Trois entreprises ont déposé une soumission dans le cadre de l’appel d’offres pour les travaux de dragage du bassin du parc de la rivière Grand-Mère et une seule d’entre elles respecte le budget établi par la Ville de Shawinigan.

Deux des trois soumissions dépassent le budget

Shawinigan — Trois entreprises ont déposé une soumission dans le cadre de l’appel d’offres pour les travaux de dragage du bassin du parc de la rivière Grand-Mère et une seule d’entre elles respecte le budget établi par la Ville de Shawinigan.

L’ouverture des propositions se déroulait mardi après-midi, au cinquième étage de l’hôtel de ville. L’exercice était d’abord prévu le 30 août, mais il avait été reporté au 4 septembre.

L’offre la plus avantageuse a été déposée par Excent Environnement, une entreprise de Saint-Maurice qui sollicite ce mandat pour la somme de 300 300 $. Aménagements Natur’Eau-Lac, de Saint-Camille, propose de faire les travaux pour un montant de 527 547 $.

Enfin, Marine international dragage, de Sorel-Tracy, a soumis une offre à 672 000 $. Tous ces montants n’incluent pas les taxes.

En août 2017, le conseil municipal de Shawinigan avait adopté une résolution prévoyant un emprunt de 333 000 $ pour procéder aux travaux de dragage et de revégétalisation de la rivière Grand-Mère.

Au cours des prochains jours, la Ville analysera la conformité des propositions soumises, avant de formuler une recommandation aux élus.

Précisons que le ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques n’a toujours pas accordé le certificat d’autorisation nécessaire pour entreprendre ces travaux.

Le maire, Michel Angers, a déjà expliqué que la Ville avait tout de même décidé d’aller en appel d’offres afin que tout soit prêt lorsque le MDDELCC apposera son sceau sur le projet.

D’ailleurs, la Corporation du parc de la Rivière-Grand-Mère ne rate jamais une occasion pour témoigner son impatience. L’un des membres, Jean-Pierre Jolivet, a fait parvenir une nouvelle lettre au responsable du dossier à la direction régionale du ministère, lundi. Il le presse de ne pas s’engouffrer dans de nouveaux délais avant d’accorder le certificat d’autorisation tant attendu.

M. Jolivet aimerait que le MDDELCC confirme ces travaux avant l’élection du 1er octobre, afin que la députée de Laviolette, Julie Boulet, puisse procéder à la première pelletée de terre officielle avant son départ.