La Ville procédera à des travaux à l’Amphithéâtre Cogeco au printemps.

Des fissures à l’Amphithéâtre Cogeco

TROIS-RIVIÈRES — Des travaux devront être réalisés au printemps sur la structure de l’Amphithéâtre Cogeco, alors que des fissures apparues depuis les derniers mois ont fait se détacher des morceaux de béton de la charpente. La Ville de Trois-Rivières, qui suit la situation de près, ne la considère toutefois pas comme problématique et parle plutôt d’entretien normal de ses bâtiments.

«Nous sommes au courant de la situation et nous faisons toujours des vérifications sur le bâtiment, comme sur tous nos autres immeubles d’ailleurs. Lorsque des fissures apparaissent, on ajoute un scellant pour empêcher que l’eau puisse s’infiltrer et causer des dommages», résume le porte-parole au cabinet du maire de Trois-Rivières, Yvan Toutant.

Des fissures ont été constatées à quelques endroits.

Selon des documents obtenus par Radio-Canada, les premières fissures auraient été observées dès l’automne 2015, quelques mois après l’inauguration officielle de l’Amphithéâtre Cogeco, des fissures qui ont causé des infiltrations d’eau à la hauteur des concessions de l’endroit. Les fissures avaient alors effectivement été colmatées avec un scellant, confirme M. Toutant.

D’autres fissures ont été remarquées cet été, cette fois faisant s’effriter le béton de surface. «Nous avons constaté les fissures, et nous avons nous-mêmes fait tomber les morceaux de béton de façon préventive. Nous serons en mesure d’effectuer les travaux au printemps afin de réparer le tout», mentionne Yvan Toutant, qui estime que ces travaux devraient entraîner des coûts de 15 000$ à 25 000$, des coûts normalement calculés dans l’entretien régulier des bâtiments appartenant à la Ville, soutient-il.

«Ce n’est pas anormal de constater des fissures sur des bâtiments aussi gros. Par contre, nos ingénieurs ont constaté que c’est le béton de surface qui est touché, et non pas le béton des fondations, ce qui est beaucoup moins inquiétant. Alors on pose un scellant dès qu’on en constate une, pour éviter que de l’eau ne s’infiltre et cause des dommages plus gros. C’est de l’entretien régulier et c’est ce qu’on fait avec tous les bâtiments municipaux», soutient Yvan Toutant.