Donald Martel, député de Nicolet-Bécancour.

Donald Martel, personnalité de l'année «Le Nouvelliste»

Nicolet — Nommé personnalité de l’année par Le Nouvelliste, le député de Nicolet-Bécancour, Donald Martel, s’attire les éloges de ceux qui ont eu à le côtoyer de près ou de loin au fil des années.

L’homme de 54 ans a été élu une première fois en 2012. Et après deux mandats dans l’opposition où il s’est fait la voix de la CAQ en région, sa réélection en octobre dernier l’a amené du côté du pouvoir, entraînant avec lui tous les candidats caquistes qu’il avait réussi à recruter sur la rive nord.

Il aura hérité du poste d’adjoint parlementaire du premier ministre François Legault, volets projet Saint-Laurent et zones d’innovation. Un rôle bien accueilli par le principal intéressé, malgré sa déception initiale de ne pas avoir accédé au conseil des ministres. D’ailleurs, le milieu s’était mobilisé pour réclamer une nomination au cabinet.

Son nouveau collègue à l’Assemblée nationale, Jean Boulet, avait eu l’occasion de le rencontrer dans le passé à la compagnie Boulet de Saint-Tite. «On avait discuté d’économie, de l’importance des PME dans le développement économique régional, et j’ai toujours senti sa sensibilité à l’économie et à tout ce qui pouvait favoriser la croissance non seulement de l’économie régionale, mais des PME qui sont à la base de la quantité et de la qualité des emplois créés dans notre région», se rappelle le député de Trois-Rivières.

Par la suite, les deux hommes auront gardé un contact épisodique. «Quand j’avais un intérêt pour la Coalition avenir Québec, il est la première personne avec qui j’ai eu des discussions. Après ça, j’ai rencontré François Legault par l’intermédiaire de Donald. Il est donc à l’origine de mon intrusion en politique», raconte le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale.

Selon lui, l’une des caractéristiques inhérentes à Donald Martel «et qui sont trop rarement discutées et mises en relief», c’est le fait qu’il soit une personne «extrêmement attachante».

«J’ai développé rapidement de l’affection pour l’être humain qu’est Donald, et ce, pour deux raisons. D’abord, parce qu’il a beaucoup d’empathie pour les autres, pour la nature humaine, et de l’empathie, ça s’exprime souvent par sa capacité de se mettre dans les souliers des autres pour comprendre comment ils pensent, c’est quoi leurs intérêts. Et ensuite, pour son écoute, son souci réel de bien comprendre son interlocuteur», confie M. Boulet.

Une deuxième caractéristique, «c’est quelqu’un qui est extrêmement fiable». «On développe rapidement un lien de confiance avec lui et ça découle notamment de sa capacité à être discret. En politique, en développement économique, en affaires, c’est important de s’assurer de la confidentialité des échanges, et avec Donald, tu peux dire les choses en étant convaincu qu’il va demeurer discret», fait-il observer.

La CAQ a réalisé un balayage historique dans la région. Sonia LeBel, Marie-Louise Tardif, Donald Martel, Jean Boulet et Simon Allaire ont tous été élus dans leur circonscription respective.

Troisième caractéristique? «C’est quelqu’un qui est modeste, qui a un beau potentiel. D’ailleurs, ça se reflète par la nomination que M. Legault a faite. Il a été nommé adjoint parlementaire dans un secteur qui l’anime beaucoup, c’est-à-dire, le développement des zones d’innovation économiques au Québec. C’est certainement révélateur qu’on croit en son potentiel et ses capacités. Je ne l’ai jamais vu se péter les bretelles, que ce soit à Québec, à Trois-Rivières ou ailleurs. Partout où je l’ai côtoyé, il ne se prend pas pour un autre», témoigne le député trifluvien.

Et celui-ci souligne cette proximité avec monsieur et madame Tout-le-monde. «Et cette proximité-là s’est développée au point où il est devenu un incontournable dans le comté de Nicolet-Bécancour. Il y a un ciment qui est maintenant solide entre lui et la population de son comté. On a l’impression qu’ils vont toujours voter pour lui. Dans l’histoire du Québec, il y a des députés qui sont capables d’aller au-delà des allégeances politiques, des opinions, et lui fait partie de cette catégorie-là», affirme Jean Boulet.

Et il ne cache pas son admiration envers son collègue pour avoir tenu le fort dans l’opposition pour la CAQ en région. «C’est un vrai militant, quelqu’un qui croit, qui est convaincu, qui travaille en équipe. Et quand tu travailles en équipe, tu es capable d’absorber les chocs. C’est un sain militantisme, une volonté tellement sincère de contribuer à la réussite du parti politique dans lequel il est», décrit-il.

Pour le maire de Bécancour, Jean-Guy Dubois, un mot lui vient à l’esprit par rapport au député de Nicolet-Bécancour: fidélité. «Fidélité envers ses proches, ses collaborateurs. Fidélité envers ses devoirs et engagements», fait-il remarquer.

Les deux hommes se sont connus au milieu des années 90 alors que Donald Martel venait d’être embauché à la direction générale de la MRC de Nicolet-Yamaska. «Et pendant près d’une année, en 2012-2013, j’ai agi comme attaché politique à temps partiel auprès de Donald. J’ai pu l’assister dans ses premiers mois de vie politique active», rappelle le premier magistrat.

Et ce dernier trouve que le représentant caquiste est fidèle et honnête envers ceux qui le précèdent dans la hiérarchie, «de la même façon qu’il fait confiance à celles et ceux à qui il confie des mandats». «Donald n’est pas le politicien des grandes envolées: il est simple, droit et articulé. Il respecte et est respecté», poursuit M. Dubois.

De son côté, le président de la Fondation Médicale Jean Pierre Despins m.d., René Bérubé, a également connu Donald Martel dans son rôle à la MRC de Nicolet-Yamaska.

«Il était un bon travaillant et il s’occupait bien de ses dossiers. Nous n’étions pas toujours du même avis, mais nous finissions par nous entendre. Depuis qu’il est député, il accomplit un travail remarquable. Il s’est bien entouré de gens compétents pour s’occuper adéquatement des dossiers de son comté et même de l’extérieur. Il connaît très bien l’appareil gouvernemental. Il s’est bien occupé de nous même lorsqu’il était dans l’opposition. Il est très disponible pour tous les gens du comté. Nous comptons beaucoup sur lui pour faire avancer nos dossiers. Il y a du changement à faire dans l’appareil gouvernemental et nous sommes convaincus qu’il va être en mesure de faire de bonnes représentations», croit le philanthrope bien connu.

Finalement, celui-ci apprécie cette invitation lancée annuellement aux bénévoles par le député provincial pour souligner leur importance dans sa circonscription et les remercier pour leur implication.

«Il a su prendre position publiquement sur des dossiers importants alors que d’autres politiciens demeurent en retrait. Nous lui souhaitons une belle carrière politique et que son chef lui confie des responsabilités additionnelles. C’est un homme simple et facile d’accès», conclut M. Bérubé.