La directrice associée de l’Institution Kiuna, Prudence Hannis, se dit inquiète des impacts que le projet de résidence étudiante autochtone de Trois-Rivières pourrait avoir sur la pérennité des services offerts à l’institution qu’elle dirige.
La directrice associée de l’Institution Kiuna, Prudence Hannis, se dit inquiète des impacts que le projet de résidence étudiante autochtone de Trois-Rivières pourrait avoir sur la pérennité des services offerts à l’institution qu’elle dirige.

Division chez les Premières Nations

Sébastien Houle
Sébastien Houle
Le Nouvelliste
TROIS-RIVIÈRES — Le projet de résidence étudiante autochtone, qui comptera une quarantaine de logements et qui doit voir le jour à Trois-Rivières en 2022, suscite à nouveau le mécontentement. Après le Conseil des Atikamekw de Wemotaci plus tôt ce mois-ci, voilà que l’Institution Kiuna d’Odanak et le Conseil en éducation des Premières Nations (CEPN) dénoncent le manque de consultation de la part du ministère de la l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (MEES) en amont des annonces auxquelles on procédait récemment.