marie Bellerose.

Cette école, située sur la rue Pintal, accueille des élèves du préscolaire 5 ans, ainsi que de 1er, 2e et 3e cycles.

«La santé publique a pu faire son enquête menant au retrait préventif de deux autres membres du personnel pour une période de 14 jours», précise Mme Bellerose.

«Tant pour les membres du personnel que pour les enfants, la Santé publique recommande de surveiller les symptômes jusqu’au 2 octobre», dit-elle.

Aucune classe n’a été fermée. «Il y a eu un nettoyage approfondi d’un local», ajoute-t-elle.

D’autre part, de l’aide psychologique a été acheminée à l’école Champagnat de La Tuque où, rappelons-le, une élève de 3e secondaire a, malgré toutes les précautions d’usage, été dépistée positive à la COVID-19.

Les parents et le personnel avaient été avisés vendredi dernier et cela a eu pour conséquence que tous les autres élèves de sa classe, trois élèves de classes de 2e, 3e et 4e secondaire ainsi que les membres de sa famille ont été confinés à la maison pour 14 jours.

Le Nouvelliste avait pu s’entretenir avec la mère de la jeune fille, en fin de semaine dernière, laquelle avait affirmé que sa fille n’avait pas de symptômes présageant qu’elle était porteuse. Cette dernière a raconté qu’en voyant le résultat positif du test, elle a dû gérer l’angoisse de sa fille qui craint maintenant d’être identifiée comme ayant apporté la COVID dans son école et d’être pointée du doigt alors qu’elle n’a eu aucun comportement pouvant expliquer comment elle a pu contracter le virus.

C’est en allant se faire tester pour pouvoir aller visiter sa grand-mère sans risquer de lui transmettre l’infection que la jeune fille a appris la mauvaise nouvelle.

La responsable des communications au Centre de services scolaire de l’Énergie, Amélie Germain-Bergeron, indique qu’un psychologue et une psychoéducatrice ont été envoyés à l’école pour l’arrivée des élèves, lundi matin «pour accueillir les réactions potentielles», dit-elle.

«Toute l’équipe-école est en vigie à ce sujet et le personnel pourra accompagner les élèves vers le psychologue ou la psychoéducatrice en cas de besoin», ajoute Mme Germain-Bergeron.

Un soutien psychosocial est également disponible pour l’élève et sa famille. Le psychologue a d’ailleurs établi un lien avec eux.

L’enquête épidémiologique de la Santé publique a fait en sorte que les élèves de la classe du cas positif ont été retenus comme contacts ayant un risque de développer une maladie. Ils ont été retirés de l’école jusqu’au 28 septembre en isolement préventif.

«Aucun membre du personnel n’a été retenu», précise toutefois Mme Germain-Bergeron en assurant que l’école continue de maintenir les mesures sanitaires avec rigueur. «Les mesures de prévention et de contrôle des infections recommandées par la santé publique et mises en place ont été jugées conformes», précise-t-elle.