Deux nouveaux espaces verts collectifs d’ici 2020

TROIS-RIVIÈRES — Un nouveau partenariat entre Environnement Mauricie et le Centre d’écologie urbaine de Montréal vient d’être annoncé, permettant d’ici 2020 la transformation de deux sites asphaltés en espaces verts collectifs en Mauricie. Le projet «Sous les pavés» a été lancé à l’occasion de la Journée mondiale de l’eau, jeudi, afin de mobiliser les communautés locales pour libérer le sol et créer des espaces verts dans six régions du Québec.

Le projet provincial pourra être réalisé grâce à une contribution financière de 180 000 $ du Groupe Banque TD. En Mauricie, ce sont deux espaces verts collectifs qui devraient être créés d’ici 2020, dont un dès cette année, précise Lauréanne Daneau, directrice générale d’Environnement Mauricie. «L’augmentation des précipitations occasionne des coûts importants pour la collectivité, car les eaux pluviales doivent être traitées par les stations d’épuration municipales au lieu de simplement retourner à la nappe phréatique. Sous les pavés propose une solution créative pour répondre à ce défi urbain, et nous sommes très heureux que la Mauricie s’inscrive dans cette démarche nationale», indique Mme Daneau.

Pour le moment, une entente avec une ville de la Mauricie est sur le point de se conclure pour le premier projet qui sera réalisé d'ici la fin du mois de novembre. Le second projet, espère Environnement Mauricie, pourrait voir le jour dans une plus petite municipalité du territoire. Les projets et leurs emplacements feront toutefois l’objet d’une annonce ultérieure.

Outre la contribution à réduire les îlots de chaleur en milieu urbain, le projet vise aussi une démarche de santé publique et d’implication collective, croit Lauréanne Daneau. «C’est une façon de mobiliser les citoyens, qu’ils prennent part au développement de leur milieu, car lorsque le projet sera annoncé, on aura besoin des gens pour venir nous aider à enlever de l’asphalte et aménager l’espace. C’est une superbe façon de créer un milieu de vie agréable tout en remettant de la végétation dans la ville», constate Mme Daneau.